Érythème plantaire : causes, analyses et traitements

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Érythème plantaire, rougeur de la plante des pieds, avec ses symptômes et ses traitements

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

L’érythème plantaire désigne une rougeur de la plante des pieds, plus ou moins étendue, qui peut survenir seule ou accompagner une rougeur des paumes des mains. Le plus souvent bénigne, cette rougeur des pieds est parfois le reflet visible d’un déséquilibre interne : une maladie du foie, un trouble de la thyroïde, une inflammation chronique ou un effet indésirable de médicament. Comprendre l’origine d’un érythème plantaire aide donc à savoir quand une simple surveillance suffit et quand une prise de sang s’impose. Cet article explique ce qu’est l’érythème plantaire, passe en revue ses principales causes, détaille les analyses de laboratoire utiles pour les explorer, et indique les situations qui doivent conduire à consulter.

Qu’est-ce que l’érythème plantaire ?

Le terme érythème signifie « rougeur de la peau ». Un érythème plantaire est donc une coloration rouge de la plante des pieds, liée à une dilatation des petits vaisseaux sanguins situés juste sous la peau. Cette rougeur peut être diffuse ou en plaques, uniforme ou marbrée, et disparaît généralement à la pression du doigt avant de réapparaître.

On distingue deux grandes situations. Dans un érythème plantaire physiologique, la rougeur n’a pas de cause inquiétante : elle traduit simplement une circulation locale plus active, comme pendant la grossesse. Dans un érythème plantaire secondaire, elle accompagne une maladie générale ou une affection de la peau, et devient alors un signal utile à interpréter.

Une telle rougeur passe souvent inaperçue tant qu’elle reste discrète et indolore. Elle est parfois remarquée par hasard, ou signalée par un proche, avant même que la personne n’en ait conscience. C’est justement parce qu’elle peut accompagner une maladie silencieuse qu’elle mérite qu’on s’y attarde lorsqu’elle s’installe durablement ou s’associe à d’autres symptômes.

Érythème plantaire et érythème palmo-plantaire : quelle différence ?

La plante des pieds et la paume des mains réagissent souvent ensemble. Lorsque les deux zones rougissent, on parle d’érythème palmo-plantaire. Historiquement, les médecins ont d’abord décrit l’atteinte des mains, appelée « paumes hépatiques » ou érythrose palmaire, avant de constater que la plante des pieds pouvait être touchée de la même façon. Un érythème plantaire isolé et un érythème palmo-plantaire partagent donc l’essentiel de leurs causes.

Les causes possibles de l’érythème plantaire

Les causes d’un érythème plantaire se répartissent en plusieurs familles. Certaines sont locales et cutanées, d’autres témoignent d’un trouble touchant tout l’organisme. Repérer les indices associés à la rougeur oriente vers la bonne piste et vers les examens à demander.

Causes physiologiques

La grossesse est la cause bénigne la plus fréquente : sous l’effet des hormones et de l’augmentation du volume sanguin, près d’une femme enceinte sur trois développe une rougeur des paumes et parfois des plantes, qui s’estompe après l’accouchement. Une prédisposition familiale ou, chez le nouveau-né, une peau fine et très vascularisée peuvent aussi expliquer un érythème plantaire sans gravité.

Causes hépatiques (maladies du foie)

La rougeur palmo-plantaire est un signe cutané classique des maladies chroniques du foie. Elle s’observe notamment au cours de la cirrhose, où elle accompagne d’autres signes comme les angiomes stellaires (petites étoiles vasculaires rouges), la fatigue ou une teinte jaune de la peau. Selon l’Assurance Maladie, l’érythrose palmaire fait partie des signes de la cirrhose. Un érythème plantaire associé à ces signes justifie un bilan hépatique complet.

Causes hormonales

Un excès d’hormones thyroïdiennes, ou hyperthyroïdie, peut se traduire par des mains et des pieds chauds, moites et rouges. La rougeur s’accompagne alors souvent de nervosité, de palpitations, d’un amaigrissement malgré un bon appétit et d’une intolérance à la chaleur. Le dosage de la TSH permet d’orienter le diagnostic vers un trouble de la thyroïde.

Causes inflammatoires et immunitaires

La polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire des articulations, s’accompagne fréquemment d’une rougeur palmo-plantaire. Celle-ci est souvent associée à des douleurs articulaires, à un gonflement des doigts et à une raideur matinale. D’autres maladies auto-immunes peuvent produire le même aspect. Les marqueurs d’inflammation comme la protéine C réactive aident à objectiver cette inflammation.

Causes médicamenteuses et syndrome main-pied

Certains médicaments peuvent provoquer une rougeur des paumes et des plantes. Le cas le plus connu est le syndrome main-pied (ou érythrodysesthésie palmo-plantaire), un effet indésirable de plusieurs chimiothérapies et thérapies ciblées anticancéreuses. La rougeur s’accompagne alors de picotements, de sécheresse, parfois de cloques et de douleurs. D’après le VIDAL, ce syndrome main-pied lié aux chimiothérapies nécessite des soins de la peau adaptés. Plus rarement, un érythème plantaire est déclenché par un médicament toxique pour le foie.

Causes dermatologiques

La plante des pieds peut rougir à cause d’une affection purement cutanée. Une mycose (infection à champignons), une poussée d’eczéma, une dermatite de contact ou un psoriasis palmo-plantaire entraînent une rougeur souvent limitée à une zone, avec démangeaisons, squames ou fissures. Dans ces cas, l’érythème plantaire relève d’un avis dermatologique plutôt que d’un bilan sanguin.

Autres causes à connaître

D’autres situations, plus rares, peuvent expliquer une rougeur des paumes et des plantes. Le tabagisme, une exposition répétée à la chaleur (érythème dit « a calore », lié par exemple à une bouillotte ou à un chauffage d’appoint) ou certaines affections neurologiques et tumorales ont été rapportés comme causes possibles d’érythème palmo-plantaire. Le diabète, enfin, favorise les rougeurs et les troubles cutanés des pieds. Ces causes restent minoritaires, mais elles rappellent qu’une rougeur plantaire persistante mérite un avis médical plutôt qu’une auto-interprétation.

Tableau des causes et des analyses utiles

Le tableau ci-dessous met en regard chaque cause fréquente d’érythème plantaire, les indices qui orientent vers elle et l’analyse de sang la plus utile pour l’explorer.

Cause possibleIndices qui oriententAnalyse de sang utile
Grossesse / cause physiologiqueRougeur symétrique, absence d’autres symptômesAucune en général ; bilan selon le contexte
Maladie du foie (cirrhose, hépatite)Fatigue, angiomes stellaires, teinte jaune, ongles blancsBilan hépatique : ASAT, ALAT, GGT, bilirubine
HyperthyroïdieNervosité, palpitations, amaigrissement, mains moitesTSH, hormones thyroïdiennes (T4)
Polyarthrite rhumatoïde / inflammationDouleurs articulaires, raideur matinale, gonflementsCRP, facteur rhumatoïde, numération formule sanguine
Médicaments / syndrome main-piedTraitement anticancéreux récent, douleur, desquamationSuivi en oncologie ; bilan hépatique si besoin
Cause dermatologique (eczéma, psoriasis, mycose)Démangeaisons, squames, fissures, atteinte localiséePrélèvement mycologique, avis dermatologique
DiabèteSoif, fatigue, cicatrisation lente, infections répétéesGlycémie à jeun, hémoglobine glyquée (HbA1c)

Les symptômes et signes associés

Un érythème plantaire ne se limite pas toujours à une rougeur. Selon la cause, il peut s’accompagner de signes cutanés locaux ou de symptômes généraux qui aident à comprendre son origine.

Signes locaux au niveau des pieds

La rougeur peut être chaude au toucher, sensible ou accompagnée de démangeaisons. En cas d’origine dermatologique, on observe souvent des squames, des fissures, une desquamation ou de petites cloques. Une rougeur bien symétrique, sans démangeaison ni squame, oriente plutôt vers une cause interne qu’une maladie de peau.

Signes généraux à rechercher

Les signes accompagnant l’érythème plantaire sont précieux : fatigue persistante, teinte jaune de la peau, urines foncées (foie) ; palpitations, perte de poids, sueurs (thyroïde) ; douleurs et gonflements articulaires (inflammation) ; soif intense et fatigue (diabète). C’est la combinaison de ces indices qui aiguille le médecin vers les bonnes analyses. À l’inverse, une rougeur totalement isolée, sans aucun autre symptôme, est plutôt rassurante et oriente vers une origine bénigne ou physiologique.

Diagnostic et analyses de sang utiles

Devant un érythème plantaire, l’examen clinique reste la première étape : le médecin observe l’aspect de la rougeur, recherche des signes associés et retrace les antécédents et les traitements en cours. Quand une cause interne est suspectée, la prise de sang devient l’outil clé pour la confirmer ou l’écarter.

Le choix des analyses n’est pas systématique : il découle des signes associés. Une rougeur avec fatigue et jaunisse fera d’abord regarder le foie ; associée à des palpitations, elle orientera vers la thyroïde ; accompagnée de douleurs articulaires, vers une inflammation. Cibler les bons examens évite les prises de sang inutiles tout en ne passant pas à côté d’une cause qui compte.

Explorer le foie

Le bilan hépatique mesure plusieurs marqueurs. Les transaminases ASAT et ALAT augmentent lorsque les cellules du foie souffrent, tandis que les GGT et la bilirubine renseignent sur l’écoulement de la bile. Interprétés ensemble, ces marqueurs dessinent un profil — souffrance des cellules du foie ou gêne à l’écoulement de la bile — que le médecin relie ensuite aux signes observés. Une ferritine très élevée peut orienter vers une surcharge en fer (hémochromatose), une autre cause hépatique d’érythème plantaire.

Explorer la thyroïde et l’inflammation

Le dosage de la TSH basse, associée à des hormones thyroïdiennes élevées, confirme une hyperthyroïdie. Du côté de l’inflammation, la CRP et le facteur rhumatoïde soutiennent le diagnostic d’une maladie inflammatoire, et la numération formule sanguine complète le tableau en analysant les cellules du sang.

La prise en charge selon la cause

Il n’existe pas de traitement unique de l’érythème plantaire, car il ne s’agit pas d’une maladie en soi mais d’un signe. La règle est simple : on traite la cause, et la rougeur régresse le plus souvent d’elle-même. Le délai de disparition dépend alors de cette cause : quelques semaines pour un facteur passager, plusieurs mois lorsqu’une maladie chronique doit d’abord être équilibrée.

Traiter la cause identifiée

Un érythème plantaire physiologique, comme celui de la grossesse, ne demande aucun traitement et disparaît spontanément. Lorsqu’une maladie du foie, de la thyroïde ou une inflammation est en cause, la prise en charge de cette affection fait généralement pâlir la rougeur. Si un médicament est responsable, le médecin évalue l’intérêt de l’adapter, sans jamais l’arrêter de sa propre initiative.

Soulager la peau

En parallèle, des soins locaux améliorent le confort : hydratation régulière avec une crème émolliente, protection contre les frottements et la chaleur, et, en cas d’origine dermatologique confirmée, traitement adapté (antifongique pour une mycose, dermocorticoïde pour un eczéma). Ces mesures soulagent la gêne mais ne remplacent pas le traitement de la cause profonde. Dans tous les cas, l’objectif n’est pas de faire disparaître la rougeur à tout prix, mais de comprendre ce qu’elle signale.

Quand consulter ?

La plupart des rougeurs plantaires sont bénignes, mais certaines situations justifient un avis médical sans tarder. Consultez si votre érythème plantaire s’accompagne de l’un des signes suivants :

  • une fatigue inhabituelle, une teinte jaune de la peau ou des yeux, des urines foncées ;
  • des palpitations, une perte de poids inexpliquée, des sueurs ou des tremblements ;
  • des douleurs ou des gonflements articulaires, une raideur matinale prolongée ;
  • une rougeur douloureuse, chaude et gonflée, évoquant une possible infection ;
  • des cloques, des fissures ou une desquamation étendue de la plante des pieds ;
  • l’apparition d’une rougeur des mains et des pieds pendant un traitement anticancéreux.

En l’absence de tout autre symptôme, une rougeur discrète et indolore peut simplement être surveillée. Dans le doute, une prise de sang permet souvent de trancher rapidement.

Dernières avancées scientifiques

La recherche récente (2023-2026) s’est surtout concentrée sur l’érythème palmo-plantaire déclenché par les traitements anticancéreux, un domaine où les conseils pratiques ont beaucoup progressé.

Mieux prévenir le syndrome main-pied

Ce qu’on a découvert : plusieurs travaux de synthèse récents, dont une revue de 2025, indiquent qu’une crème anti-inflammatoire à base de diclofénac appliquée sur les mains et les pieds réduit la fréquence et l’intensité du syndrome main-pied provoqué par la capécitabine — une chimiothérapie que l’on prend en comprimés. Une revue systématique de 2025, qui a rassemblé les résultats de dizaines d’études, aboutit à la même conclusion et cite aussi les crèmes hydratantes à l’urée et la vitamine B6.

Ce que ça change pour vous : si vous suivez ce type de traitement et voyez apparaître une rougeur des paumes et des plantes, des soins locaux simples, prescrits et suivis par votre équipe soignante, peuvent aider à poursuivre la chimiothérapie plus confortablement, sans avoir à l’interrompre.

De nouveaux traitements du cancer concernés

Ce qu’on a découvert : des revues de 2024 montrent que les traitements plus récents contre le cancer — thérapies ciblées et immunothérapies (des médicaments qui stimulent les défenses de l’organisme contre les cellules cancéreuses) — peuvent eux aussi entraîner une rougeur des paumes et des plantes.

Ce que ça change pour vous : cette rougeur n’est pas forcément le signe d’une infection. Chez une personne traitée pour un cancer, elle doit être signalée à l’équipe soignante, qui sait la reconnaître et adapter les soins. Ces résultats restent issus de synthèses d’observations et non d’un test unique, mais ils convergent nettement.

La peau, fenêtre sur le foie

Ce qu’on a découvert : une revue de 2024 rappelle que la rougeur des paumes, et parfois des plantes, figure parmi les signes cutanés pouvant accompagner une maladie du foie, aux côtés des angiomes stellaires.

Ce que ça change pour vous : repérée tôt, une telle rougeur peut inciter à vérifier le foie par une simple prise de sang. Détecter une atteinte hépatique de façon précoce permet de la prendre en charge avant qu’elle ne progresse.

Ces travaux partagent une même logique : mieux reconnaître une rougeur des paumes et des plantes pour agir tôt, qu’il s’agisse d’adapter des soins pendant un traitement ou de dépister une maladie interne. Ils confirment l’intérêt de ne pas banaliser un érythème plantaire qui s’installe.

Glossaire

  • Érythème : rougeur de la peau due à une dilatation des petits vaisseaux sanguins situés sous sa surface.
  • Érythème palmo-plantaire : rougeur touchant à la fois la paume des mains et la plante des pieds.
  • Érythrose palmaire : rougeur des paumes, aussi appelée « paumes hépatiques », souvent liée à une maladie du foie.
  • Angiome stellaire : petite dilatation vasculaire en forme d’étoile visible sur la peau, fréquente dans les maladies du foie.
  • Syndrome main-pied : rougeur douloureuse des paumes et des plantes provoquée par certaines chimiothérapies ; on parle aussi d’érythrodysesthésie palmo-plantaire.
  • Transaminases (ASAT, ALAT) : enzymes du foie dont l’augmentation dans le sang signale une souffrance des cellules hépatiques.
  • TSH : hormone qui règle le fonctionnement de la thyroïde ; son taux aide à repérer une hyper- ou une hypothyroïdie.
  • CRP (protéine C réactive) : protéine produite par le foie dont le taux monte en cas d’inflammation dans l’organisme.

Questions fréquentes

Quelles sont les causes les plus fréquentes d’un érythème plantaire ?

Chez l’adulte, les causes les plus fréquentes sont la grossesse, les maladies chroniques du foie, l’hyperthyroïdie, les maladies inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde, certains médicaments (notamment le syndrome main-pied des chimiothérapies) et les affections cutanées (eczéma, psoriasis, mycose). Une rougeur symétrique et indolore oriente plutôt vers une cause interne.

Un érythème plantaire est-il grave ?

Le plus souvent, non. Une rougeur isolée, sans douleur ni autre symptôme, est fréquemment bénigne. Sa gravité dépend de la cause sous-jacente : un érythème plantaire accompagné de fatigue, de jaunisse, de palpitations ou de douleurs articulaires mérite une consultation et une prise de sang pour en identifier l’origine.

Comment savoir si mon érythème plantaire vient du foie ?

Seule une prise de sang permet de le confirmer. Un bilan hépatique mesurant les transaminases (ASAT, ALAT), les GGT et la bilirubine indique si le foie est en souffrance. La présence d’autres signes, comme des angiomes stellaires, une fatigue ou une teinte jaune de la peau, renforce cette piste et justifie l’examen.

Quelle est la différence entre un érythème plantaire et une mycose des pieds ?

Une mycose provoque une rougeur souvent localisée entre les orteils ou sur une partie de la plante, avec démangeaisons, squames, fissures et parfois une odeur. Un érythème plantaire d’origine interne est généralement diffus, symétrique et indolore. En cas de doute, un prélèvement cutané recherche le champignon.

L’érythème plantaire peut-il disparaître tout seul ?

Oui, quand il est physiologique. La rougeur de la grossesse s’efface après l’accouchement, et celle liée à un médicament s’atténue souvent après adaptation du traitement par le médecin. Lorsqu’une maladie est en cause, la rougeur régresse généralement une fois cette affection prise en charge.

Quel médecin consulter pour un érythème plantaire ?

Le médecin traitant est le bon premier interlocuteur : il examine la rougeur, recherche les signes associés et prescrit les analyses adaptées. Selon les résultats, il peut orienter vers un dermatologue (cause cutanée), un hépatologue (foie), un endocrinologue (thyroïde) ou un rhumatologue (inflammation).

Sources

  • Assurance Maladie (Ameli) — Symptômes, diagnostic et évolution de la cirrhose, 2024 — ameli.fr
  • VIDAL — Les effets indésirables des chimiothérapies sur les pieds et les mains (syndrome main-pied) — vidal.fr
  • Le Manuel MSD (version grand public) — Dermatite des mains et des pieds — msdmanuals.com
  • Serrao R, Zirwas M, English J. — Palmar Erythema — American Journal of Clinical Dermatology, 2007 — Consensus
  • Martínez Jiménez S. — Cutaneous Manifestations of Liver Disease: A Narrative Review — Cureus, 2024 — Consensus
  • Chen B, Wang X, Meng L. — Advancements in the diagnosis and management of capecitabine-induced hand-foot syndrome — Journal of Cancer Research and Clinical Oncology, 2025 — DOI
  • Iimura Y, et al. — Chemotherapy-related hand-foot syndrome and hand-foot skin reaction: a review of management — International Journal of Clinical Oncology, 2025 — DOI
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  • Eshaq AM, et al. — Immune Checkpoint Inhibitor-Associated Cutaneous Adverse Events: Mechanisms of Occurrence — International Journal of Molecular Sciences, 2024 — DOI

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    Dr Claude Tchonko est hématologue, en exercice depuis 2013, exerçant actuellement à la Clinique Mas de Rochet (Castelnau-le-Lez). Fort d'un parcours international, il est spécialisé dans la prise en charge des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes, myélomes), avec une expertise particulière dans les traitements par autogreffe de cellules souches, la thérapie CAR-T et l'optimisation des parcours de soins en onco-hématologie.

    Auteur d'un ouvrage de référence, « Les hémopathies lymphoïdes au Mali », il combine pratique clinique et participation active à des projets de développement de solutions technologiques en santé.

    Titulaire d'un Doctorat d'État en Médecine (Faculté de Médecine de Bamako, 2006), il a complété sa formation par un Certificat d'Études Spécialisées en Hématologie Bioclinique (Abidjan-Cocody, 2010) et plusieurs diplômes universitaires : DFMS d'Hématologie et DIU de Cytogénétique Onco-hématologique (Grenoble), ainsi qu'un DU sur le syndrome drépanocytaire majeur (UPEC).

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