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Rhinopharyngite : symptômes, durée et soins

Table des matières

Rhinopharyngite : illustration d'un adulte enrhumé qui se mouche

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

Nez qui coule puis se bouche, gorge qui brûle, éternuements et petite fièvre : la rhinopharyngite, que l’on appelle couramment rhume, est l’une des infections les plus fréquentes de l’hiver. Elle touche à la fois la muqueuse du nez et celle du pharynx, le fond de la gorge. D’origine virale, elle guérit seule, mais elle peut traîner plusieurs jours et revient souvent chez les jeunes enfants. Cet article explique comment la reconnaître chez l’adulte et chez l’enfant, combien de temps elle dure et reste contagieuse, quels soins soulagent vraiment, quels médicaments éviter et à quel moment il faut consulter.

Rhinopharyngite : définition et causes

Une infection virale du nez et de la gorge

La rhinopharyngite est une infection virale bénigne de la muqueuse du nez et du pharynx. Chez l’adulte, on parle aussi de rhinite aiguë ou de rhume (Assurance maladie). Elle survient surtout en automne et en hiver, mais peut apparaître à d’autres moments de l’année. Contagieuse, elle évolue souvent par petites épidémies.

De nombreux virus en cause

Les rhinovirus sont impliqués dans environ 50 % des cas, les coronavirus dans environ 20 % (Santé.fr). D’autres virus peuvent aussi la provoquer : virus respiratoire syncytial (VRS), virus de la grippe, adénovirus ou virus parainfluenza (Assurance maladie, Collège national des pédiatres universitaires). L’origine est exclusivement virale : c’est pourquoi les antibiotiques n’ont aucun effet.

Pourquoi les enfants en font autant

Avant 7 ans, un enfant en bonne santé peut faire 6 à 8 rhinopharyngites par an (Santé.fr). Le nourrisson perd progressivement les anticorps transmis par sa mère et doit s’immuniser contre une cinquantaine de virus. L’Assurance maladie situe le pic de fréquence entre 5 mois et 8 ans et parle de rhinopharyngite récidivante au-delà de 6 épisodes par an. Ces épisodes répétés font partie de la maturation normale de l’immunité. Un adulte, lui, peut en être atteint jusqu’à 4 fois par an.

Symptômes : comment évolue la rhinopharyngite ?

Chez l’adulte

Selon l’Assurance maladie, la rhinopharyngite de l’adulte suit souvent la même chronologie :

  • Au début : fatigue, frissons, tête lourde, parfois courbatures.
  • Dans les heures qui suivent : sécheresse ou brûlure à l’arrière du nez, démangeaisons nasales, éternuements, yeux qui larmoient.
  • Ensuite : nez bouché et écoulement clair, aqueux, parfois abondant.
  • Vers 2 à 3 jours : l’écoulement s’épaissit et devient jaune-verdâtre, puis s’éclaircit et diminue.

La fièvre est le plus souvent absente ou faible, en général inférieure à 38 °C.

Chez le bébé et l’enfant

Chez l’enfant, la fièvre est modérée, inférieure à 39 °C, et dure au plus 3 jours. Le nez se bouche puis coule, avec des sécrétions d’abord claires, puis épaisses, jaunes ou verdâtres. S’y ajoutent un mal de gorge, parfois une gêne pour manger, des éternuements et une toux qui peut durer jusqu’à 10 jours, parfois avec des vomissements (Assurance maladie). Santé.fr cite aussi la baisse d’appétit, la fatigue, des ganglions gonflés et des yeux rouges. Chez le nouveau-né et le nourrisson, le nez bouché peut gêner les tétées (Collège national des pédiatres universitaires).

Un mucus vert n’impose pas d’antibiotique

Des sécrétions épaisses, jaunes ou vertes font partie de l’évolution normale. Selon l’Assurance maladie, une couleur verdâtre ne signifie pas qu’il existe une infection bactérienne, et une fièvre ou un écoulement purulent ne suffisent pas, à eux seuls, à affirmer une surinfection. La couleur des sécrétions renseigne surtout sur le stade de la maladie.

Durée et contagion de la rhinopharyngite

Combien de temps dure-t-elle ?

Chez l’enfant, les symptômes de la rhinopharyngite culminent en 2 à 3 jours, le nez coule de 2 à 10 jours et la guérison survient spontanément en moins de 10 jours (Assurance maladie). La fièvre disparaît en général en moins de 48 heures (Santé.fr). Chez l’adulte, la durée varie davantage, de 5 à 20 jours selon les personnes.

Comment se transmet-elle ?

La rhinopharyngite est très contagieuse. La transmission se fait directement, par les postillons, la parole, les baisers ou les mains, et indirectement, par les jouets, les couverts ou le linge de toilette souillés par la salive (Assurance maladie). L’incubation, entre la contamination et les premiers symptômes, dure de 1 à 7 jours selon l’Assurance maladie, de 48 à 72 heures selon les pédiatres universitaires. Chez l’enfant, la transmission vient le plus souvent de la famille ou des autres enfants de la crèche, de la garderie ou de l’école maternelle (Santé.fr).

Crèche et école : faut-il garder l’enfant ?

Aucune éviction n’est obligatoire. Les recommandations du Haut Conseil de la santé publique, reprises par les pédiatres universitaires, déconseillent toutefois la fréquentation de la collectivité pendant la phase aiguë.

Soins : comment soulager une rhinopharyngite ?

Le traitement est symptomatique : il soulage en attendant la guérison spontanée (Assurance maladie). Le lavage du nez reste le geste principal, chez l’enfant comme chez l’adulte.

Laver et moucher le nez

Lavez le nez plusieurs fois par jour avec du sérum physiologique ou une solution d’eau de mer en dosettes, puis mouchez-vous (Assurance maladie). Si l’enfant est trop petit pour se moucher, lavez-lui simplement le nez. Limitez le mouche-bébé, qui peut irriter, et ne partagez pas les embouts de pulvérisateur.

Bien s’installer et boire

  • Gardez une pièce aérée, entre 18 et 20 °C, sans surchauffe, et évitez le climatiseur, qui assèche les muqueuses.
  • Humidifiez la chambre et dormez la tête surélevée.
  • Buvez régulièrement ; chez l’enfant, proposez souvent de l’eau, même sans demande.
  • Ne vous couvrez pas trop en cas de fièvre.
  • Évitez la fumée de tabac, qui favorise les infections respiratoires.

Fièvre et douleur : le paracétamol en priorité

Chez l’adulte, l’Assurance maladie conseille de commencer par 500 mg de paracétamol, sans dépasser 1 g par prise, avec 4 à 6 heures d’intervalle, et 3 g par jour, sans alcool. Le traitement ne doit pas dépasser 3 jours en cas de fièvre et 5 jours en cas de douleur sans avis médical. Chez l’enfant, un médicament contre la fièvre se discute si elle dépasse 38,5 °C, dure plus de deux jours, est mal supportée ou si l’enfant a moins de 3 mois.

Les médicaments recommandés et à éviter

ProduitPosition officielleÀ retenir
Sérum physiologique, eau de merRecommandéTraitement principal, à tout âge, plusieurs fois par jour
ParacétamolEn prioritéContre la fièvre ou la douleur, en respectant les doses
Ibuprofène, kétoprofèneÀ éviterRisque de complications infectieuses graves ; seulement sur avis médical, 3 jours au plus
Vasoconstricteurs (comprimés, sprays)DéconseillésSur ordonnance ; contre-indiqués avant 15 ans, pendant la grossesse et l’allaitement
Antitussifs, fluidifiantsContre-indiqués avant 2 ansLa toux aide à dégager les bronches
AntibiotiquesNon justifiésInefficaces sur les virus ; réservés aux complications bactériennes

Les vasoconstricteurs, à base de pseudoéphédrine par exemple, exposent à des effets rares mais graves, comme un infarctus ou un AVC, à toute dose. Depuis le 11 décembre 2024, les comprimés ne sont plus délivrés que sur ordonnance. Ils sont aussi contre-indiqués en cas d’antécédent d’AVC, d’hypertension sévère ou mal contrôlée, et ne doivent jamais être associés entre eux (Assurance maladie).

Pourquoi les antibiotiques sont inutiles

La rhinopharyngite est d’origine virale, chez l’enfant comme chez l’adulte. Les antibiotiques ne raccourcissent pas la maladie et ne préviennent ni les otites ni les sinusites (Santé.fr). Leur usage inutile favorise en revanche l’antibiorésistance. Ils ne sont justifiés qu’en cas de complication bactérienne confirmée, comme une otite moyenne aiguë purulente.

Complications et quand consulter

Les complications possibles

Chez l’enfant, les complications sont généralement bactériennes : otite moyenne aiguë purulente, otite séromuqueuse en cas d’épisodes répétés, sinusite aiguë ou conjonctivite purulente. D’autres infections virales peuvent suivre, comme une bronchiolite, une bronchite ou une laryngite (Assurance maladie). Chez l’adulte, les complications de la rhinopharyngite sont très rares.

Chez l’adulte : consultez si…

  • la fièvre dépasse 38,5 °C ;
  • vous avez des maux de tête intenses ou des vomissements ;
  • vous avez du mal à respirer ou à avaler ;
  • vous ressentez une forte douleur d’oreille, avec ou sans écoulement ;
  • vous avez une conjonctivite ;
  • des signes de sinusite apparaissent, surtout d’un seul côté : écoulement jaune d’une narine, douleur du front, de l’œil ou de la pommette ;
  • les symptômes s’aggravent brutalement ou ne régressent pas en 15 à 20 jours.

Une consultation est aussi conseillée en cas de maladie chronique, comme un diabète, une maladie pulmonaire chronique ou une immunodépression (Assurance maladie).

Chez l’enfant : consultez en urgence si…

  • il a moins de 3 mois et de la fièvre ;
  • la fièvre atteint 40 °C ou plus, quel que soit l’âge ;
  • il a du mal à respirer ;
  • il est somnolent, réagit peu ou pleure faiblement ;
  • sa peau est très pâle ou présente des taches violacées ;
  • il a des maux de tête violents, des vomissements ou une diarrhée importante.

Consultez dans les jours qui suivent si la fièvre dépasse 38,5 °C plus de trois jours ou apparaît après trois jours d’évolution, si la toux ou le nez bouché ne s’améliorent pas après dix jours, en cas de douleur ou d’écoulement d’une oreille, de conjonctivite purulente ou de paupières gonflées (Assurance maladie). Chez le nourrisson de moins de 3 mois, la maladie peut être plus sévère, avec un risque de détresse respiratoire, et nécessite parfois une surveillance à l’hôpital.

Rhinopharyngites à répétition et végétations

Les végétations adénoïdes sont de petits organes situés au fond du nez et en haut de la gorge. Lors de rhinopharyngites répétées, elles peuvent gonfler durablement et favoriser otites, sinusites, bronchites ou un nez bouché en permanence. Leur ablation, sous anesthésie générale, est parfois proposée, le plus souvent après l’âge de 2 ans (Santé.fr). Dans la grande majorité des cas, les rhinopharyngites répétées restent toutefois sans complication et s’espacent avec l’âge.

Prévention : ne pas attraper ni transmettre le rhume

  • Lavez-vous les mains au savon liquide en les frottant 30 secondes, notamment après vous être mouché et avant de manger ; lavez aussi celles de l’enfant.
  • Utilisez des mouchoirs jetables et jetez-les aussitôt ; à défaut, toussez et éternuez dans le pli du coude.
  • Portez un masque jetable si vous êtes enrhumé, surtout près d’un bébé ou d’une personne fragile.
  • Aérez le logement très régulièrement.
  • N’exposez pas l’enfant au tabagisme passif.
  • Si possible, évitez l’entrée en crèche avant l’âge de 3 mois.

Ces gestes, recommandés par l’Assurance maladie, limitent la transmission de la rhinopharyngite dans la famille et en collectivité. Jusqu’à la guérison, évitez aussi la piscine et la plongée.

Dernières avancées scientifiques sur la rhinopharyngite

2024 : le zinc, un intérêt incertain

Une revue Cochrane de 34 essais, portant sur 8 526 participants, conclut que le zinc ne semble pas prévenir le rhume. Pris pendant un rhume, il pourrait en réduire la durée d’environ deux jours, mais les preuves sont de faible qualité et les effets indésirables, comme un goût désagréable ou des troubles digestifs, sont plus fréquents (Nault et al., Cochrane Database of Systematic Reviews). Ce que cela change pour vous : le zinc n’est pas un traitement recommandé ; parlez-en à votre pharmacien avant d’en prendre.

2024 : les vasoconstricteurs oraux sur ordonnance

En raison de risques rares mais graves, comme l’infarctus, l’AVC ou des réactions cutanées sévères, les comprimés vasoconstricteurs contre le rhume ne sont plus délivrés que sur ordonnance en France depuis le 11 décembre 2024. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) déconseille leur usage (Assurance maladie). Ce que cela change pour vous : pour un nez bouché, privilégiez les lavages de nez ; un vasoconstricteur ne doit jamais être pris sans avis médical.

2025 : les compléments alimentaires passés au crible

Une méta-analyse en réseau de 107 essais, menés chez plus de 100 000 adultes, a comparé les compléments censés prévenir les infections respiratoires. Les probiotiques multisouches réduiraient légèrement le risque d’infection (environ 10 %) et la durée des symptômes (environ un jour). Les auteurs soulignent l’hétérogénéité des études et le manque de comparaisons directes (Zhu et al., eClinicalMedicine). Ce que cela change pour vous : aucun complément ne remplace les gestes barrières ; leur effet, quand il existe, reste modeste.

2026 : les plantes chez l’enfant, des preuves à confirmer

Une revue de 66 essais, chez plus de 7 000 enfants enrhumés, suggère que certaines préparations à base de plantes pourraient raccourcir les symptômes. Les auteurs réclament toutefois des essais de meilleure qualité, menés dans plusieurs centres (Kim et al., Frontiers in Pharmacology). Ce que cela change pour vous : ne donnez pas de produit à base de plantes à un enfant sans l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien.

Questions fréquentes sur la rhinopharyngite

Combien de temps dure un rhume ?

Chez l’enfant, il guérit en général en moins de 10 jours. Chez l’adulte, la durée varie de 5 à 20 jours selon les personnes.

Quel est le pire jour d’une rhinopharyngite ?

Les symptômes atteignent en général leur maximum entre le 2e et le 3e jour : c’est aussi vers ce moment que les sécrétions s’épaississent. Ils diminuent ensuite progressivement.

Combien de temps dure la période de contagiosité d’un rhume ?

Les sources officielles ne donnent pas de durée précise. La contagion est élevée, surtout pendant la phase aiguë, et l’incubation dure de 1 à 7 jours. Les gestes barrières restent utiles tant que vous toussez et vous mouchez.

Comment soigne-t-on une rhinopharyngite ?

Par des lavages de nez au sérum physiologique, du paracétamol si besoin, une bonne hydratation et une chambre aérée entre 18 et 20 °C. Les antibiotiques sont inutiles et les vasoconstricteurs déconseillés. La guérison est spontanée.

Que signifie le mucus vert ?

Un mucus épais et verdâtre fait partie de l’évolution normale d’un rhume, souvent vers le 2e ou 3e jour. Selon l’Assurance maladie, cette couleur ne signifie pas qu’il existe une infection bactérienne et ne justifie pas d’antibiotique à elle seule.

Est-ce qu’une rhinopharyngite fait tousser ?

Oui, la toux est fréquente. Chez l’enfant, elle peut durer jusqu’à 10 jours et s’accompagner parfois de vomissements. Elle aide à dégager les bronches : les antitussifs et les fluidifiants sont contre-indiqués avant 2 ans.

Pourquoi ma rhinopharyngite ne passe pas ?

Chez l’adulte, une rhinopharyngite peut durer jusqu’à 20 jours. Un nouvel épisode peut aussi s’enchaîner, surtout chez l’enfant en collectivité. Consultez si les symptômes ne régressent pas en 15 à 20 jours chez l’adulte ou en 10 jours chez l’enfant, ou si apparaissent des signes de sinusite ou d’otite.

Comment ne pas attraper le rhume d’un proche ?

Lavez-vous souvent les mains pendant 30 secondes, aérez le logement, ne partagez ni les couverts ni le linge de toilette, et demandez au proche enrhumé de porter un masque et d’utiliser des mouchoirs jetables.

Glossaire

  • Rhinopharyngite : infection virale du nez et du pharynx, appelée rhume chez l’adulte.
  • Pharynx : carrefour situé au fond de la gorge, derrière le nez et la bouche.
  • Rhinovirus : famille de virus, cause la plus fréquente du rhume.
  • Incubation : délai entre la contamination et les premiers symptômes.
  • Vasoconstricteur : médicament qui resserre les vaisseaux pour déboucher le nez.
  • Otite moyenne aiguë : infection de l’oreille située derrière le tympan.
  • Sinusite : inflammation des cavités osseuses situées autour du nez.
  • Végétations adénoïdes : petits organes du fond du nez qui peuvent gonfler en cas d’infections répétées.
  • Antibiorésistance : perte d’efficacité des antibiotiques liée à leur usage excessif.

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Sources

Auteurs/autrices

  • AI DiagMe

    L'équipe AI DiagMe réunit médecins, spécialistes cliniques et éditeurs médicaux. Nos articles sont rédigés par des professionnels de la communication en santé puis révisés et validés par les médecins de notre comité scientifique, composé de praticiens hospitaliers en exercice dans des spécialités telles que l'hématologie, l'endocrinologie et la médecine générale. Chaque contenu s'appuie sur les directives cliniques en vigueur et les publications médicales évaluées par les pairs.

  • Dr. Claude Tchonko, médecin du comité scientifique d'AI DiagMe

    Dr Claude Tchonko est hématologue, en exercice depuis 2013, exerçant actuellement à la Clinique Mas de Rochet (Castelnau-le-Lez). Fort d'un parcours international, il est spécialisé dans la prise en charge des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes, myélomes), avec une expertise particulière dans les traitements par autogreffe de cellules souches, la thérapie CAR-T et l'optimisation des parcours de soins en onco-hématologie.

    Auteur d'un ouvrage de référence, « Les hémopathies lymphoïdes au Mali », il combine pratique clinique et participation active à des projets de développement de solutions technologiques en santé.

    Titulaire d'un Doctorat d'État en Médecine (Faculté de Médecine de Bamako, 2006), il a complété sa formation par un Certificat d'Études Spécialisées en Hématologie Bioclinique (Abidjan-Cocody, 2010) et plusieurs diplômes universitaires : DFMS d'Hématologie et DIU de Cytogénétique Onco-hématologique (Grenoble), ainsi qu'un DU sur le syndrome drépanocytaire majeur (UPEC).

  • Julien Priour, cofondateur et directeur général d'AI DiagMe

    Julien Priour est éditeur médical senior chez AI DiagMe, où il supervise la ligne éditoriale et le processus de vérification des faits. Diplômé de HEC Paris, il cumule 3 années d'expérience en édition santé et a été formé à la rédaction et publication scientifique par l'Institut de Recherche pour le Développement (FUN-MOOC, 2026). Il veille à ce que chaque article respecte les recommandations médicales en vigueur et soit relu et validé par un médecin du comité scientifique et éthique. Il définit les standards de sourcing (HAS, Ameli, INSERM…) et de relecture appliqués à l'ensemble du site.

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