Abréviation analyse de sang : le guide pour lire vos résultats

Table des matières

Abréviations des analyses de sang expliquées pour lire et comprendre ses résultats
Revu et validé médicalement par :
Julien Priour, Dr Claude Tchonko

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

Comprendre une abréviation analyse de sang, c’est savoir traduire les sigles qui remplissent votre compte rendu de laboratoire. Hb, NFS, CRP, TSH, GGT : ces codes paraissent obscurs, pourtant ils suivent une logique simple. Ce guide vous explique d’où viennent ces abréviations, comment lire une ligne de résultat sans vous tromper, et ce que signifient les sigles les plus fréquents. Vous y trouverez un tableau de référence classé par type d’examen, une explication des sigles qui prêtent le plus à confusion (VS, EAL, GAJ) et des repères clairs pour savoir quand en parler à votre médecin. L’objectif n’est pas de poser un diagnostic à votre place : il est de vous aider à dialoguer avec le professionnel qui interprète vos résultats.

Une abréviation analyse de sang, à quoi ça correspond ?

Une abréviation analyse de sang est un code court qui désigne un paramètre mesuré dans votre sang. Par exemple, « Hb » remplace « hémoglobine » et « CRP » remplace « protéine C-réactive ». Les laboratoires utilisent ces sigles pour gagner de la place et présenter les résultats de façon uniforme.

Chaque ligne d’un compte rendu combine en général trois informations : le sigle du paramètre, sa valeur chiffrée avec son unité, et la valeur de référence (la fourchette considérée comme habituelle). Le sigle seul ne dit rien de votre état de santé. Il prend son sens une fois rapproché de sa valeur et de votre contexte médical.

Ces sigles sont regroupés par familles d’examens : cellules du sang, biochimie, graisses, hormones, coagulation. Pour une vue d’ensemble des analyses possibles, notre guide du bilan sanguin complet en détaille la liste.

À quoi ressemble un compte rendu de laboratoire ?

Un compte rendu suit presque toujours la même présentation. En haut figure un en-tête avec votre identité, la date du prélèvement et le médecin prescripteur. Viennent ensuite les résultats, regroupés par grande catégorie : hématologie, biochimie, hormones.

Chaque résultat s’affiche sur une ligne, organisée en colonnes : le nom du paramètre (souvent avec son abréviation), votre résultat, l’unité et les valeurs de référence. Beaucoup de laboratoires ajoutent une colonne « antériorité » qui rappelle vos dosages précédents. Cette colonne est précieuse : elle montre une tendance, bien plus parlante qu’un chiffre isolé. Repérer cette structure rend chaque abréviation analyse de sang plus facile à situer.

Lire une ligne de résultat en 3 étapes

Décoder un compte rendu devient simple avec une méthode en trois temps. Appliquez-la à chaque ligne, du haut vers le bas.

  1. Repérez le sigle et son nom. Le laboratoire écrit souvent le nom complet à côté de l’abréviation. Si seul le sigle apparaît, reportez-vous au tableau plus bas.
  2. Lisez la valeur et son unité. L’unité change tout : l’hémoglobine se note en grammes par décilitre (g/dL), la créatinine en micromoles par litre (µmol/L). Une même valeur n’a pas le même sens selon l’unité.
  3. Comparez à la valeur de référence. Ces fourchettes varient d’un laboratoire à l’autre et selon l’âge et le sexe. Notre article sur les valeurs normales d’une prise de sang rassemble les principaux repères.

Prenons un exemple concret. Face à la ligne « Hb 11,2 g/dL (12 – 16) », vous identifiez d’abord le sigle : Hb, pour hémoglobine. Vous lisez ensuite la valeur, 11,2, exprimée en grammes par décilitre. Vous la comparez enfin à la fourchette indiquée, 12 à 16 : ici, le résultat se situe légèrement en dessous. Cela peut évoquer une anémie débutante, sans le prouver à lui seul. Le médecin recoupera ce chiffre avec le VGM et les autres lignes de l’hémogramme avant de conclure.

Pour vous aider, beaucoup de comptes rendus signalent les écarts. Un astérisque, la lettre « H » (haut) ou « B » (bas) indique une valeur hors fourchette. La mention « N » ou « Norm » signale un résultat dans la norme. Un écart n’équivaut pas à une maladie : il invite simplement à en discuter. La méthode complète est décrite dans notre guide pour lire une prise de sang.

Tableau des abréviations d’analyse de sang les plus courantes

Voici les sigles que vous croiserez le plus souvent, classés par grande famille d’examens. Gardez ce tableau sous la main pour décoder votre prochain compte rendu : vous pouvez l’imprimer ou le conserver sur votre téléphone.

Hémogramme (NFS) : les cellules du sang

La NFS (numération formule sanguine), aussi appelée hémogramme, compte et mesure les cellules du sang. C’est l’examen le plus fréquemment prescrit.

SigleNom completCe qu’il mesure
NFSNumération formule sanguineComptage de toutes les cellules du sang
HbHémoglobineTransport de l’oxygène ; baisse en cas d’anémie
HtHématocritePart des globules rouges dans le sang
GR / RBCGlobules rouges (red blood cells)Nombre de globules rouges
GB / WBCGlobules blancs (white blood cells)Défense immunitaire ; varie lors d’une infection
VGMVolume globulaire moyenTaille moyenne des globules rouges
TCMHTeneur corpusculaire moyenne en hémoglobineQuantité d’hémoglobine par globule rouge
CCMHConcentration corpusculaire moyenne en hémoglobineConcentration d’hémoglobine dans les globules
PLT / PLQPlaquettesCoagulation du sang
PNNPolynucléaires neutrophilesGlobules blancs actifs lors d’infections bactériennes
LymphoLymphocytesGlobules blancs impliqués dans l’immunité

Ces paramètres se lisent toujours ensemble. Un seul chiffre isolé renseigne peu : c’est l’équilibre entre les cellules qui guide le médecin.

Biochimie : reins, foie, sucre et inflammation

La biochimie sanguine explore le fonctionnement des organes et le métabolisme.

SigleNom completCe qu’il explore
CréatCréatinineFonction des reins
UréeUréeFonction rénale et métabolisme des protéines
DFGDébit de filtration glomérulaireCapacité de filtration des reins
Na / K / ClSodium / Potassium / ChloreÉquilibre en sels minéraux et en eau
Gly / GAJGlycémie / Glycémie à jeunTaux de sucre dans le sang
ALAT (SGPT)Alanine aminotransféraseEnzyme du foie
ASAT (SGOT)Aspartate aminotransféraseEnzyme du foie et des muscles
GGTGamma-glutamyl transféraseFoie et voies biliaires
PALPhosphatases alcalinesFoie, voies biliaires et os
CRPProtéine C-réactiveInflammation ou infection
AlbAlbumineProtéine fabriquée par le foie

Les enzymes du foie — notamment l’ALAT et l’ASAT — figurent dans le bilan hépatique, c’est-à-dire les analyses du foie. Pour les reins, le médecin compare souvent deux valeurs grâce au rapport urée/créatinine.

Bilan lipidique (EAL) : les graisses du sang

L’EAL (exploration des anomalies lipidiques) regroupe les graisses circulant dans le sang. C’est le nom officiel du bilan des lipides en France.

SigleNom completCe qu’il explore
EALExploration des anomalies lipidiquesBilan complet des graisses du sang
CTCholestérol totalCholestérol global
HDLCholestérol HDL« Bon » cholestérol
LDLCholestérol LDL« Mauvais » cholestérol
TGTriglycéridesAutre type de graisse stockée par l’organisme

Un cholestérol HDL bas ou des triglycérides élevés se lisent toujours dans le cadre de l’EAL complète, jamais isolément.

Hormones et marqueurs spécifiques

Ces sigles pointent souvent vers un organe précis.

SigleNom completCe qu’il explore
TSHThyréostimulineFonction de la thyroïde
FT4 / T4LThyroxine libreHormone thyroïdienne
FT3 / T3LTriiodothyronine libreHormone thyroïdienne
HbA1cHémoglobine glyquéeTaux de sucre moyen sur environ 3 mois
FerritineFerritineRéserves de fer de l’organisme
PSAAntigène prostatique spécifiqueSuivi de la prostate
TnTroponineSouffrance du muscle cardiaque

L’hémoglobine glyquée (HbA1c) sert au suivi du diabète, tandis que la ferritine reflète vos réserves de fer.

Coagulation et inflammation

Ces examens évaluent la capacité du sang à coaguler et la présence d’une inflammation.

SigleNom completCe qu’il explore
TPTaux de prothrombineCoagulation du sang
INRInternational Normalized RatioCoagulation sous traitement anticoagulant
TCATemps de céphaline activéeCoagulation du sang
VSVitesse de sédimentationInflammation
D-dimèresD-dimèresRecherche de caillots de sang

À retenir : ces tableaux couvrent la grande majorité des sigles d’un compte rendu courant, mais aucune liste n’est exhaustive. Si une abréviation analyse de sang vous échappe, la légende jointe à vos résultats reste la référence la plus sûre.

Les abréviations qui prêtent le plus à confusion

Certains sigles reviennent sans cesse dans les questions des patients, parce qu’ils se ressemblent ou portent plusieurs noms.

  • VS (vitesse de sédimentation). Cet examen mesure la vitesse à laquelle les globules rouges se déposent au fond d’un tube. Une VS élevée évoque une inflammation, mais ne dit pas laquelle. Elle se lit avec la CRP.
  • GAJ (glycémie à jeun). Il s’agit du taux de sucre mesuré après plusieurs heures sans manger. Le jeûne est indispensable pour que ce chiffre soit fiable.
  • ALAT / SGPT et ASAT / SGOT. Ce sont les mêmes enzymes du foie sous deux appellations : l’ancienne (SGPT, SGOT) et la nouvelle (ALAT, ASAT). Ne vous inquiétez pas de voir les deux.
  • « Sérique ». Ce mot signifie « mesuré dans le sérum », la partie liquide du sang. Par exemple, « fer sérique » désigne le fer présent dans le sang.
  • VR (valeur de référence). C’est la fourchette habituelle propre à chaque laboratoire, parfois notée « valeurs usuelles » ou « valeurs normales ».
  • GB et leucocytes. Ce sont deux mots pour la même chose : les globules blancs. Certains comptes rendus emploient l’un, d’autres l’autre, sans aucune différence de sens.

Pourquoi les laboratoires utilisent-ils des abréviations ?

Les laboratoires emploient des sigles pour plusieurs raisons concrètes. D’abord, ils accélèrent la saisie et la lecture des résultats. Ensuite, ils uniformisent la communication entre professionnels de santé. Enfin, ils facilitent l’intégration des données dans les logiciels médicaux.

L’inconvénient est connu : ces codes déroutent les patients. Un sigle inhabituel peut inquiéter à tort. La bonne réaction n’est pas de paniquer, mais de demander la signification au laboratoire ou à votre médecin, qui en donnera le sens exact.

Une abréviation hors norme, est-ce grave ?

Pas nécessairement. Une valeur en dehors de la fourchette signale une différence par rapport à la moyenne, pas forcément une maladie. Plusieurs facteurs font varier un résultat sans qu’il soit anormal.

  • Le jeûne, un repas récent, l’effort physique ou l’hydratation avant le prélèvement.
  • Certains médicaments, avec ou sans ordonnance.
  • Le délai d’acheminement de l’échantillon ou la technique du laboratoire.
  • Les variations naturelles entre deux personnes, ou d’un jour à l’autre.

Deux exemples l’illustrent. Une CRP un peu élevée peut simplement refléter un rhume récent plutôt qu’une infection sérieuse. Une glycémie à jeun à la limite haute, mesurée après une nuit trop courte ou un jeûne mal respecté, appelle souvent un simple contrôle plutôt qu’une inquiétude immédiate.

Un résultat unique suffit rarement à conclure. Le médecin tient compte de l’ensemble des examens, de vos symptômes et de votre historique. C’est pourquoi la même abréviation peut être rassurante chez une personne et justifier un contrôle chez une autre.

Quand une abréviation analyse de sang doit-elle vous alerter ?

Quelques repères simples aident à savoir quand réagir. Ils ne remplacent pas l’avis d’un professionnel, mais ils guident la conduite à tenir.

  • Parlez-en à votre médecin traitant si une valeur reste hors norme sur plusieurs prélèvements, si l’écart est marqué, ou si plusieurs paramètres dévient en même temps.
  • Notez et conservez vos résultats, avec le sigle, la valeur et la valeur de référence. Cette trace facilite le suivi dans le temps.
  • Consultez sans attendre si un résultat anormal s’accompagne de symptômes : fièvre persistante, fatigue inhabituelle, essoufflement, perte de poids inexpliquée.
  • Appelez les urgences (15 ou 112) en cas de signe grave et soudain : douleur dans la poitrine, difficulté à respirer, saignement important, malaise ou perte de connaissance.

Le moment où vous recevez vos résultats compte aussi : certains examens reviennent en quelques heures, d’autres en plusieurs jours. Notre guide sur le délai des résultats d’une prise de sang détaille ces durées analyse par analyse.

Glossaire

  • CCMH (concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine) : quantité d’hémoglobine concentrée dans un volume donné de globules rouges.
  • CRP (protéine C-réactive) : protéine qui augmente dans le sang en cas d’inflammation ou d’infection.
  • DFG (débit de filtration glomérulaire) : estimation de la capacité des reins à filtrer le sang.
  • EAL (exploration des anomalies lipidiques) : nom officiel du bilan des graisses (cholestérol, triglycérides) en France.
  • Hémogramme (NFS) : examen qui compte et analyse les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes.
  • TCMH (teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine) : quantité moyenne d’hémoglobine contenue dans un globule rouge.
  • TSH (thyréostimuline) : hormone qui commande le fonctionnement de la thyroïde.
  • Valeur de référence : fourchette de résultats considérée comme habituelle, propre à chaque laboratoire.
  • VGM (volume globulaire moyen) : taille moyenne des globules rouges, utile pour caractériser une anémie.
  • VS (vitesse de sédimentation) : examen qui détecte une inflammation en mesurant la chute des globules rouges dans un tube.

Questions fréquentes

Que veut dire « VGM » dans une analyse de sang ?

Le VGM, ou volume globulaire moyen, indique la taille moyenne de vos globules rouges. Il aide surtout à comprendre une anémie. Quand le VGM est bas, les globules sont petits : on parle d’anémie microcytaire, souvent liée à un manque de fer. Quand il est élevé, les globules sont grands : c’est une anémie macrocytaire, parfois associée à un manque de vitamine B12 ou de folates. Ce chiffre ne se lit jamais seul. Il s’interprète avec l’hémoglobine et les autres paramètres de l’hémogramme, puis avec votre médecin.

« EAL » et « bilan lipidique », est-ce la même chose ?

Oui. EAL signifie « exploration des anomalies lipidiques ». C’est le nom officiel, en France, de ce que l’on appelle couramment le bilan lipidique ou bilan des graisses. Cet examen regroupe le cholestérol total, le cholestérol HDL, le cholestérol LDL et les triglycérides. Vous verrez parfois « EAL » sur l’ordonnance et « bilan lipidique » sur le compte rendu : il s’agit du même groupe d’analyses. Ces valeurs se lisent ensemble pour évaluer le risque cardiovasculaire, et non une par une.

Les abréviations sont-elles les mêmes dans tous les laboratoires ?

Pour les sigles les plus courants (Hb, NFS, CRP, TSH), oui : ils sont largement partagés. En revanche, certains laboratoires utilisent des variantes, des abréviations anglaises (RBC pour globules rouges, WBC pour globules blancs) ou des notations différentes pour un même paramètre. C’est pourquoi votre compte rendu inclut presque toujours une légende avec le nom complet. En cas de doute, demandez cette légende au laboratoire. Pour comparer l’évolution de vos résultats, il est aussi préférable de réaliser vos prises de sang dans le même laboratoire.

Existe-t-il une liste d’abréviations d’analyse de sang à imprimer ?

Le tableau de cet article réunit les sigles les plus fréquents par famille d’examens. Vous pouvez l’imprimer ou le garder sur votre téléphone pour décoder votre prochain compte rendu. Gardez toutefois deux limites en tête : aucune liste n’est exhaustive, car les examens évoluent, et certains laboratoires emploient des notations particulières. Le document le plus fiable reste la légende fournie avec vos propres résultats. Pour la signification précise d’un sigle dans votre situation, votre médecin ou le laboratoire reste la meilleure source.

Où trouver la signification d’une abréviation inconnue ?

Commencez par la légende de votre compte rendu : elle précise généralement le nom complet à côté du sigle. Si l’abréviation reste obscure, contactez le laboratoire, qui peut vous l’expliquer. Vous pouvez aussi en parler à votre médecin, le seul à pouvoir replacer ce paramètre dans votre contexte. Pour vous informer, privilégiez des sources fiables comme l’Assurance Maladie ou les manuels médicaux destinés au grand public, plutôt que des forums. Évitez de tirer des conclusions à partir d’une seule définition trouvée en ligne.

Dois-je refaire une prise de sang si une valeur est hors norme ?

Pas systématiquement. C’est le médecin qui décide, selon l’ampleur de l’écart, vos symptômes et vos antécédents. Un résultat légèrement hors norme est fréquent et souvent sans gravité ; un simple contrôle à distance peut suffire. Parfois, le médecin demande un nouveau dosage pour vérifier une valeur surprenante ou suivre une évolution. D’autres fois, il prescrit des examens complémentaires. L’essentiel est de ne pas interpréter seul un chiffre isolé, mais de le rapporter à votre professionnel de santé.

Sources

Autres articles pour aller plus loin

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Auteurs/autrices

  • AI DiagMe

    L'équipe AI DiagMe réunit médecins, spécialistes cliniques et éditeurs médicaux. Nos articles sont rédigés par des professionnels de la communication en santé puis révisés et validés par les médecins de notre comité scientifique, composé de praticiens hospitaliers en exercice dans des spécialités telles que l'hématologie, l'endocrinologie et la médecine générale. Chaque contenu s'appuie sur les directives cliniques en vigueur et les publications médicales évaluées par les pairs.

  • Julien Priour, cofondateur et directeur général d'AI DiagMe

    Julien Priour est éditeur médical senior chez AI DiagMe, où il supervise la ligne éditoriale et le processus de vérification des faits. Diplômé de HEC Paris, il cumule 3 années d'expérience en édition santé et a été formé à la rédaction et publication scientifique par l'Institut de Recherche pour le Développement (FUN-MOOC, 2026). Il veille à ce que chaque article respecte les recommandations médicales en vigueur et soit relu et validé par un médecin du comité scientifique et éthique. Il définit les standards de sourcing (HAS, Ameli, INSERM…) et de relecture appliqués à l'ensemble du site.

  • Dr. Claude Tchonko, médecin du comité scientifique d'AI DiagMe

    Dr Claude Tchonko est hématologue, en exercice depuis 2013, exerçant actuellement à la Clinique Mas de Rochet (Castelnau-le-Lez). Fort d'un parcours international, il est spécialisé dans la prise en charge des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes, myélomes), avec une expertise particulière dans les traitements par autogreffe de cellules souches, la thérapie CAR-T et l'optimisation des parcours de soins en onco-hématologie.

    Auteur d'un ouvrage de référence, « Les hémopathies lymphoïdes au Mali », il combine pratique clinique et participation active à des projets de développement de solutions technologiques en santé.

    Titulaire d'un Doctorat d'État en Médecine (Faculté de Médecine de Bamako, 2006), il a complété sa formation par un Certificat d'Études Spécialisées en Hématologie Bioclinique (Abidjan-Cocody, 2010) et plusieurs diplômes universitaires : DFMS d'Hématologie et DIU de Cytogénétique Onco-hématologique (Grenoble), ainsi qu'un DU sur le syndrome drépanocytaire majeur (UPEC).

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