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Bursite : épaule, coude, genou, causes et traitements

Table des matières

Schéma d’une épaule en coupe avec une bourse séreuse gonflée et rouge, flèches vers le coude, la hanche et le genou

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

Une bosse molle et gonflée sur le coude, une douleur sur le côté de la hanche qui empêche de dormir sur le flanc, une épaule qui fait mal dès que l’on lève le bras : derrière ces plaintes très différentes se cache souvent la même chose, l’inflammation d’une petite poche de glissement appelée bourse séreuse. La bursite est le plus souvent bénigne et passe avec du repos et quelques soins. Elle devient sérieuse quand la bourse s’infecte, ce qui se reconnaît à une peau rouge, chaude et très douloureuse, parfois avec de la fièvre : il faut alors consulter vite, sans attendre.

Bursite : de quoi parle-t-on ?

Une poche de glissement qui s’enflamme

Le Manuel MSD décrit une bourse séreuse comme une petite poche plate remplie de liquide, placée entre la peau, les muscles, les tendons, les ligaments et les os pour réduire les frottements. La bursite est l’inflammation douloureuse de l’une de ces poches, avec possible accumulation de liquide. « Hygroma » désigne une bursite qui forme une bosse visible.

Où la bursite se loge-t-elle ?

D’après le Manuel MSD, la localisation la plus fréquente est l’épaule ; le coude, la hanche, le genou, les orteils et le talon (près du tendon d’Achille) peuvent aussi être touchés. La version pour les médecins cite aussi les bourses de la patte d’oie (face interne du genou), de la fesse et du gros orteil.

RepèreCe que disent les sources
NatureInflammation d’une bourse séreuse, avec ou sans liquide (Manuel MSD)
Causes habituellesSurcharge, appui répété ou traumatisme ; rhumatismes ; infection ; souvent aucune cause trouvée (Manuel MSD)
Bourses les plus exposées à l’infectionCoude (olécrânienne) et devant la rotule (prépatellaire), car elles sont superficielles (Manuel MSD, version médecins)
Part des bursites infectéesEnviron un tiers des bursites inflammatoires, au coude et au genou (Société française de rhumatologie, 2023)

Les symptômes d’une bursite : à quoi ça ressemble ?

Bursite aiguë : de quelques heures à quelques jours

Le Manuel MSD indique qu’une bursite aiguë s’installe en quelques heures à quelques jours. La douleur apparaît au mouvement ou au toucher, et la peau peut être rouge et gonflée au-dessus d’une bourse superficielle. À l’épaule, c’est surtout lever le bras qui fait mal ; au coude, la bosse peut être volumineuse et peu douloureuse.

Bursite chronique : quand ça dure ou revient

Une bursite chronique résulte d’épisodes ou de traumatismes répétés : les parois de la bourse s’épaississent et la douleur ou le gonflement peuvent durer des mois, avec un risque de récidive (Manuel MSD). Pour une douleur qui descend dans la jambe avec des fourmillements, pensez plutôt à un nerf, comme dans la sciatique.

Bursite de l’épaule : la plus fréquente

Bursite sous-acromiale : douleur en levant le bras

À l’épaule, la bourse sous-acromiale se trouve sous l’os qui forme le « toit » de l’épaule (l’acromion), au-dessus des tendons de la coiffe des rotateurs. Elle est souvent secondaire à une atteinte des tendons de la coiffe (Manuel MSD, version médecins) : bourse et tendons sont difficiles à séparer.

Ce que recommande la Haute Autorité de santé

La Haute Autorité de santé (HAS) a publié des recommandations sur la conduite à tenir devant une épaule douloureuse non traumatique et sur les tendinopathies de la coiffe des rotateurs. D’après la synthèse relayée par EBM France, en première intention on garde une activité tolérée sans immobiliser l’épaule, avec des antalgiques et, s’il n’y a pas de contre-indication, des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Après 4 à 6 semaines de symptômes, réévaluation et radiographie ; la kinésithérapie vient en deuxième intention, avec une amélioration attendue entre 6 semaines et 3 mois.

La même synthèse indique qu’une ou deux infiltrations de corticoïdes sous l’acromion peuvent être proposées, avec un effet antalgique de 3 à 8 semaines, après une radiographie. Les injections d’acide hyaluronique ou de plasma riche en plaquettes n’ont pas montré d’efficacité. La chirurgie ne se discute qu’après l’échec d’une prise en charge bien conduite.

Bursite du coude et du genou : l’hygroma

Au coude : une bosse souvent peu douloureuse

La bourse olécrânienne se situe sur la pointe du coude, juste sous la peau. Elle gonfle après des appuis répétés, un choc, une goutte ou une polyarthrite. Cette bourse très superficielle est l’une des deux plus exposées à l’infection.

Au genou : la bursite prépatellaire

Devant la rotule, la bourse prépatellaire gonfle surtout chez ceux qui travaillent à genoux. Une revue de 10 études (702 patients) n’a pas trouvé de différence de récidive à un an entre ablation de la bourse sous arthroscopie et à ciel ouvert (Brown et coll., 2021). Pour une autre douleur du genou, voyez aussi notre article sur le nerf pincé au genou.

Bursite de la hanche : la bursite trochantérienne

Une douleur sur le côté de la hanche

La douleur siège sur le côté externe de la hanche, surtout en s’allongeant sur ce côté. On parle de bursite trochantérienne, mais les chercheurs préfèrent aujourd’hui « syndrome douloureux du grand trochanter » : les tendons des fessiers sont fréquemment en cause, plus que la bourse seule (Bremer et coll., 2025). Une revue de 2024 rapporte que ce syndrome toucherait 17,6 % des adultes de 50 à 79 ans, surtout des femmes (Rhim et coll., 2024).

Que dit la recherche sur les traitements ?

Une méta-analyse de 6 essais (733 patients) conclut que l’exercice est le traitement de première intention : à long terme, il réduit légèrement la douleur de hanche et améliore la fonction par rapport à l’absence d’exercice, et il augmente davantage la probabilité d’une amélioration globale qu’une injection de corticoïde (Kjeldsen et coll., 2024). Une revue de 2025 retient l’exercice associé à l’éducation comme base du traitement, avec un effet moyen sur la douleur à court terme, et une injection de corticoïde à effet modeste à court terme (Bremer et coll., 2025).

Bursite ou tendinite : quelle différence ?

Dans la tendinite (ou tendinopathie), c’est le tendon, la corde qui relie un muscle à un os, qui est atteint ; dans la bursite, c’est la poche de glissement. Les deux coexistent souvent, surtout à l’épaule et à la hanche, et seules l’échographie ou l’IRM les distinguent parfois. La différence compte car une bourse superficielle peut s’infecter et se ponctionne. La spondylarthrite peut toucher bourses et tendons.

Bursite septique : quand la bourse est infectée

Les signes qui doivent alerter

Une bursite septique se manifeste par une peau rouge et chaude, un gonflement qui garde l’empreinte du doigt, une douleur vive et une chaleur locale (Manuel MSD, version médecins). Une plaie sur la bosse, de la fièvre ou des frissons renforcent le doute.

Pourquoi il ne faut pas attendre

Une bourse infectée contient des bactéries, le plus souvent un staphylocoque doré : notre article sur le staphylocoque doré explique comment cette bactérie passe la barrière de la peau. L’infection peut s’étendre à la peau voisine (cellulite) ou, plus rarement, à l’articulation ou au sang. Elle doit être drainée et traitée par des antibiotiques adaptés (Manuel MSD). Un traitement qui baisse les défenses immunitaires augmente le risque : un cas suisse décrit un septuagénaire sous immunosuppresseurs dont la bursite du coude était due à un germe rare, Nocardia farcinica (Swiss Medical Weekly, 2026).

Comment le médecin la prend en charge

En 2023, la Société française de rhumatologie a publié, avec des infectiologues, des chirurgiens orthopédistes, un médecin généraliste et un urgentiste, 3 principes généraux et 11 recommandations pour les bursites septiques du coude et du genou (Darrieutort-Laffite et coll., 2023). Elles couvrent les examens, les antibiotiques (choix et durée) en ville et à l’hôpital, la chirurgie et la prévention : c’est au médecin de décider si l’on peut être soigné à domicile.

Le Manuel MSD (version médecins) recommande de ponctionner la bourse en cas de forte suspicion, idéalement avant le premier antibiotique, avec culture du liquide ; un examen au microscope négatif n’écarte pas l’infection. Ne percez jamais vous-même une bosse chaude et rouge.

Combien de temps dure le traitement ?

Il n’existe pas de durée unique validée par un grand essai. Dans une étude de la Mayo Clinic portant sur 91 patients opérés d’une bursite septique du coude, la durée médiane des antibiotiques après l’opération était de 21 jours ; 87 % des patients ont guéri et 23 % ont eu une complication. Les fumeurs avaient un risque d’échec 4,5 fois plus élevé (El Zein et coll., 2024). Cette étude rétrospective ne prouve pas qu’une durée soit la meilleure. Pour la bursite prépatellaire, une revue n’a pas trouvé plus de récidives avec moins de 8 jours d’antibiotiques, sur de petits effectifs (Brown et coll., 2021). Suivez la durée prescrite par votre médecin.

Quand consulter, quand appeler le 15 ?

Consulter rapidement

Prenez un avis médical sans tarder si la zone est rouge, chaude, très douloureuse ou gonfle vite ; si une plaie se trouve sur la bosse ; si vous avez de la fièvre ; si vous êtes diabétique, âgé ou sous traitement qui baisse l’immunité ; ou si vous ne pouvez plus bouger l’articulation. Consultez aussi si la douleur persiste plusieurs semaines.

Appeler le 15 ou le 112

Appelez le 15 (SAMU), ou le 112, si une peau rouge qui s’étend rapidement s’accompagne d’une fièvre élevée, de frissons, de confusion ou d’un malaise : l’infection a peut-être gagné le sang. Par SMS, le 114 est accessible aux personnes sourdes ou malentendantes. Devant le doute, mieux vaut appeler.

Causes et facteurs de risque

Surcharge, appui répété et traumatisme

Les causes traumatiques (coup, surutilisation, pression prolongée) ou sans cause trouvée sont les plus fréquentes (Manuel MSD, version médecins). Les gestes répétés au-dessus de la tête et l’appui prolongé sur les coudes ou les genoux en sont des exemples.

Les maladies qui favorisent les bursites

Les bursites peuvent être associées à la goutte, à la pseudogoutte, à la polyarthrite rhumatoïde, à l’arthrose et au rhumatisme psoriasique (Manuel MSD). Traiter la maladie de fond limite les récidives. Pour distinguer les atteintes inflammatoires des articulations, voyez notre fiche sur l’arthrite.

Infection : le chemin de la peau

Les bactéries entrent le plus souvent par une plaie, une piqûre ou une égratignure au-dessus de la bourse.

Diagnostic : comment confirme-t-on une bursite ?

L’examen clinique d’abord

Le diagnostic repose d’abord sur l’examen clinique, parfois complété par l’imagerie (Manuel MSD). Le médecin recherche la zone douloureuse, la chaleur, la rougeur, l’épanchement et la limitation du mouvement.

Des radiographies sont demandées si le traitement n’améliore pas la situation, en cas de récidive ou si une arthrite est suspectée ; l’IRM ou l’échographie confirment une bursite d’une bourse profonde (Manuel MSD). À l’épaule, la HAS demande une radiographie avant toute infiltration.

Si une bourse superficielle est nettement gonflée, un prélèvement de liquide à l’aiguille permet de rechercher une infection ou des cristaux de goutte (Manuel MSD). Le médecin peut aussi écarter un saignement dans la bourse, notamment sous anticoagulants ou après un choc (Manuel MSD, version médecins).

Quelles analyses de sang ?

Il n’existe pas de prise de sang qui confirme une bursite. Devant une bourse chaude et rouge, le médecin peut demander des marqueurs d’inflammation, comme la CRP ou la vitesse de sédimentation, ou chercher une goutte avec l’acide urique. Ils ne suffisent jamais seuls.

Traitements de la bursite : ce qui aide vraiment

Repos, glace, anti-inflammatoires, kinésithérapie

Pour une bursite aiguë non infectieuse, le Manuel MSD indique : repos et immobilisation temporaire (par exemple une attelle), glace, anti-inflammatoires non stéroïdiens, puis kinésithérapie. Ces médicaments ne conviennent pas à tout le monde : demandez l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien, et aucune dose n’est donnée ici. À l’épaule, les exercices pendulaires font partie de la rééducation (Manuel MSD, version médecins). Dans la bursite chronique, le repos est souvent moins efficace et la kinésithérapie renforce les muscles et restaure la mobilité.

Ponction et infiltration de corticoïdes

Le Manuel MSD décrit l’injection d’un anesthésique local avec un corticoïde dans la bourse, surtout à l’épaule, avec un soulagement souvent de quelques jours, renouvelable après quelques mois ; la ponction peut aussi diminuer la douleur. Les corticoïdes ne se discutent qu’après avoir écarté une infection (Manuel MSD, version médecins), qui est justement l’un des risques d’une injection mal indiquée.

Corticoïdes par la bouche, PRP, ondes de choc

Le Manuel MSD évoque un corticoïde oral quelques jours dans un cas aigu sévère ; la synthèse HAS ne le recommande pas pour la tendinopathie de la coiffe. Pour la hanche, une méta-analyse de 8 essais (754 patients) trouve moins de douleur avec les ondes de choc à 2-4 mois, mais 7 essais sont à risque élevé de biais (Rhim et coll., 2024).

Quand opère-t-on ?

L’ablation de la bourse est rarement pratiquée (Manuel MSD). Elle se discute en cas de bursite rebelle ou d’infection persistante. À l’épaule, l’opération n’a pas fait mieux qu’une opération « pour de faux » (voir plus bas).

Combien de temps dure une bursite, et comment la prévenir ?

Aucune source officielle consultée ne donne une durée unique : une bursite aiguë s’installe en quelques heures à quelques jours, une forme chronique peut durer des mois (Manuel MSD). À l’épaule, la HAS attend une amélioration entre 6 semaines et 3 mois de kinésithérapie (synthèse EBM France). Au-delà, une réévaluation s’impose. Pour la prévenir, on évite l’appui direct sur la bourse (genouillères, coudière) et on alterne les tâches ; ces conseils de bon sens ne reposent pas sur des essais.

Si la bursite est liée à la goutte ou à une polyarthrite, la traiter limite les récidives (Manuel MSD). Chez une personne diabétique, soigner toute plaie du coude ou du genou sans attendre réduit le risque d’infection de la bourse.

Dernières avancées scientifiques sur la bursite

2025 : l’opération de l’épaule n’apporte rien à 10 ans

L’essai finlandais FIMPACT, publié dans le BMJ en 2025, a suivi pendant 10 ans 210 adultes de 35 à 65 ans souffrant de douleur sous-acromiale depuis plus de 3 mois, répartis entre une opération de décompression, une opération « placebo » (simple arthroscopie) et la rééducation. À 10 ans, la douleur ne différait pas entre l’opération et le placebo (écart de 1,5 point sur 100 au repos). Aucun bénéfice significatif n’a été noté non plus par rapport à la rééducation (Kanto et coll., 2025).

2026 : injection ou exercice pour une épaule douloureuse en médecine générale

Un essai néerlandais publié en janvier 2026 a comparé, chez 200 patients venus consulter pour une nouvelle douleur d’épaule, une injection de corticoïde et 12 séances d’exercices avec un kinésithérapeute. L’injection soulageait davantage à 6 semaines, mais les exercices donnaient de meilleurs scores de douleur et de fonction à 6, 9 et 12 mois (Versloot et coll., 2026). Un essai taïwanais de 2023 sur la bursite sous-acromiale chronique (111 patients) allait dans le même sens pour le court terme : l’injection de corticoïde était supérieure à la seule physiothérapie, mais les récidives étaient plus fréquentes (36,1 % contre 7,5 %) (Hsieh et coll., 2023).

En cours : un essai sur la bursite de la hanche

Un essai multicentrique (NCT07568015), qui a débuté en juillet 2026 et prévoit d’inclure 100 patients, compare un dispositif de traitement par le nerf à une injection de triamcinolone dans le syndrome douloureux du grand trochanter. Il est en cours ; ses résultats ne sont pas publiés.

Questions fréquentes sur la bursite

Une bursite guérit-elle toute seule ?

Une bursite aiguë non infectieuse peut s’améliorer avec le repos, la glace et les anti-inflammatoires (Manuel MSD). Si elle dure, revient ou s’accompagne de rougeur et de chaleur, consultez.

Comment savoir si ma bursite est infectée ?

Une peau rouge, chaude, très douloureuse, parfois avec de la fièvre ou une plaie sur la bosse, doit faire consulter vite : seul un prélèvement confirme l’infection (Manuel MSD, version médecins).

Bursite et tendinite sont-elles la même chose ?

Non : la bursite touche la poche de glissement, la tendinite le tendon, mais elles coexistent souvent à l’épaule et à la hanche.

Peut-on faire du sport avec une bursite ?

La HAS conseille à l’épaule de garder les activités tolérées sans immobiliser (synthèse EBM France). Évitez les gestes qui déclenchent la douleur et reprenez progressivement, avec l’accord de votre médecin.

Une infiltration de cortisone est-elle dangereuse ?

Elle soulage à court terme mais ne s’envisage qu’après avoir écarté une infection (Manuel MSD, version médecins). Selon la HAS, on espace les infiltrations d’au moins 3 semaines et on évite de les répéter sans amélioration durable (synthèse EBM France).

Glossaire

  • Bourse séreuse : petite poche de liquide qui limite les frottements entre os, muscles, tendons et peau.
  • Bursite septique : inflammation d’une bourse due à une infection bactérienne.
  • Coiffe des rotateurs : ensemble de tendons qui entourent et stabilisent l’épaule.
  • Hygroma : bursite qui forme une bosse visible, par exemple au coude ou au genou.
  • Infiltration : injection d’un produit, souvent un corticoïde, au contact d’une articulation ou d’une bourse.
  • Tendinopathie : atteinte d’un tendon, qu’on appelle couramment tendinite.

Décryptez votre bilan en entier

Une bursite simple n’appelle pas de prise de sang. Quand une infection ou une maladie rhumatismale est suspectée, la CRP, la vitesse de sédimentation et l’acide urique aident le médecin, à condition d’être lus avec les symptômes. Un chiffre isolé ne permet pas de conclure.

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Sources

Auteurs/autrices

  • AI DiagMe

    L'équipe AI DiagMe réunit médecins, spécialistes cliniques et éditeurs médicaux. Nos articles sont rédigés par des professionnels de la communication en santé puis révisés et validés par les médecins de notre comité scientifique, composé de praticiens hospitaliers en exercice dans des spécialités telles que l'hématologie, l'endocrinologie et la médecine générale. Chaque contenu s'appuie sur les directives cliniques en vigueur et les publications médicales évaluées par les pairs.

  • Dr. Claude Tchonko, médecin du comité scientifique d'AI DiagMe

    Dr Claude Tchonko est hématologue, en exercice depuis 2013, exerçant actuellement à la Clinique Mas de Rochet (Castelnau-le-Lez). Fort d'un parcours international, il est spécialisé dans la prise en charge des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes, myélomes), avec une expertise particulière dans les traitements par autogreffe de cellules souches, la thérapie CAR-T et l'optimisation des parcours de soins en onco-hématologie.

    Auteur d'un ouvrage de référence, « Les hémopathies lymphoïdes au Mali », il combine pratique clinique et participation active à des projets de développement de solutions technologiques en santé.

    Titulaire d'un Doctorat d'État en Médecine (Faculté de Médecine de Bamako, 2006), il a complété sa formation par un Certificat d'Études Spécialisées en Hématologie Bioclinique (Abidjan-Cocody, 2010) et plusieurs diplômes universitaires : DFMS d'Hématologie et DIU de Cytogénétique Onco-hématologique (Grenoble), ainsi qu'un DU sur le syndrome drépanocytaire majeur (UPEC).

  • Julien Priour, cofondateur et directeur général d'AI DiagMe

    Julien Priour est éditeur médical senior chez AI DiagMe, où il supervise la ligne éditoriale et le processus de vérification des faits. Diplômé de HEC Paris, il cumule 3 années d'expérience en édition santé et a été formé à la rédaction et publication scientifique par l'Institut de Recherche pour le Développement (FUN-MOOC, 2026). Il veille à ce que chaque article respecte les recommandations médicales en vigueur et soit relu et validé par un médecin du comité scientifique et éthique. Il définit les standards de sourcing (HAS, Ameli, INSERM…) et de relecture appliqués à l'ensemble du site.

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