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DFG bas : entre 60 et 89, ce n’est pas une maladie rénale

Table des matières

Résultat de prise de sang montrant un DFG bas en mL par minute pour 1,73 m²

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

Votre compte rendu affiche un DFG bas : 74, 68, peut-être 52 mL/min/1,73 m². La ligne est signalée, le mot « rénal » apparaît, et la recherche qui suit tombe sur des pages de dialyse et de maisons de retraite. Commençons par ce qui manque presque partout : un DFG entre 60 et 89 n’est pas une maladie rénale. Ce n’est pas un stade de gravité, ce n’est pas le début de quelque chose — c’est, chez la plupart des gens, un chiffre normal pour leur âge.

Cet article explique à partir de quel seuil le chiffre devient un vrai sujet, pourquoi un seul résultat ne permet jamais de conclure, quel second examen change complètement l’interprétation, ce qui fait baisser le DFG sans qu’aucun rein ne soit malade, et ce qui protège réellement le rein depuis cinq ans. Pour la définition et le calcul de ce paramètre, vous pouvez consulter notre guide du débit de filtration glomérulaire estimé.

Entre 60 et 89, ce n’est pas une maladie rénale

C’est l’erreur la plus répandue sur ce sujet, et elle est reprise mot pour mot par la plupart des pages françaises : présenter la tranche 60-89 comme une « diminution de la fonction rénale ». Ce n’est pas ce que disent les recommandations internationales.

La maladie rénale chronique répond à une définition précise : une anomalie du rein — de sa structure ou de sa fonction — qui persiste plus de trois mois. Un DFG isolé entre 60 et 89, sans aucun autre marqueur d’atteinte rénale, ne remplit pas cette définition. Il correspond à ce que les néphrologues appellent le stade G2, et le stade G2 seul n’est pas un diagnostic. C’est une case de classement, pas une maladie.

Concrètement : une personne de 62 ans avec un DFG à 78, une albuminurie normale, une tension correcte et une échographie sans particularité n’a pas de maladie rénale. Elle a des reins de 62 ans. Le chiffre mérite d’être resurveillé, pas d’être traité.

Les stades, et le second chiffre que personne ne regarde

Voici la classification réellement utilisée, avec ce que chaque tranche implique en pratique.

Votre DFG (mL/min/1,73 m²)StadeCe que cela implique
90 et plusG1Filtration normale. Un rein peut être malade avec un DFG à 100 : c’est l’albuminurie qui le dira
60 à 89G2Seul, ce n’est pas une maladie rénale. Très fréquent après 50 ans. On contrôle, on ne traite pas
45 à 59G3aÀ confirmer à trois mois. Si cela se confirme, c’est une maladie rénale chronique débutante : surveillance, adaptation des médicaments
30 à 44G3bPrise en charge structurée, avis néphrologique selon le contexte. C’est là que les traitements protecteurs comptent le plus
15 à 29G4Suivi néphrologique indispensable, préparation de la suite
Moins de 15G5Insuffisance rénale terminale : dialyse ou greffe

Et voici ce que la quasi-totalité des articles grand public omet : le DFG ne représente que la moitié du diagnostic. L’autre moitié se trouve dans les urines, sous la forme du rapport albumine/créatinine urinaire. Deux personnes au même DFG peuvent avoir des pronostics radicalement différents.

SituationAlbumine/créatinine urinaireLecture
DFG 55, urines normalesMoins de 30 mg/gRisque faible. Surveillance annuelle, évolution le plus souvent très lente
DFG 55, albuminurie modérée30 à 300 mg/gRisque intermédiaire. Le rein fuit : traitement protecteur à discuter
DFG 55, albuminurie élevéePlus de 300 mg/gRisque élevé, à DFG identique. Avis néphrologique, traitement sans attendre

Si votre bilan ne comporte que le DFG, il est incomplet. Un simple échantillon d’urine suffit à mesurer le rapport albumine/créatinine, et c’est souvent lui qui décide de la conduite à tenir.

Un seul DFG bas ne veut rien dire : la règle des trois mois

La définition de la maladie rénale chronique contient un mot décisif : persistant. Trois mois. Un DFG abaissé sur une seule prise de sang ne permet aucune conclusion, et c’est heureux, car les causes transitoires sont extrêmement fréquentes.

Le scénario typique : une personne fait une prise de sang en période de canicule, ou au décours d’une gastro-entérite, ou après une semaine d’anti-inflammatoires pour un lumbago. Le DFG ressort à 54. Recontrôlé un mois plus tard, hydratation normale et anti-inflammatoires arrêtés, il est à 78. Il n’y a jamais eu de maladie rénale — il y a eu une baisse passagère du débit sanguin dans le rein.

C’est pourquoi la première chose à faire devant un DFG bas isolé n’est pas de s’alarmer, mais de le refaire à distance, dans de bonnes conditions. Notre guide sur la conduite à tenir devant un mauvais résultat de prise de sang détaille cette démarche.

Ce qui fait baisser le chiffre sans que le rein soit malade

Le DFG n’est pas mesuré : il est estimé, à partir de votre créatinine sanguine, de votre âge et de votre sexe. Tout ce qui fait monter la créatinine fait donc mécaniquement baisser le DFG affiché, y compris quand le rein filtre parfaitement.

  • La déshydratation, la première cause de tous les faux DFG bas : chaleur, diarrhée, vomissements, diurétiques, apports insuffisants.
  • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens, même en automédication et même quelques jours : ils réduisent le débit sanguin rénal.
  • Un repas très riche en viande dans les heures précédant le prélèvement, et les compléments de créatine pris en musculation.
  • Un effort physique intense la veille.
  • Deux médicaments particuliers — le triméthoprime (dans le cotrimoxazole) et la cimétidine — qui bloquent l’élimination de la créatinine par le tubule rénal : la créatinine monte, le DFG affiché chute, et la vraie filtration n’a pas bougé d’un millilitre.
  • Un produit de contraste iodé reçu récemment pour un scanner.

Il existe enfin un cas qui inquiète à tort : après l’introduction d’un inhibiteur de l’enzyme de conversion ou d’un sartan, une remontée de la créatinine — et donc une baisse du DFG — est attendue dans les premières semaines. Tant qu’elle reste modérée, elle ne signe pas une agression du rein : elle signe que le médicament fait exactement ce qu’on lui demande. Ne l’arrêtez jamais de votre propre chef.

Le DFG baisse avec l’âge : ce que cela change, et ce que cela ne change pas

La filtration décline naturellement à partir de la quarantaine, de l’ordre de un millilitre par an. À 80 ans, un DFG autour de 70 est la règle bien plus que l’exception, et une large part des personnes classées « stade G2 » après 60 ans le sont uniquement à cause de leur âge.

Faut-il pour autant des seuils différents selon l’âge ? La question fait débat entre néphrologues, et il n’existe aujourd’hui aucun seuil officiel ajusté à l’âge : 60 reste 60 quel que soit l’état civil. Mais l’interprétation clinique, elle, tient compte de l’âge. Un DFG à 58 chez une femme de 84 ans, stable depuis cinq ans, avec des urines normales, n’est pas la même histoire qu’un DFG à 58 chez un homme de 35 ans — le second justifie une enquête, le premier une surveillance.

Ce qui compte, ce n’est donc pas tant le chiffre isolé que sa pente. Un DFG stable à 62 pendant six ans est rassurant. Un DFG passé de 88 à 62 en deux ans mérite qu’on cherche pourquoi, même si les deux valeurs finales sont identiques. Ressortez vos anciens comptes rendus : ils valent souvent plus que le dernier.

Quand la créatinine se trompe : muscle, dénutrition et cystatine C

La créatinine provient de la dégradation du muscle. Le DFG estimé à partir d’elle dépend donc de votre masse musculaire, et pas seulement de vos reins. Deux conséquences symétriques, l’une et l’autre fréquentes.

  • Chez une personne très musclée — sportif de force, jeune homme actif — la créatinine est naturellement haute et le DFG affiché paraît bas alors que le rein va bien.
  • Chez une personne âgée, maigre ou dénutrie, ou après une amputation, c’est l’inverse : la créatinine est basse faute de muscle, le DFG paraît rassurant, et la fonction rénale réelle est surestimée. C’est le cas le plus dangereux, car il conduit à prescrire des doses de médicaments trop fortes.

La solution existe et s’appelle la cystatine C, une protéine indépendante de la masse musculaire. Quand le chiffre issu de la créatinine ne colle pas au patient, un DFG recalculé sur la cystatine C tranche. Notre article sur la cystatine C explique précisément quand la demander — et, comme on va le voir, l’écart entre les deux mesures n’est pas seulement un détail technique.

Ce qui protège vraiment le rein aujourd’hui

Pendant vingt ans, la réponse tenait en trois lignes : contrôler la tension, contrôler le diabète, éviter les anti-inflammatoires. Ces trois-là restent la base, et les deux premières causes de maladie rénale chronique en France demeurent le diabète et l’hypertension artérielle.

Mais depuis 2021, quelque chose a changé, et l’information n’a pas encore atteint les pages grand public : une classe de médicaments initialement conçue pour le diabète, les inhibiteurs de SGLT2, ralentit la progression de la maladie rénale chronique — y compris chez des personnes qui n’ont pas de diabète. C’est le premier vrai progrès en néphrologie depuis les inhibiteurs de l’enzyme de conversion.

Un détail pratique important : ces traitements provoquent, dans les premières semaines, une baisse du DFG de quelques millilitres, parfois impressionnante sur le compte rendu. Cette baisse initiale est attendue, réversible, et elle précède précisément le bénéfice à long terme. Elle n’est pas un signe d’échec, et ce n’est pas une raison d’arrêter.

Le reste des mesures utiles est sans surprise mais réellement efficace : arrêter le tabac, boire normalement sans forcer, limiter le sel, ne pas se supplémenter en protéines sans avis, faire vérifier toute ordonnance au long cours, et se faire vacciner comme recommandé. À l’inverse, les « cures détox » et les tisanes « pour nettoyer les reins » n’ont aucun effet démontré et certaines plantes sont franchement néphrotoxiques.

Quand consulter, et ce que votre médecin regardera

Consultez sans attendre, ou appelez le 15 selon l’intensité, si votre DFG bas s’accompagne de :

  • une chute brutale du chiffre — plus de 25 % en quelques jours ou semaines ;
  • une diminution nette du volume des urines, ou l’absence d’urines ;
  • des urines rouges, brunes ou mousseuses de façon persistante ;
  • des gonflements des jambes ou du visage apparus rapidement ;
  • un essoufflement au repos, des nausées ou une confusion ;
  • un DFG inférieur à 30, même sans symptôme.

En dehors de ces situations, la démarche est calme et ordonnée :

  • Recontrôler à trois mois, bien hydraté, sans anti-inflammatoires ni effort la veille. Rien ne se décide sur un seul résultat.
  • Demander le rapport albumine/créatinine urinaire s’il n’a pas été fait. C’est l’examen qui manque le plus souvent.
  • Ressortir les anciens bilans pour établir la pente sur plusieurs années.
  • Passer l’ordonnance en revue, y compris les compléments et l’automédication.
  • Faire le point sur la tension et la glycémie, les deux premières causes en France.
  • Envisager la cystatine C si votre morphologie rend la créatinine peu fiable.

Un avis néphrologique se discute en général en dessous de 30, ou plus tôt en cas d’albuminurie importante, de chute rapide, de cause inexpliquée ou chez un patient jeune.

Dernières avancées scientifiques

Les travaux récents répondent à deux questions très concrètes : peut-on ralentir la baisse du DFG, et jusqu’où peut-on faire confiance au chiffre calculé à partir de la créatinine. Les références ci-dessous proviennent de la base PubMed.

Les inhibiteurs de SGLT2 protègent le rein, avec ou sans diabète. Une méta-analyse publiée en 2026 dans Clinical Nephrology a réuni 31 essais randomisés et 98 516 patients. Le risque de progression de la maladie rénale était réduit aussi bien chez les diabétiques (rapport de cotes 0,64 ; intervalle de confiance à 95 % 0,58-0,71) que chez les non-diabétiques (0,69 ; 0,57-0,83), sans que le statut diabétique modifie l’effet. Le bénéfice était particulièrement net pour un DFG initial compris entre 30 et 90 — c’est-à-dire exactement la tranche qui amène les lecteurs sur cette page. DOI

Quand la cystatine C contredit la créatinine, ce désaccord est lui-même un signal. Une méta-analyse sur données individuelles publiée fin 2025 dans le JAMA, portant sur 821 327 patients suivis en ville et 39 639 hospitalisés, a mesuré l’écart entre le DFG calculé sur la cystatine C et celui calculé sur la créatinine. Un DFG-cystatine inférieur d’au moins 30 % concernait 11 % des patients en ville et 35 % des hospitalisés. Cet écart était associé à une mortalité toutes causes plus élevée (risque relatif 1,69 ; 1,57-1,82), à davantage d’insuffisance cardiaque (1,54) et d’insuffisance rénale terminale (1,29). Autrement dit, le désaccord entre les deux dosages n’est pas un artefact de laboratoire : il identifie des personnes dont le risque réel est sous-estimé. DOI

Y compris lorsque le DFG calculé sur la créatinine paraît normal. Une étude publiée en 2026 dans International Urology and Nephrology a repris deux cohortes de population — l’une chinoise, l’autre américaine — en ne gardant que les adultes dont le DFG créatinine était supérieur ou égal à 60, donc a priori rassurant. Là encore, un DFG-cystatine nettement plus bas était associé à une mortalité accrue, avec des rapports de risque de 1,63 et 1,69 selon la cohorte. Les auteurs notent toutefois que l’apport prédictif reste modeste une fois les facteurs de risque habituels pris en compte. DOI

Questions fréquentes

Quelles sont les causes d’un DFG bas ?

Il faut séparer deux familles. Les causes passagères d’abord, et elles sont les plus fréquentes : déshydratation, anti-inflammatoires, produit de contraste, repas très riche en viande, effort intense, certains antibiotiques comme le triméthoprime. Les causes durables ensuite : d’abord le diabète et l’hypertension artérielle, qui expliquent la majorité des maladies rénales chroniques en France, puis les maladies du rein proprement dites, les obstacles urinaires, les maladies héréditaires comme la polykystose, et certains traitements au long cours. Enfin, l’âge fait baisser le DFG de lui-même, sans maladie.

Quand s’inquiéter d’un DFG bas ?

Trois situations méritent une réaction rapide : un DFG qui chute nettement en quelques semaines, un DFG inférieur à 30 même sans symptôme, et un DFG bas accompagné d’une albuminurie élevée ou d’urines mousseuses ou colorées. En revanche, un chiffre entre 60 et 89 chez quelqu’un qui va bien, avec des urines normales, n’est pas une raison de s’inquiéter — il se recontrôle. Entre 45 et 59, on confirme à trois mois avant de conclure quoi que ce soit.

Quel est le DFG normal selon l’âge ?

Il n’existe pas de norme officielle par tranche d’âge : le seuil de 60 s’applique à tout le monde. Mais la réalité physiologique est que la filtration baisse d’environ un millilitre par an après quarante ans. Un adulte jeune se situe entre 90 et 120 ; vers 60 ans, 75 à 90 est courant ; vers 80 ans, un DFG autour de 70, voire un peu en dessous, est banal. C’est pourquoi votre médecin lit ce chiffre avec votre âge, vos urines et l’évolution sur plusieurs années, plutôt que seul.

Quels sont les premiers symptômes de l’insuffisance rénale ?

Il n’y en a pas, et c’est précisément le problème. La maladie rénale chronique est silencieuse jusqu’à un stade avancé, souvent au-delà du stade 4. Quand des signes apparaissent — fatigue persistante, besoin d’uriner la nuit, démangeaisons, perte d’appétit, gonflement des chevilles, essoufflement — la fonction rénale est déjà très diminuée. C’est la raison d’être de la prise de sang : elle détecte ce que le corps ne signale pas.

Quels sont les signes qui montrent que les reins fonctionnent bien ?

Aucun signe ressenti ne permet de l’affirmer. On ne sent pas ses reins filtrer, et se sentir en pleine forme est parfaitement compatible avec un DFG à 40. Les seuls éléments qui répondent à cette question sont biologiques : un DFG stable, un rapport albumine/créatinine urinaire normal, une tension maîtrisée. Uriner souvent, avoir des urines claires ou boire beaucoup d’eau ne prouvent rien sur la qualité de la filtration.

Quelle est la couleur de l’urine qui peut indiquer une insuffisance rénale ?

La couleur renseigne sur l’hydratation, pas sur la filtration : des urines foncées signifient le plus souvent que vous n’avez pas assez bu. Trois aspects méritent néanmoins d’être signalés à un médecin — des urines mousseuses de façon persistante, qui évoquent une fuite de protéines ; des urines rouges ou brunes, qui peuvent traduire la présence de sang ; et une réduction marquée du volume. Retenez surtout l’inverse : des urines d’apparence parfaitement normale n’excluent en rien une insuffisance rénale avancée.

Glossaire

  • DFG : débit de filtration glomérulaire, volume de sang filtré par les reins chaque minute, exprimé en mL/min/1,73 m².
  • DFGe : DFG estimé par une formule à partir de la créatinine, de l’âge et du sexe — une estimation, pas une mesure.
  • CKD-EPI : formule de référence utilisée aujourd’hui pour estimer le DFG, plus fiable que l’ancienne équation MDRD.
  • Créatinine : déchet issu du muscle, éliminé par le rein ; sa concentration dépend aussi de la masse musculaire.
  • Cystatine C : protéine servant à estimer le DFG indépendamment de la masse musculaire.
  • Albuminurie : présence d’albumine dans les urines, mesurée par le rapport albumine/créatinine ; second pilier du diagnostic.
  • Stades G1 à G5 : classification du DFG, de la filtration normale à l’insuffisance rénale terminale.
  • Maladie rénale chronique : anomalie de structure ou de fonction du rein persistant plus de trois mois.
  • Inhibiteurs de SGLT2 : classe de médicaments qui ralentit la progression de la maladie rénale, avec ou sans diabète.

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Autres articles

Sources

  • Qian J, Xu Y. Impact of diabetes on the effects of SGLT2 inhibitors on kidney outcomes: an updated drug/dose-dependent meta-analysis. Clinical Nephrology, 2026. https://doi.org/10.5414/CN111749
  • Estrella MM, Ballew SH, Sang Y, et coll. Discordance in Creatinine- and Cystatin C-Based eGFR and Clinical Outcomes: A Meta-Analysis. JAMA, 2025. https://doi.org/10.1001/jama.2025.17578
  • Wang C, Yin G. Cystatin C-creatinine eGFR discordance and all-cause mortality in adults with preserved creatinine-based kidney function: a dual-cohort study. International Urology and Nephrology, 2026. https://doi.org/10.1007/s11255-026-05263-5
  • Références bibliographiques identifiées via la base PubMed (National Library of Medicine).

Auteurs/autrices

  • AI DiagMe

    L'équipe AI DiagMe réunit médecins, spécialistes cliniques et éditeurs médicaux. Nos articles sont rédigés par des professionnels de la communication en santé puis révisés et validés par les médecins de notre comité scientifique, composé de praticiens hospitaliers en exercice dans des spécialités telles que l'hématologie, l'endocrinologie et la médecine générale. Chaque contenu s'appuie sur les directives cliniques en vigueur et les publications médicales évaluées par les pairs.

  • Dr. Marine Darrieux, médecin du comité scientifique d'AI DiagMe

    Dr Marine Darrieux est Praticienne Hospitalière au CHU de Toulouse, spécialisée en endocrinologie, diabétologie et nutrition, et en exercice depuis 2021. Son expertise clinique porte sur les pathologies métaboliques et nutritionnelles, avec un axe reconnu sur l'obésité et sur l'accompagnement de la transition des soins de la pédiatrie vers l'âge adulte, notamment pour les jeunes adultes en situation d'obésité.

    Elle est également engagée dans la formation des professionnels de santé, via le DIU « Obésité pédiatrique, approche de santé publique » et auprès des étudiants de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Toulouse. Elle collabore par ailleurs avec l'Association Française des Diététiciens Nutritionnistes (AFDN), où elle est praticienne référente pour le CHU de Toulouse.

    Titulaire d'un Diplôme d'État de Docteur en Médecine et d'un DES d'Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition (Toulouse III – Paul Sabatier), elle a complété sa formation par plusieurs diplômes universitaires en médecine de l'obésité, endocrinologie de la reproduction et nutrition du sport.

  • Julien Priour, cofondateur et directeur général d'AI DiagMe

    Julien Priour est éditeur médical senior chez AI DiagMe, où il supervise la ligne éditoriale et le processus de vérification des faits. Diplômé de HEC Paris, il cumule 3 années d'expérience en édition santé et a été formé à la rédaction et publication scientifique par l'Institut de Recherche pour le Développement (FUN-MOOC, 2026). Il veille à ce que chaque article respecte les recommandations médicales en vigueur et soit relu et validé par un médecin du comité scientifique et éthique. Il définit les standards de sourcing (HAS, Ameli, INSERM…) et de relecture appliqués à l'ensemble du site.

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