Leucocytes dans les selles : signification et causes

Table des matières

Illustration of Leucocytes fécaux : comprendre leur signification et causes
Leucocytes, ces cellules qui protègent votre corps au quotidien.
Revu et validé médicalement par :
Julien Priour

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

La présence de leucocytes dans les selles correspond à des globules blancs retrouvés dans les matières fécales, le plus souvent le signe d’une inflammation ou d’une infection de l’intestin. En temps normal, les selles n’en contiennent pas ou très peu : leur apparition traduit donc une réaction de la paroi intestinale face à une agression. Ce résultat ne suffit jamais, à lui seul, à poser un diagnostic ; il oriente la suite des examens et l’interprétation médicale. Cet article explique ce que sont les leucocytes fécaux, comment ils sont recherchés au laboratoire, comment lire un résultat « rares », « assez nombreux », « nombreux » ou « absence », quelles sont les causes possibles et pourquoi des marqueurs modernes comme la calprotectine fécale tendent aujourd’hui à les remplacer.

Que sont les leucocytes dans les selles ?

Les leucocytes, aussi appelés globules blancs, sont les cellules de défense de l’organisme. Lorsqu’une zone de l’intestin est irritée ou infectée, certaines de ces cellules, surtout les polynucléaires neutrophiles, quittent le sang pour rejoindre la muqueuse agressée. Une partie peut alors se retrouver dans les selles. C’est ce que désigne l’expression « leucocytes fécaux ».

La recherche de leucocytes dans les selles ne mesure pas une maladie précise. Elle aide surtout à distinguer une diarrhée dite inflammatoire, souvent accompagnée de fièvre, de douleurs abdominales ou de glaires, d’une diarrhée non inflammatoire, plus volontiers liée à un virus, à une intolérance alimentaire ou à un trouble fonctionnel. Le résultat doit toujours être lu avec les symptômes, les antécédents et, le cas échéant, les autres analyses prescrites par le médecin.

Leucocytes et neutrophiles : le lien avec le sang

Les neutrophiles que l’on retrouve dans les selles sont les mêmes cellules que celles mesurées sur une prise de sang. Comprendre le rôle des polynucléaires neutrophiles aide à saisir pourquoi leur présence dans le tube digestif signale une inflammation active. En parallèle, une numération formule sanguine peut montrer une élévation des globules blancs lorsque l’organisme combat une infection.

Comment recherche-t-on des leucocytes dans les selles ?

Le laboratoire analyse un échantillon de selles au microscope, c’est ce qu’on appelle l’examen cytologique des selles. Le technicien observe la préparation, parfois après coloration, pour repérer et compter les globules blancs. Cette recherche directe est souvent associée à une analyse des selles à visée microbiologique ou à une coproculture, qui cherche une bactérie responsable.

Le prélèvement est simple : il s’agit de recueillir un peu de selles dans un récipient propre fourni par le laboratoire, en évitant tout contact avec l’eau des toilettes ou l’urine. Selon l’Assurance Maladie, un examen bactériologique et parasitologique des selles n’est pas systématique : il est surtout demandé en cas de sang dans les selles, de diarrhée sévère ou persistante, de fièvre, d’immunodépression ou au retour d’un voyage en zone tropicale. La recherche directe de leucocytes dans les selles reste, elle, un examen d’orientation rapide vers une diarrhée inflammatoire.

Interpréter le résultat : rares, assez nombreux ou nombreux leucocytes

L’examen est le plus souvent rendu de façon qualitative ou semi-quantitative. Le compte rendu indique fréquemment un résultat du type « absence », « rares leucocytes », « assez nombreux leucocytes » ou « nombreux leucocytes ». Ces formulations ne sont pas universelles : les seuils exacts dépendent de la technique du laboratoire, ce qui explique pourquoi le résultat doit toujours être lu avec les intervalles de référence fournis.

De façon simplifiée, plus les leucocytes sont nombreux, plus l’argument en faveur d’une inflammation intestinale active est fort. Le tableau ci-dessous propose une lecture en langage clair des différents résultats possibles et des examens souvent envisagés ensuite.

RésultatInterprétation possibleExamens complémentaires fréquents
Absence de leucocytesPas d’argument fort pour une inflammation au moment du prélèvement ; oriente plutôt vers une diarrhée virale, fonctionnelle ou une intolérance.Surveillance clinique ; selon les symptômes, calprotectine fécale, recherche de parasites.
Rares leucocytesPrésence discrète, souvent peu spécifique ; à confronter aux symptômes et au contexte.Contrôle si symptômes persistants ; calprotectine fécale.
Assez nombreux leucocytesInflammation intestinale plus probable ; évoque une diarrhée inflammatoire ou invasive.Coproculture, recherche de parasites, prise de sang (CRP, NFS).
Nombreux leucocytesInflammation marquée ; oriente fortement vers une infection bactérienne invasive ou une poussée de maladie inflammatoire.Coproculture, calprotectine fécale, avis gastro-entérologique, parfois endoscopie.

Que signifie une absence de leucocytes dans les selles ?

Un résultat « absence de leucocytes » est généralement considéré comme rassurant : il rend peu probable une inflammation intestinale importante au moment du prélèvement. Il n’exclut toutefois pas toute maladie digestive. Une diarrhée peut être due à un virus, à une intolérance alimentaire, à une irritation passagère ou à un trouble fonctionnel comme le syndrome de l’intestin irritable, sans qu’aucun globule blanc ne soit retrouvé.

Autrement dit, l’absence de leucocytes dans les selles ne suffit pas à conclure. Si les symptômes persistent, le médecin pourra demander une coproculture, une recherche de parasites, une calprotectine fécale, des analyses sanguines ou une évaluation gastro-entérologique. La consistance des selles et leur couleur apportent aussi des informations utiles pour orienter la cause.

Les 5 causes clés de leucocytes dans les selles

La présence de globules blancs dans les selles traduit le plus souvent une réaction de l’intestin à une agression. Voici les principales causes à connaître.

1. Infections bactériennes invasives

Certaines bactéries provoquent une diarrhée inflammatoire dite invasive, avec souvent fièvre, douleurs abdominales, glaires ou sang. Les germes les plus fréquemment en cause sont Salmonella, Shigella et Campylobacter, ainsi que Clostridioides difficile (souvent après une prise d’antibiotiques) et certaines souches d’Escherichia coli. La coproculture permet d’identifier la bactérie et d’adapter la prise en charge. Les leucocytes fécaux sont plus souvent associés à ces diarrhées bactériennes invasives qu’aux gastro-entérites virales.

2. Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI)

La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique entraînent une inflammation chronique de l’intestin, fréquemment associée à des leucocytes dans les selles. Le tableau peut inclure une diarrhée répétée, des douleurs abdominales, une fatigue, une perte de poids ou des rectorragies.

3. Parasites et autres infections digestives

Certaines infections digestives parasitaires, notamment les amibes responsables d’une dysenterie, peuvent s’accompagner de globules blancs dans les selles. Une rectorragie associée à une diarrhée fébrile doit toujours faire évoquer une cause infectieuse ou inflammatoire à explorer.

4. Colites et causes médicamenteuses ou ischémiques

Une colite, c’est-à-dire une inflammation du côlon, peut elle aussi provoquer des leucocytes fécaux. L’inflammation peut survenir après certains médicaments, à la suite d’une infection, lors d’une colite ischémique (mauvaise irrigation du côlon) ou dans des situations plus rares que le médecin évalue au cas par cas.

5. Intolérances et causes non inflammatoires associées

Certaines intolérances alimentaires ou irritations intestinales peuvent accompagner une diarrhée sans toujours générer une inflammation marquée. Dans ces cas, les leucocytes sont souvent absents ou rares, ce qui aide justement à distinguer une diarrhée non inflammatoire d’une diarrhée inflammatoire.

Diarrhée inflammatoire ou non inflammatoire : la distinction utile

La recherche de leucocytes dans les selles a surtout pour but de classer une diarrhée. Une diarrhée inflammatoire (ou invasive) s’accompagne fréquemment de fièvre, de douleurs abdominales, de glaires ou de sang, et de la présence de globules blancs : elle évoque une infection bactérienne invasive ou une poussée de MICI. Une diarrhée non inflammatoire est plus volontiers liée à un virus, à une toxine alimentaire ou à un trouble fonctionnel, avec des selles souvent aqueuses, sans sang ni globules blancs.

Cette distinction est importante car elle conditionne la suite : une diarrhée non inflammatoire bénigne ne nécessite souvent qu’une réhydratation et une surveillance, tandis qu’une diarrhée inflammatoire peut justifier une coproculture, des analyses sanguines ou un avis spécialisé.

Calprotectine fécale et lactoférrine fécale : les marqueurs modernes

La calprotectine fécale est une protéine libérée par les neutrophiles présents dans la paroi intestinale. Son dosage est aujourd’hui plus souvent utilisé que la recherche directe de leucocytes fécaux pour évaluer une inflammation intestinale, car il offre généralement une meilleure sensibilité et une meilleure reproductibilité. Selon la Haute Autorité de Santé, ce dosage non invasif présente un intérêt pour limiter le recours aux endoscopies non pertinentes, notamment lors du suivi d’une MICI sans saignement visible ni élévation de la protéine C réactive.

La lactoférrine fécale, également produite par les neutrophiles, est un autre marqueur d’inflammation utilisé dans certains contextes. Calprotectine et lactoférrine partagent un même principe : refléter, de façon plus précise et plus stable que le simple comptage de leucocytes fécaux, l’intensité de l’inflammation de la muqueuse. Elles aident en particulier à orienter entre une maladie inflammatoire de l’intestin et un syndrome de l’intestin irritable, sans pour autant remplacer le diagnostic médical.

Leucocytes et hématies dans les selles : que penser ?

Il arrive que le compte rendu mentionne à la fois des leucocytes (globules blancs) et des hématies dans les selles (globules rouges). L’association des deux renforce l’hypothèse d’une atteinte inflammatoire ou invasive de la muqueuse : la paroi intestinale est à la fois enflammée et fragilisée, ce qui peut laisser passer du sang. Cette combinaison s’observe par exemple dans certaines colites infectieuses ou inflammatoires.

Pour autant, leucocytes et hématies ne signifient pas la même chose : les premiers traduisent une inflammation, les seconds un saignement, dont les causes peuvent être très variées. Le sang dans les selles peut révéler une fissure anale, des hémorroïdes, mais aussi une cause plus sérieuse comme un cancer colorectal, surtout après 50 ans. La présence simultanée des deux justifie donc une évaluation médicale attentive.

Comment le résultat s’intègre aux autres examens

Les leucocytes dans les selles prennent surtout sens lorsqu’on les associe aux symptômes et aux autres analyses. Un résultat évocateur d’inflammation peut orienter vers une coproculture (recherche de bactérie), une recherche de parasites, un dosage de calprotectine fécale, des analyses de sang comme la CRP, la procalcitonine ou la vitesse de sédimentation, voire vers une endoscopie si les symptômes persistent ou en présence de signes d’alerte.

En cas de diarrhée aiguë simple, sans signe de gravité, le médecin peut privilégier une surveillance clinique plutôt que de multiplier les examens. À l’inverse, un contexte fébrile, des selles sanglantes ou une diarrhée persistante conduisent souvent à approfondir le bilan.

Quand consulter un médecin ?

Consultez rapidement si des leucocytes dans les selles s’accompagnent de l’un des signes suivants :

  • sang dans les selles ou glaires abondantes ;
  • fièvre élevée ou persistante ;
  • douleurs abdominales importantes ou qui s’aggravent ;
  • diarrhée abondante avec signes de déshydratation (soif intense, bouche sèche, urines rares, vertiges) ;
  • diarrhée qui dure plus de quelques jours ;
  • amaigrissement involontaire ;
  • retour de voyage avec diarrhée persistante ;
  • grossesse, immunodépression, maladie chronique ou âge avancé.

Consultez en urgence en cas de confusion, de malaise, de selles noires, de douleur intense ou d’impossibilité de boire correctement. Dans tous les cas, seul un médecin peut relier le résultat de l’examen à vos symptômes et décider de la suite.

Dernières avancées scientifiques sur les leucocytes dans les selles

Les marqueurs d’inflammation des selles font l’objet de travaux récents qui confirment l’évolution depuis la recherche directe de leucocytes fécaux vers des dosages protéiques plus performants. Ces données restent indicatives et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé.

Une revue systématique avec méta-analyse publiée en 2023 dans Alimentary Pharmacology & Therapeutics (17 études, 1 956 patients) a évalué la calprotectine fécale pour distinguer une maladie inflammatoire chronique de l’intestin d’un syndrome de l’intestin irritable chez l’adulte. Elle rapporte une sensibilité d’environ 85,8 % et une spécificité d’environ 91,7 %, avec une très forte valeur prédictive négative à faible prévalence : un dosage normal rend une MICI peu probable, ce qui aide à éviter des examens invasifs inutiles. Cette performance dépasse celle attendue d’une simple recherche de globules blancs.

Une revue systématique parue en 2024 dans Open Forum Infectious Diseases a comparé plusieurs marqueurs inflammatoires fécaux (leucocytes, hématies, lactoférrine, calprotectine, myéloperoxydase) pour repérer les diarrhées d’origine bactérienne susceptibles de bénéficier d’un antibiotique. Les auteurs soulignent que les études anciennes reposant sur la microscopie des leucocytes étaient limitées par des méthodes de référence peu sensibles, et que des tests de marqueurs au plus près du patient pourraient à l’avenir mieux cibler les traitements antibiotiques. Ces résultats renforcent l’idée que les marqueurs protéiques complètent, et souvent remplacent, le comptage microscopique des leucocytes fécaux.

Questions fréquentes

La présence de leucocytes dans les selles est-elle grave ?

Pas nécessairement. Des leucocytes dans les selles signalent une inflammation ou une infection de l’intestin, mais la gravité dépend de la cause et des symptômes. Une diarrhée bactérienne bénigne peut guérir spontanément, tandis qu’une poussée de maladie inflammatoire ou une infection sévère nécessite une prise en charge. Le résultat doit toujours être interprété avec la fièvre éventuelle, la durée de la diarrhée, la présence de sang et le contexte. Seul un professionnel de santé peut estimer la gravité réelle et décider de la conduite à tenir.

Rares ou nombreux leucocytes : quelle différence ?

La différence porte sur la quantité de globules blancs observés au microscope. Des « rares leucocytes » correspondent à une présence discrète, souvent peu spécifique, qui doit être confrontée aux symptômes. Des « nombreux leucocytes » indiquent une inflammation plus marquée et orientent davantage vers une infection bactérienne invasive ou une poussée de MICI. La mention « assez nombreux » se situe entre les deux. Ces formulations dépendent toutefois de la technique du laboratoire : il faut toujours les lire avec les intervalles de référence fournis sur le compte rendu.

Que signifie une absence de leucocytes dans les selles ?

Une absence de leucocytes est généralement rassurante : elle rend peu probable une inflammation intestinale importante au moment du prélèvement. Elle n’élimine pas pour autant toute maladie digestive. Une diarrhée virale, une intolérance alimentaire ou un trouble fonctionnel peuvent exister sans aucun globule blanc dans les selles. Si les symptômes persistent malgré ce résultat, le médecin peut demander d’autres examens, comme une coproculture, une recherche de parasites ou un dosage de calprotectine fécale, afin de rechercher une autre cause.

Leucocytes et hématies dans les selles : que penser ?

Lorsque leucocytes (globules blancs) et hématies (globules rouges) sont présents ensemble, l’hypothèse d’une atteinte inflammatoire ou invasive de la muqueuse devient plus probable : l’intestin est à la fois enflammé et fragilisé. Cette association peut s’observer dans certaines colites infectieuses ou inflammatoires. Néanmoins, le sang dans les selles a des causes très variées, des plus bénignes aux plus sérieuses, et mérite toujours une évaluation médicale, surtout s’il est nouveau, répété ou abondant, ou survient après 50 ans.

Leucocytes fécaux ou calprotectine : quel examen ?

La recherche directe de leucocytes fécaux est un examen d’orientation rapide vers une diarrhée inflammatoire. La calprotectine fécale, qui dose une protéine libérée par les neutrophiles, offre généralement une meilleure sensibilité et une meilleure reproductibilité pour évaluer une inflammation intestinale et distinguer une MICI d’un syndrome de l’intestin irritable. Le choix dépend du contexte : un tableau aigu fébrile peut justifier une recherche de leucocytes et une coproculture, tandis qu’un bilan d’inflammation chronique s’appuie plutôt sur la calprotectine. C’est le médecin qui sélectionne l’examen le plus adapté.

Faut-il un traitement antibiotique ?

Pas automatiquement. La majorité des diarrhées aiguës sont d’origine virale et ne nécessitent pas d’antibiotique. Selon l’Assurance Maladie, un traitement antibiotique ne se justifie que si la cause bactérienne est établie par une coproculture avec antibiogramme, et selon la gravité des symptômes et le terrain. La présence de leucocytes dans les selles, même nombreux, ne déclenche pas à elle seule une antibiothérapie. Seul un professionnel de santé peut décider de l’utilité d’un antibiotique, en évitant les traitements inutiles qui favorisent les résistances.

Glossaire

  • Leucocytes (globules blancs) : cellules de défense de l’organisme contre les infections et certaines agressions.
  • Leucocytes fécaux : globules blancs retrouvés dans les selles, signe possible d’une inflammation intestinale.
  • Examen cytologique des selles : analyse au microscope d’un échantillon de selles pour rechercher des cellules, dont les leucocytes.
  • Coproculture : mise en culture des selles pour identifier une bactérie responsable d’une infection digestive.
  • Calprotectine fécale : protéine libérée par les neutrophiles, dosée dans les selles pour évaluer une inflammation intestinale.
  • Lactoférrine fécale : protéine produite par les neutrophiles, utilisée comme marqueur d’inflammation des selles.
  • Diarrhée invasive : diarrhée inflammatoire d’origine souvent bactérienne, avec atteinte de la muqueuse, fièvre et parfois sang.
  • MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, regroupant la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique.
  • Hématies : globules rouges du sang ; leur présence dans les selles traduit un saignement digestif.
  • Rectorragie : émission de sang rouge par l’anus, mélangé aux selles ou visible sur le papier.

Sources

Autres articles

Interprétez vos analyses de laboratoire avec AI DiagMe

Comprendre la présence de leucocytes dans les selles est une première étape, mais l’interprétation dépend toujours de vos symptômes, de vos antécédents et du contexte médical. AI DiagMe vous aide à mieux lire vos résultats, qu’il s’agisse d’une coproculture, d’une calprotectine fécale ou d’une numération formule sanguine, afin de préparer votre échange avec un professionnel de santé. L’outil aide à comprendre vos analyses : il ne pose pas de diagnostic et ne remplace pas l’avis du médecin.

Obtenez une interprétation en quelques minutes

Auteurs/autrices

  • AI DiagMe

    L'équipe AI DiagMe réunit médecins, spécialistes cliniques et éditeurs médicaux. Nos articles sont rédigés par des professionnels de la communication en santé puis révisés et validés par les médecins de notre comité scientifique, composé de praticiens hospitaliers en exercice dans des spécialités telles que l'hématologie, l'endocrinologie et la médecine générale. Chaque contenu s'appuie sur les directives cliniques en vigueur et les publications médicales évaluées par les pairs.

  • Julien Priour, cofondateur et directeur général d'AI DiagMe

    Julien Priour est éditeur médical senior chez AI DiagMe, où il supervise la ligne éditoriale et le processus de vérification des faits. Diplômé de HEC Paris, il cumule 3 années d'expérience en édition santé et a été formé à la rédaction et publication scientifique par l'Institut de Recherche pour le Développement (FUN-MOOC, 2026). Il veille à ce que chaque article respecte les recommandations médicales en vigueur et soit relu et validé par un médecin du comité scientifique et éthique. Il définit les standards de sourcing (HAS, Ameli, INSERM…) et de relecture appliqués à l'ensemble du site.

Articles connexes