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Varices : causes, symptômes et traitements

Table des matières

Illustration de jambes avec veines dilatées et schéma d’une valvule veineuse défectueuse

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

Des veines bleutées et en relief sur les jambes, une sensation de jambes lourdes en fin de journée, des chevilles qui gonflent : ce sont les signes les plus courants des varices. Dans la majorité des cas, elles ne posent qu’un problème esthétique ou de confort, mais elles peuvent aussi signaler une fragilité veineuse qu’il faut connaître. Voici comment les reconnaître, d’où elles viennent, quand consulter, quels traitements existent aujourd’hui et ce que la recherche récente a appris.

Varices : de quoi parle-t-on ?

Une veine dilatée qui forme un relief sous la peau

Selon le Vidal, les varices sont le signe le plus fréquent des problèmes de circulation veineuse. Elles apparaissent surtout sur les jambes, plus souvent chez les femmes, et on parle de varices lorsque des veines forment un relief apparent sous la peau. Santé.fr précise qu’elles prennent la forme de petits vaisseaux bleuâtres ou de grosses veines saillantes. Le service d’angiologie du CHUV, à Lausanne, les décrit comme des dilatations permanentes et tortueuses des veines, et les range parmi les stades initiaux de l’insuffisance veineuse chronique.

Pourquoi les veines des jambes se dilatent

Les veines ramènent le sang vers le cœur. Dans les jambes, ce sang doit remonter contre la pesanteur, et de petits clapets, les valvules, l’empêchent de redescendre. D’après le Vidal et Santé.fr, les varices résultent de la perte d’élasticité des parois veineuses, liée au vieillissement, ou de lésions de ces valvules. Le service d’angiologie du CHUV ajoute qu’une valvule défaillante provoque un reflux du sang, qui augmente la pression dans la veine.

Une maladie fréquente

Les chiffres varient selon les définitions. L’Hôpital Paris Saint-Joseph et les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) indiquent qu’environ 25 % de la population est concernée par l’insuffisance veineuse superficielle, et les HUG précisent que les femmes sont touchées deux à trois fois plus que les hommes. Le CHUV évoque une personne sur trois pour l’insuffisance veineuse chronique, un ensemble plus large. Chez les soignants, une méta-analyse de 2025 sur 9 études trouve une prévalence de 25 % (He et al., BMC Nursing).

RepèreCe qu’il faut retenir
DéfinitionVeines qui forment un relief apparent sous la peau, surtout sur les jambes (Vidal)
MécanismePerte d’élasticité des parois veineuses ou valvules abîmées, avec reflux du sang (Vidal, CHUV)
FréquenceEnviron 25 % de la population pour l’insuffisance veineuse superficielle ; femmes 2 à 3 fois plus touchées (HUG)
SymptômesSouvent aucun hormis l’aspect esthétique ; parfois jambes lourdes, chevilles gonflées, douleurs nocturnes (Vidal)
ComplicationsEn général aucune ; sur varices anciennes : pigmentation de la peau, ulcère ; risque de phlébite (Vidal, Santé.fr)

Sources : Vidal, Santé.fr, CHUV, HUG.

Symptômes des varices : ce qu’on voit, ce qu’on ressent

Ce qu’on voit

Le Vidal décrit un réseau de fins vaisseaux bleuâtres ou de grosses veines saillantes sur les jambes, au creux du genou ou sur les cuisses. Les HUG distinguent les varicosités intradermiques, de fines dilatations des veines superficielles sans gravité, et les varices tronculaires, plus volumineuses, qui s’accompagnent d’une stagnation d’une partie du sang.

Ce qu’on ressent

Souvent, les varices ne provoquent aucun trouble hors l’aspect esthétique (Vidal). Quand des symptômes existent, ils prennent la forme d’une sensation de jambes lourdes, de chevilles gonflées, voire de douleurs nocturnes, aggravées par la station debout ou assise prolongée. Santé.fr note que ces gênes sont souvent plus marquées avant les règles. Les HUG ajoutent des fourmillements et une coloration brunâtre de la peau pour les varices tronculaires.

Varices, jambes lourdes, impatiences : ne pas tout confondre

Des jambes lourdes ou agitées le soir ne signifient pas forcément varices. Si ce sont surtout des sensations désagréables qui obligent à bouger les jambes au repos, voyez notre fiche sur le syndrome des jambes sans repos. Si la peau des chevilles brunit, lisez aussi les taches foncées sur les jambes ; si elles démangent le soir, la page sur les démangeaisons des chevilles détaille les causes possibles.

Les varices sont-elles dangereuses ?

Le plus souvent, non

Pour le Vidal comme pour Santé.fr, les varices n’entraînent en général aucune complication. Les HUG les jugent « le plus souvent sans danger », sauf si elles sont invalidantes ou associées à un œdème ou à un ulcère.

Quand elles deviennent anciennes : peau et ulcère

Lorsque les varices sont anciennes, une pigmentation anormale de la peau ou des ulcères peuvent apparaître à proximité (Vidal, Santé.fr). L’Hôpital Paris Saint-Joseph classe parmi les complications chroniques la dermite, l’eczéma et l’ulcère. Pour les HUG, l’ulcère des chevilles est la complication la plus sévère de l’insuffisance veineuse chronique. Le port régulier de bas de contention peut limiter ces complications, notamment la pigmentation, la fragilisation de la peau et l’ulcère (Vidal).

Phlébite superficielle, saignement : des complications aiguës rares

Les complications aiguës citées par l’Hôpital Paris Saint-Joseph sont la phlébite superficielle et, plus rarement, l’hémorragie. Selon Santé.fr, une phlébite superficielle se manifeste par une rougeur de la peau au-dessus de la veine touchée, avec chaleur locale et douleur à la pression. Elle touche souvent une varice : notre fiche sur la phlébite explique comment la distinguer d’une thrombose profonde, qui impose une consultation en urgence. Le Vidal rappelle que les varices peuvent signaler une fragilité veineuse exposant à la phlébite : il convient d’en parler à son médecin.

Quand consulter, quand appeler le 15 ?

Consulter dans la journée

Le Vidal recommande un avis médical dans la journée si une seule jambe enfle soudainement, ou si la jambe devient bleuâtre ou rougeâtre.

Prendre rendez-vous dans les jours qui viennent

Toujours selon le Vidal, un rendez-vous dans les jours qui viennent se justifie en cas de douleurs, de lésions de la peau ou d’ulcère liés aux varices, de jambes lourdes ou douloureuses, ou de gêne esthétique importante. Une sensation de jambes lourdes liée à une situation passagère et clairement identifiée peut se gérer sans consultation.

Appeler le 15 ou le 112

Un essoufflement brutal, une douleur dans la poitrine, un malaise ou des crachats de sang, surtout avec une jambe gonflée, peuvent évoquer une embolie pulmonaire : appelez immédiatement le 15 ou le 112, comme l’explique notre fiche sur l’embolie pulmonaire. Santé.fr rappelle que cette complication de la thrombose profonde survient dans environ 20 % des cas et peut entraîner la mort.

Causes et facteurs de risque des varices

Âge, valvules et hérédité

Le Vidal retient trois mécanismes de fond : le vieillissement, qui fait perdre leur élasticité aux parois veineuses, les valvules endommagées, qui laissent le sang s’accumuler dans les jambes, et l’hérédité, c’est-à-dire une prédisposition génétique. Santé.fr cite la même triade. Chez les soignants, les antécédents familiaux étaient associés aux varices (odds ratio 1,86 ; He et al.).

Surpoids, station debout ou assise prolongée, sédentarité

Le Vidal et Santé.fr citent le surpoids et le fait de rester longtemps debout ou assis comme facteurs aggravants. Le CHUV ajoute la sédentarité, et les HUG l’âge, la contraception orale et la ménopause.

Pourquoi les femmes sont-elles plus touchées ?

Les HUG relèvent que les femmes sont deux à trois fois plus touchées que les hommes. La méta-analyse sur les soignants retrouve le même sens : le sexe féminin était associé aux varices avec un odds ratio de 3,29 (1,77 à 6,13), et le fait d’avoir eu des enfants avec un odds ratio de 1,75 (1,21 à 2,53) (He et al.).

Grossesse : un moment à part

D’après le Vidal, des varices peuvent apparaître dès le premier trimestre de la grossesse sous l’effet des hormones, puis à cause de la compression des veines par l’utérus. Le risque augmente avec les grossesses successives. Une étude de cohorte suédoise de 2026, menée chez 856 380 primipares, place les varices parmi les facteurs associés à une thrombose veineuse du post-partum (Ben Saleh et al., American Journal of Obstetrics and Gynecology) : si une jambe gonfle d’un seul côté pendant la grossesse ou après l’accouchement, consultez dans la journée.

Diagnostic : comment confirme-t-on des varices ?

L’examen clinique

Pour le Vidal, le médecin détermine la gravité des varices et recherche d’éventuelles complications : aspect de la peau, œdème, ulcère, signes de phlébite.

L’écho-doppler veineux

Selon Santé.fr et le Vidal, le médecin peut prescrire un écho-doppler des veines de la jambe, une sorte d’échographie qui visualise la circulation du sang dans les veines. L’Hôpital Paris Saint-Joseph mentionne un repérage de la veine par échomarquage la veille d’un traitement endoveineux.

Quelles analyses de sang ?

Aucune prise de sang ne permet de diagnostiquer des varices : le diagnostic repose sur l’examen et l’écho-doppler. Des analyses peuvent être demandées dans des situations voisines, par exemple devant une suspicion de thrombose ou pour surveiller les facteurs de risque vasculaires. La section « Décryptez votre bilan en entier » ci-dessous les détaille.

Traitements des varices : de la contention à la chirurgie

Selon le Vidal, le choix du traitement se fait en concertation avec le phlébologue, le chirurgien et le patient. Les HUG précisent qu’il dépend de la taille des varices et de l’intensité des symptômes.

La contention élastique, traitement de référence

Bas, chaussettes, collants ou bandes compriment la jambe et favorisent le retour veineux. Le Vidal les recommande dès l’apparition des premiers symptômes, à porter le jour et à retirer la nuit ; la taille est déterminée par le pharmacien. Elle est contre-indiquée en cas d’artérite des jambes, une maladie des artères. Santé.fr indique qu’il existe quatre classes de pression, et les HUG citent les bas de compression de classe 2 parmi les options. Selon le Vidal, elle est partiellement remboursée sur prescription.

Veinotoniques et plantes : un soulagement, pas un traitement de fond

D’après le Vidal, les veinotoniques et les extraits de plantes peuvent soulager les symptômes, comme les jambes lourdes ou les impatiences. Ils n’agissent pas sur l’évolution de la maladie et ne remplacent pas la contention ; ils ne sont pas remboursés, en raison d’une efficacité mal établie. Le CHUV confirme que la phytothérapie soulage sans soigner les varices.

La sclérothérapie

Il s’agit d’injecter dans la veine un produit irritant, liquide ou mousse, parfois sous guidage échographique. Le Vidal l’indique pour les varices localisées et de petite taille, avec certaines contre-indications. Les HUG réservent la forme liquide aux petites varices et la mousse aux varices plus importantes.

Radiofréquence et laser : détruire la veine par la chaleur

Le traitement endovasculaire détruit la veine par la chaleur, en bloc opératoire, sous anesthésie locale (Vidal). L’intervention est ambulatoire et dure de 30 minutes à une heure (Hôpital Paris Saint-Joseph). La reprise de la marche est conseillée dans les heures qui suivent ; un cordon sous la peau, parfois douloureux, peut persister plusieurs mois (Vidal). Selon la même source, la radiofréquence est remboursée et le laser ne l’est pas (à vérifier, les règles évoluent).

La chirurgie : stripping, crossectomie, phlébectomie

La crossectomie avec stripping consiste à lier puis retirer la grande ou la petite veine saphène. L’intervention est ambulatoire, avec un arrêt de travail de 1 à 4 semaines, des bleus et des hématomes fréquents, et des complications possibles comme l’infection ou, plus rarement, la phlébite (Vidal). La phlébectomie retire les varices superficielles par de petites incisions, sous anesthésie locale, avec une reprise d’activité rapide, des hématomes fréquents et de petites traces possibles.

Après le traitement : durée, évolution et récidives

Quelques jours à quelques semaines de convalescence

Pour un traitement endoveineux, l’Hôpital Paris Saint-Joseph indique un arrêt de travail de 1 à 7 jours selon les cas et une contention portée de jour pendant 3 à 4 semaines, avec une anticoagulation préventive possible.

Les varices reviennent-elles ?

Les sources officielles consultées ne donnent pas de taux de récidive chiffré. La méta-analyse de 2026 sur la technique CHIVA ne montre pas de différence significative de récidive entre CHIVA et les techniques conventionnelles, mais ses auteurs soulignent le petit nombre d’essais randomisés (Zhu et al., Annals of Vascular Surgery).

Vivre avec des varices : prévention et conseils au quotidien

Marcher, bouger, surélever les jambes

Le Vidal décrit l’activité physique, en particulier la marche, comme le moyen le plus efficace pour éviter l’aggravation des varices : elle renforce les muscles qui compriment les veines et facilite la remontée du sang vers le cœur. Santé.fr recommande aussi de surélever les jambes, par exemple 10 à 15 minutes, trois ou quatre fois par jour.

Chaleur, talons hauts, douches

Santé.fr conseille de limiter les talons hauts et les sources de chaleur prolongée, comme les bains très chauds, et de prendre des douches tièdes avec un massage des jambes de bas en haut. Les HUG citent la même idée de limiter la chaleur et les talons hauts.

Poids et travail debout ou assis

Rester longtemps dans la même position favorise les varices (Vidal, Santé.fr). En cas d’obésité, Santé.fr conseille la perte de poids. Changer régulièrement de position et marcher dès que possible sollicite les muscles du mollet.

Dernières avancées scientifiques sur les varices

2025 : prévenir les caillots après l’opération, une question encore ouverte

Une revue systématique avec méta-analyse en réseau de 11 études, portant sur 7 359 patients opérés de varices par voie endovasculaire ou chirurgicale, a comparé l’intérêt d’un traitement anticoagulant préventif. Il était associé à moins de thromboses veineuses, mais la différence n’était pas statistiquement significative (risque relatif 0,49 ; intervalle de confiance à 95 % : 0,12 à 1,99), sans différence significative non plus pour les saignements (Ye et al., Vascular and Endovascular Surgery). Ce que cela change pour vous : la décision d’un traitement préventif après l’intervention reste individuelle et relève de l’équipe qui vous opère.

2026 : CHIVA contre stripping et ablation thermique

Une méta-analyse de 11 études (3 essais randomisés et 8 cohortes), regroupant 13 089 patients, a comparé la technique CHIVA aux techniques conventionnelles. Elle ne retrouve pas de différence significative de récidive, de thrombophlébite ou d’infection de plaie, mais moins de lésions du nerf saphène par rapport au stripping (risque relatif 0,07) et à l’ablation (0,14), et moins d’ecchymoses par rapport au stripping (Zhu et al., Annals of Vascular Surgery). Ce que cela change pour vous : plusieurs techniques valent la discussion, et le choix dépend de votre anatomie veineuse et des compétences de l’équipe.

2026 : hommes, femmes, origines : des angles morts dans les essais

Une revue systématique a examiné 15 essais randomisés récents sur les varices (5 355 participants, dont 68,2 % de femmes) : seuls deux avaient enregistré l’origine ethnique des patients, et aucun n’a analysé les résultats selon le sexe ou l’origine (Lee et al., Journal of Vascular Surgery: Venous and Lymphatic Disorders). Les auteurs jugent les preuves insuffisantes pour adapter le choix du traitement. Ce que cela change pour vous : rien dans votre prise en charge aujourd’hui, mais les recherches futures devraient mieux dire si les résultats diffèrent d’un patient à l’autre.

Un essai en cours, pas un résultat

Un essai randomisé français, nommé NEWWAVE et mené à la Clinique Pasteur de Toulouse, compare deux longueurs d’onde de laser endoveineux (1 470 nm et 1 940 nm) chez 280 patients : il recrute encore, avec un suivi prévu sur cinq ans (ClinicalTrials.gov, NCT05663359). Cet essai n’a pas de résultats publiés.

Questions fréquentes sur les varices

Qu’est-ce qu’une varice de jambe ?

C’est une veine dilatée qui forme un relief visible sous la peau, le plus souvent sur les jambes, sous forme de petits vaisseaux bleuâtres ou de grosses veines saillantes (Santé.fr). Elle résulte d’une perte d’élasticité de la paroi veineuse ou de lésions des valvules (Vidal).

Qu’est-ce qui aggrave les varices ?

Selon le Vidal et Santé.fr : le surpoids, les longues périodes debout ou assis, la grossesse et la chaleur prolongée. À l’inverse, la marche est le moyen le plus efficace pour éviter l’aggravation.

Quelle est la cause d’une veine douloureuse au toucher ?

Une veine rouge, chaude et douloureuse à la pression peut correspondre à une phlébite superficielle, qui touche souvent une varice (Santé.fr, HPSJ). Elle impose un avis médical rapide : seul un écho-doppler permet de vérifier qu’il n’existe pas de thrombose plus profonde. Ne massez pas la zone.

Comment lutter contre les varices ?

Par la marche, la contention élastique, la surélévation des jambes, le contrôle du poids et, selon la taille des varices et les symptômes, un traitement comme la sclérothérapie, la radiofréquence, le laser ou la chirurgie, à discuter avec un phlébologue ou un chirurgien vasculaire (Vidal, Santé.fr, HUG). Les extraits de plantes et veinotoniques soulagent les symptômes sans agir sur la maladie (Vidal).

Les varices peuvent-elles provoquer une phlébite ?

Elles peuvent signaler une fragilité veineuse exposant à des complications, dont la phlébite (Vidal, Santé.fr). Une phlébite superficielle touche souvent une varice ; la thrombose profonde est une autre situation, qui justifie une consultation en urgence (Santé.fr).

Glossaire

  • Varice : veine dilatée, tortueuse, qui forme un relief sous la peau.
  • Valvule : petit clapet à l’intérieur des veines qui empêche le sang de redescendre.
  • Insuffisance veineuse chronique : mauvais retour du sang des jambes vers le cœur, dont les varices sont un stade initial.
  • Écho-doppler : échographie qui visualise la circulation du sang dans les veines.
  • Contention : bas, chaussettes, collants ou bandes élastiques qui compriment la jambe.
  • Veinotonique : médicament ou extrait de plante qui soulage les symptômes veineux sans changer l’évolution de la maladie.
  • Sclérothérapie : injection d’un produit irritant dans la veine, liquide ou mousse.
  • Stripping : retrait chirurgical de la veine saphène malade, après ligature à sa base (crossectomie).
  • Phlébite : caillot dans une veine, superficielle ou profonde.

Décryptez votre bilan en entier

Aucune analyse de sang ne diagnostique des varices. Le bilan sert surtout à surveiller le terrain vasculaire : la glycémie (le diabète est un facteur vasculaire), le bilan lipidique et, en cas de jambe gonflée ou douloureuse, les D-dimères, que le médecin peut demander pour orienter la recherche d’un caillot. Un bilan de coagulation est parfois prescrit avant une intervention ou sous anticoagulant.

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Sources

Auteurs/autrices

  • AI DiagMe

    L'équipe AI DiagMe réunit médecins, spécialistes cliniques et éditeurs médicaux. Nos articles sont rédigés par des professionnels de la communication en santé puis révisés et validés par les médecins de notre comité scientifique, composé de praticiens hospitaliers en exercice dans des spécialités telles que l'hématologie, l'endocrinologie et la médecine générale. Chaque contenu s'appuie sur les directives cliniques en vigueur et les publications médicales évaluées par les pairs.

  • Dr. Claude Tchonko, médecin du comité scientifique d'AI DiagMe

    Dr Claude Tchonko est hématologue, en exercice depuis 2013, exerçant actuellement à la Clinique Mas de Rochet (Castelnau-le-Lez). Fort d'un parcours international, il est spécialisé dans la prise en charge des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes, myélomes), avec une expertise particulière dans les traitements par autogreffe de cellules souches, la thérapie CAR-T et l'optimisation des parcours de soins en onco-hématologie.

    Auteur d'un ouvrage de référence, « Les hémopathies lymphoïdes au Mali », il combine pratique clinique et participation active à des projets de développement de solutions technologiques en santé.

    Titulaire d'un Doctorat d'État en Médecine (Faculté de Médecine de Bamako, 2006), il a complété sa formation par un Certificat d'Études Spécialisées en Hématologie Bioclinique (Abidjan-Cocody, 2010) et plusieurs diplômes universitaires : DFMS d'Hématologie et DIU de Cytogénétique Onco-hématologique (Grenoble), ainsi qu'un DU sur le syndrome drépanocytaire majeur (UPEC).

  • Julien Priour, cofondateur et directeur général d'AI DiagMe

    Julien Priour est éditeur médical senior chez AI DiagMe, où il supervise la ligne éditoriale et le processus de vérification des faits. Diplômé de HEC Paris, il cumule 3 années d'expérience en édition santé et a été formé à la rédaction et publication scientifique par l'Institut de Recherche pour le Développement (FUN-MOOC, 2026). Il veille à ce que chaque article respecte les recommandations médicales en vigueur et soit relu et validé par un médecin du comité scientifique et éthique. Il définit les standards de sourcing (HAS, Ameli, INSERM…) et de relecture appliqués à l'ensemble du site.

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