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Dermite séborrhéique : visage, cuir chevelu, causes et soins

Table des matières

Dermite séborrhéique : plaques rouges et squames grasses sur le visage et le cuir chevelu

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

Des rougeurs couvertes de petites squames grasses sur les ailes du nez, des pellicules tenaces qui démangent, des plaques dans les sourcils : ces signes évoquent souvent une dermite séborrhéique. Cette inflammation de la peau, bénigne et non contagieuse, touche environ 2 à 4 % des Français selon l’Assurance Maladie, surtout entre 18 et 40 ans. Elle évolue par poussées, souvent déclenchées par le stress ou la fatigue, puis s’apaise avant de revenir. Ce guide fait le point sur les zones touchées, du visage au cuir chevelu, sur les causes connues, sur la forme du nourrisson, sur les traitements disponibles en France et sur les gestes simples qui espacent les rechutes. Vous y trouverez aussi les avancées scientifiques publiées ces trois dernières années.

Qu’est-ce que la dermite séborrhéique ?

La dermite séborrhéique, aussi appelée dermatite séborrhéique, est une inflammation chronique de la peau qui siège dans les zones riches en glandes sébacées : cuir chevelu, visage, haut du tronc. Les deux termes désignent exactement la même maladie. Elle n’a en revanche rien à voir avec la kératose séborrhéique, une petite excroissance bénigne de la peau qui apparaît surtout après 40 ans.

Une maladie fréquente, plutôt masculine

L’Assurance Maladie estime qu’elle concerne 2 à 4 % de la population française, avec un pic de fréquence entre 18 et 40 ans. Elle touche environ six hommes pour une femme ; après 40 ans, elle devient plus rare et concerne presque uniquement les hommes. Les dermatologues décrivent aussi des formes fréquentes chez le nourrisson et chez les personnes âgées.

Pourquoi la peau desquame

Dans les zones atteintes, les cellules de l’épiderme se renouvellent en 5 à 14 jours au lieu de 28 environ. Ce renouvellement accéléré produit les squames, ces petites peaux qui se détachent. La dermite séborrhéique n’est ni contagieuse ni grave, mais elle est chronique : les traitements calment les poussées sans la guérir définitivement.

Symptômes de la dermite séborrhéique : visage, cuir chevelu et autres zones

Les lésions typiques associent des rougeurs mal délimitées et des squames grasses, blanches ou jaunâtres. Des démangeaisons sont fréquentes, surtout sur la tête. La répartition des plaques est très évocatrice, ce qui permet souvent au médecin de reconnaître une dermite séborrhéique dès l’examen.

Dermite séborrhéique du cuir chevelu

Le cuir chevelu est atteint dans environ 95 % des cas, parfois de façon isolée. Les plaques se forment souvent près des tempes et au sommet du crâne, puis peuvent s’étendre au front, à la nuque et derrière les oreilles. Les simples pellicules en sont la forme la plus discrète. Dans les formes sévères, les squames forment un véritable « casque » et peuvent s’accompagner d’une chute de cheveux.

Dermite séborrhéique du visage

Sur le visage, elle se loge dans les sillons qui bordent les ailes du nez, dans le pli situé sous la lèvre inférieure, dans les sourcils et entre eux. Chez l’homme, la barbe et la moustache sont souvent concernées.

ZoneAspect habituelParticularité
1. Cuir cheveluPellicules grasses, plaques rouges et squameuses, démangeaisonsAtteint dans environ 95 % des cas ; forme en « casque » possible
2. Visage (ailes du nez, pli du menton, sourcils)Rougeurs et fines squames jaunâtresZone la plus visible ; peau fine, sensible aux corticoïdes
3. PaupièresBord des paupières rouge, petites squames, plus rarement à la base des cilsRisque d’orgelet, de blépharite ou de conjonctivite
4. OreillesSquames derrière l’oreille et dans le conduit auditifLe conduit peut suinter
5. Barbe et moustachePlaques rouges et squameuses sous les poilsConcerne les hommes adultes
6. Tronc et plisPlaques arrondies ou ovales, parfois jaune orangé, entre les seins ou entre les omoplatesMoins fréquent ; les plis peuvent être touchés en cas de surpoids

Paupières, oreilles et tronc

Au niveau des yeux, l’atteinte des paupières peut se compliquer d’un orgelet, d’une blépharite ou d’une conjonctivite. Derrière les oreilles et dans le conduit auditif, les squames ressemblent à de grosses pellicules ; notre article sur les croûtes dans les oreilles détaille les autres causes possibles. Sur le tronc, les plaques débutent autour des poils et dessinent parfois des « médaillons » arrondis.

Quelles sont les causes de la dermite séborrhéique ?

La cause exacte de la dermite séborrhéique reste imparfaitement comprise. Les spécialistes retiennent l’association de trois éléments : une levure présente sur la peau, le sébum et une réaction immunitaire excessive.

Malassezia, sébum et inflammation

Les levures du genre Malassezia vivent naturellement sur la peau de tout le monde. Elles se nourrissent de sébum et produisent des enzymes, les lipases, qui le décomposent en molécules irritantes. Chez les personnes sujettes à la dermite séborrhéique, la réponse inflammatoire face à ces levures serait exagérée. Une étude publiée en 2023 sur 168 patients a d’ailleurs observé que le degré de colonisation par Malassezia était corrélé à la sévérité des lésions du visage et du tronc (Vysochanska, 2023). La prolifération de la levure n’est toutefois ni systématique ni suffisante à elle seule.

Les mêmes levures sont responsables du pityriasis versicolor, une mycose qui donne des taches claires ou brunes sur le tronc.

Stress, fatigue et autres déclencheurs

Les poussées sont souvent déclenchées par le stress, la fatigue ou le surmenage. Notre article sur le dosage du cortisol détaille la réponse de l’organisme au stress. D’autres facteurs favorisent les plaques :

  • l’application de produits gras, comme l’huile solaire, ou de lotions alcoolisées ;
  • une hygiène insuffisante, mais aussi une hygiène trop agressive et des cosmétiques irritants ;
  • la consommation excessive et régulière d’alcool ;
  • l’humidité et la transpiration excessive ;
  • l’obésité.

Maladies et médicaments associés

Une dermite séborrhéique étendue, récente ou résistante peut révéler une baisse des défenses immunitaires, en particulier une infection par le VIH : sa sévérité est alors corrélée au taux de lymphocytes CD4. Elle est aussi plus fréquente au cours de la maladie de Parkinson, qu’elle accompagne chez 18,6 % à 59 % des patients selon les études (Weber, 2024), ainsi qu’en cas de démence, de troubles psychiatriques traités par neuroleptiques ou de cancer des voies aérodigestives supérieures. Certains médicaments, comme les corticoïdes et les neuroleptiques, peuvent l’aggraver.

Croûtes de lait : la dermite séborrhéique du nourrisson

Chez le bébé, la dermite séborrhéique prend la forme des « croûtes de lait » : des squames épaisses, jaunâtres et adhérentes sur le crâne, parfois sur le visage ou le siège. Elles apparaissent dans les premiers mois de vie.

Une évolution spontanément favorable

Selon Dermato-INFO, le site d’information grand public des dermatologues, l’évolution est spontanément favorable : la guérison est habituellement complète vers 3 à 4 mois, sans séquelles.

Les bons gestes

Ne grattez pas les croûtes. Si elles sont épaisses, ramollissez-les avant le bain, puis retirez-les doucement. Un lavage doux avec un shampoing adapté au nourrisson suffit généralement. Demandez l’avis de votre médecin si les plaques s’étendent, suintent ou deviennent très rouges.

Diagnostic : comment reconnaître une dermite séborrhéique ?

Un examen de la peau suffit le plus souvent

Le médecin traitant ou le dermatologue pose le diagnostic de dermite séborrhéique à l’examen de la peau, à partir de l’aspect et de la localisation des plaques. Aucun examen complémentaire n’est utile dans la grande majorité des cas.

Ne pas la confondre avec…

  • Le psoriasis : plaques mieux limitées, squames blanchâtres, atteinte des coudes et des genoux. Quand la distinction est impossible, on parle de « sébo-psoriasis ».
  • L’eczéma atopique : terrain allergique, atteinte des plis, démangeaisons chroniques.
  • L’eczéma de contact ou irritatif : déclenché par un cosmétique, un shampoing ou un traitement appliqué sur la peau.
  • La teigne du cuir chevelu : infection par un champignon, avec des plaques arrondies et des cheveux cassés ; le diagnostic repose sur un examen à la lampe de Wood et un prélèvement mycologique.

Quand une prise de sang est-elle utile ?

Une prise de sang est recommandée lorsque la dermite séborrhéique est récente, étendue, atypique ou résistante aux traitements. Elle vise surtout à rechercher une immunodépression, avec notamment un dépistage du VIH. Les chercheurs s’intéressent aussi au statut nutritionnel : une revue systématique de 2024 a relevé des taux sanguins plus bas de zinc, de vitamine D et de vitamine E chez les personnes atteintes (Woolhiser, 2024). Ces dosages ne font pas partie du bilan habituel.

Traitements de la dermite séborrhéique

Le traitement de la dermite séborrhéique vise trois objectifs : réduire les levures, calmer l’inflammation et limiter l’excès de sébum. Il est essentiellement local (crèmes, gels moussants, shampoings). Il soigne les poussées sans guérir la maladie : les rechutes sont presque systématiques, d’où l’intérêt d’un traitement d’entretien entre les poussées.

Les antifongiques locaux, traitement de référence

Les antifongiques de la famille des imidazolés, dont le kétoconazole, sont les plus utilisés, sous forme de gel moussant ou de crème. La ciclopiroxolamine, en shampoing ou en crème, est une alternative. Le rythme classique comporte une phase d’attaque à deux applications par semaine, puis un entretien à une application par semaine, puis une tous les quinze jours. En début de traitement, une aggravation passagère (brûlures, rougeurs, démangeaisons) est possible : signalez-la à votre médecin.

Les shampoings traitants

Pour le cuir chevelu, les shampoings traitants contiennent de la pyrithione de zinc, de la piroctone olamine, du sulfure de sélénium ou de l’acide salicylique. L’Assurance Maladie conseille de les utiliser 2 à 3 fois par semaine pendant 2 à 4 semaines, en alternance avec un shampoing doux, puis une fois par semaine ou tous les quinze jours.

Dermocorticoïdes et autres options

Les dermocorticoïdes calment vite l’inflammation, mais ils se prescrivent en cures très courtes, généralement 3 à 5 jours, associés aux antifongiques. Leur usage prolongé expose à un effet rebond et, sur le visage, à un amincissement de la peau, une dépigmentation ou une éruption de type acné. Le gluconate de lithium est un traitement d’appoint anti-inflammatoire. Le tacrolimus en pommade peut être discuté pour certaines formes du visage, au cas par cas, car il n’a pas d’autorisation de mise sur le marché spécifique à cette maladie.

Formes sévères ou résistantes

Les antifongiques par voie orale ont un usage limité, en raison d’une efficacité modérée et d’effets indésirables. Pour les formes sévères et rebelles, le dermatologue peut proposer, au cas par cas, l’isotrétinoïne pour diminuer la sécrétion de sébum ou une photothérapie UVB.

TraitementFormeUsagePoint de vigilance
Imidazolés (kétoconazole)Gel moussant, crèmeAttaque 2 fois par semaine, puis entretien espacéAggravation passagère possible au début
CiclopiroxolamineShampoing, crèmeAlternative aux imidazolésMême rythme d’attaque et d’entretien
Shampoings traitantsPyrithione de zinc, piroctone olamine, sulfure de sélénium, acide salicylique2 à 3 fois par semaine pendant 2 à 4 semaines, puis espacésRespecter le temps de pose
Gluconate de lithiumGel ou crèmeTraitement d’appoint anti-inflammatoireBrûlures ou rougeurs transitoires possibles
DermocorticoïdesCrème, lotionCure de 3 à 5 jours lors des poussées très inflammatoiresEffet rebond, fragilité de la peau du visage
TacrolimusPommadeCertaines formes du visageHors autorisation spécifique, au cas par cas
Isotrétinoïne, UVBVoie orale, séances de photothérapieFormes sévères et résistantesDécision du dermatologue

Soins au quotidien contre la dermite séborrhéique

Une hygiène douce et des produits adaptés

Lavez le visage matin et soir avec un pain sans savon ou un nettoyant doux, sans frotter, séchez en tamponnant, puis appliquez une crème hydratante apaisante et non comédogène. Évitez les savons décapants ou antiseptiques, les produits parfumés, alcoolisés ou gras, ainsi que les gommages. Pour le corps, une douche par jour suffit, sans bain très chaud. Pour les cheveux, rincez bien, séchez à la serviette plutôt qu’au sèche-cheveux et limitez colorations, laques et gels.

Soleil, stress et mode de vie

Une exposition solaire modérée améliore souvent les lésions, mais l’effet reste transitoire ; protégez-vous avec une crème solaire, sans en appliquer de manière excessive. Repérez vos propres déclencheurs (stress, manque de sommeil, alcool) pour mieux les maîtriser. Et surtout, ne grattez pas les squames, même quand elles démangent : cela aggrave les lésions et fragilise la peau.

Quand consulter ?

Consultez votre médecin traitant si un shampoing traitant utilisé pendant un mois reste sans effet, si les plaques s’étendent au visage ou à d’autres parties du corps, ou si elles deviennent suintantes, purulentes, très rouges ou douloureuses. Une dermite séborrhéique d’apparition brutale ou très étendue mérite aussi un avis médical rapide.

Dernières avancées scientifiques sur la dermite séborrhéique

Le roflumilast, une première option non cortisonée

Dans l’essai de phase 3 STRATUM, une mousse de roflumilast à 0,3 %, appliquée une fois par jour pendant 8 semaines, a permis d’obtenir une peau nette ou presque nette chez 79,5 % des patients, contre 58,0 % avec une mousse sans principe actif ; l’écart était déjà visible dès la deuxième semaine (Blauvelt, 2024). Une revue de 2025 rappelle que le roflumilast, un inhibiteur de la phosphodiestérase 4, est le premier de sa classe approuvé par l’agence américaine du médicament (FDA) dans la dermite séborrhéique (Dhillon, 2025). Ce que cela change pour vous : ce traitement ne figure pas, à ce jour, parmi ceux décrits par l’Assurance Maladie ; il pourrait à terme offrir une alternative sans corticoïde pour le visage, à discuter avec votre dermatologue.

Une efficacité qui se maintient sur un an

Un essai ouvert mené chez 400 patients de 12 ans et plus a suivi l’application quotidienne de cette mousse jusqu’à 52 semaines. Au total, 76,0 % des patients avaient une peau nette ou presque nette à 24 semaines et 80,4 % à 52 semaines ; les sensations de picotement au point d’application ont concerné au plus 1,1 % des participants à chaque visite (Alexis, 2025). Ce que cela change pour vous : pour une maladie qui revient sans cesse, un traitement bien toléré au long cours est un vrai progrès.

Une maladie plus fréquente et plus pesante qu’on ne le pensait

Une méta-analyse de 121 études portant sur 1 260 163 personnes estime la prévalence mondiale de la dermite séborrhéique à 4,38 % : 5,64 % chez l’adulte, 3,70 % chez l’enfant et 0,23 % chez le nouveau-né (Polaskey, 2024). Une autre méta-analyse de 26 études montre un retentissement modéré sur la qualité de vie, d’autant plus marqué que la maladie est sévère (Chen, 2026). Ce que cela change pour vous : si la gêne pèse sur votre moral ou votre vie sociale, parlez-en : ce retentissement est désormais bien documenté.

Microbiome et alimentation : des pistes à confirmer

Une étude publiée en 2026 a comparé la flore du cuir chevelu de 60 patients et de 30 personnes saines : les zones atteintes présentaient moins de diversité microbienne, avec davantage de Malassezia restricta et de bactéries du genre Staphylococcus (Gupta, 2026). Côté alimentation, la revue de 13 études (13 906 patients) associe un régime de type occidental à un risque plus élevé chez les femmes, et une consommation accrue de fruits à un risque plus faible (Woolhiser, 2024). Ce que cela change pour vous : aucun régime ne guérit la dermite séborrhéique et aucune liste d’aliments à éviter n’est validée ; une alimentation riche en fruits et une consommation d’alcool modérée restent des choix raisonnables.

Questions fréquentes sur la dermite séborrhéique

Comment se débarrasser de la dermite séborrhéique ?

On ne se débarrasse pas définitivement de la dermite séborrhéique, mais on la contrôle bien. Un antifongique local (kétoconazole, ciclopiroxolamine) en phase d’attaque, puis en entretien espacé, associé à une hygiène douce, limite les poussées et espace les rechutes.

Qu’est-ce qui provoque la dermite séborrhéique ?

Elle résulte d’une réaction inflammatoire excessive de la peau face aux levures Malassezia, qui se nourrissent de sébum. Le stress, la fatigue, l’alcool, l’humidité ou des produits gras et alcoolisés favorisent les poussées.

Combien de temps dure une dermite séborrhéique ?

Chez l’adulte, c’est une maladie chronique qui évolue par poussées et rémissions pendant des années. Une poussée répond en général à quelques semaines de traitement d’attaque. Chez le nourrisson, les croûtes de lait disparaissent habituellement vers 3 à 4 mois.

Quelles sont les causes de la dermatite ?

« Dermatite » désigne toute inflammation de la peau. Les causes varient selon le type : terrain allergique pour l’eczéma atopique, contact avec un produit irritant ou allergisant pour l’eczéma de contact, levures et sébum pour la dermatite séborrhéique.

Est-ce que la dermatite est grave ?

La dermatite séborrhéique n’est ni grave ni contagieuse. Elle peut toutefois peser sur la qualité de vie. Une forme récente, très étendue ou résistante justifie un avis médical, car elle peut révéler une baisse des défenses immunitaires.

Quelle est la dermatite due au stress ?

Le stress ne crée pas à lui seul une dermatite, mais il déclenche des poussées. La dermatite séborrhéique en est l’exemple le plus typique : l’Assurance Maladie cite le stress, la fatigue et le surmenage parmi ses principaux déclencheurs.

Glossaire

  • Malassezia : levure vivant naturellement sur la peau, qui se nourrit de sébum.
  • Sébum : substance grasse produite par les glandes sébacées pour protéger la peau.
  • Squame : petite lamelle de peau morte qui se détache de la surface.
  • Poussée : période où les plaques réapparaissent ou s’aggravent.
  • Dermocorticoïde : crème ou lotion à base de cortisone, appliquée sur la peau.
  • Kératolytique : produit qui ramollit et décolle les squames, comme l’acide salicylique.
  • Sébo-psoriasis : forme intermédiaire entre dermite séborrhéique et psoriasis.
  • Inhibiteur de la phosphodiestérase 4 : molécule anti-inflammatoire, comme le roflumilast, qui freine une enzyme impliquée dans l’inflammation.

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Sources

Auteurs/autrices

  • AI DiagMe

    L'équipe AI DiagMe réunit médecins, spécialistes cliniques et éditeurs médicaux. Nos articles sont rédigés par des professionnels de la communication en santé puis révisés et validés par les médecins de notre comité scientifique, composé de praticiens hospitaliers en exercice dans des spécialités telles que l'hématologie, l'endocrinologie et la médecine générale. Chaque contenu s'appuie sur les directives cliniques en vigueur et les publications médicales évaluées par les pairs.

  • Dr. Claude Tchonko, médecin du comité scientifique d'AI DiagMe

    Dr Claude Tchonko est hématologue, en exercice depuis 2013, exerçant actuellement à la Clinique Mas de Rochet (Castelnau-le-Lez). Fort d'un parcours international, il est spécialisé dans la prise en charge des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes, myélomes), avec une expertise particulière dans les traitements par autogreffe de cellules souches, la thérapie CAR-T et l'optimisation des parcours de soins en onco-hématologie.

    Auteur d'un ouvrage de référence, « Les hémopathies lymphoïdes au Mali », il combine pratique clinique et participation active à des projets de développement de solutions technologiques en santé.

    Titulaire d'un Doctorat d'État en Médecine (Faculté de Médecine de Bamako, 2006), il a complété sa formation par un Certificat d'Études Spécialisées en Hématologie Bioclinique (Abidjan-Cocody, 2010) et plusieurs diplômes universitaires : DFMS d'Hématologie et DIU de Cytogénétique Onco-hématologique (Grenoble), ainsi qu'un DU sur le syndrome drépanocytaire majeur (UPEC).

  • Julien Priour, cofondateur et directeur général d'AI DiagMe

    Julien Priour est éditeur médical senior chez AI DiagMe, où il supervise la ligne éditoriale et le processus de vérification des faits. Diplômé de HEC Paris, il cumule 3 années d'expérience en édition santé et a été formé à la rédaction et publication scientifique par l'Institut de Recherche pour le Développement (FUN-MOOC, 2026). Il veille à ce que chaque article respecte les recommandations médicales en vigueur et soit relu et validé par un médecin du comité scientifique et éthique. Il définit les standards de sourcing (HAS, Ameli, INSERM…) et de relecture appliqués à l'ensemble du site.

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