Un rhume qui dure, puis une toux qui s’installe, une respiration plus rapide et sifflante, un bébé qui boit moins bien : c’est le tableau classique de la bronchiolite, une infection virale des toutes petites bronches. Elle touche surtout les nourrissons de moins de 2 ans, pendant l’épidémie de l’automne et de l’hiver. Dans la grande majorité des cas, elle guérit seule en quelques jours, avec un lavage de nez et une bonne surveillance. Certains signes imposent en revanche d’appeler le 15 sans attendre : pauses respiratoires, malaise, lèvres bleutées, bébé qui ne réagit plus.
Bronchiolite : de quoi parle-t-on ?
Une infection des petites bronches du nourrisson
La Haute Autorité de santé (HAS) définit le premier épisode de bronchiolite aiguë comme le premier épisode de gêne respiratoire chez un nourrisson de moins de 12 mois : un rhume (rhinite), suivi de signes respiratoires comme la toux, des sifflements ou des crépitements, avec ou sans respiration rapide ni signes de lutte (HAS, 2019). Les bronchioles sont les petites bronches situées au bout de l’arbre respiratoire : quand elles s’infectent et gonflent, l’air passe moins bien, et le bébé, qui respire surtout par le nez, se fatigue vite.
Combien d’enfants sont touchés chaque année ?
Selon Vaccination Info Service, la bronchiolite touche chaque année près de 30 % des nourrissons de moins de 2 ans, soit environ 480 000 cas par an en France, et 2 à 3 % des nourrissons de moins de 1 an sont hospitalisés. La HAS précise que, parmi les nourrissons hospitalisés, 8 sur 10 ont moins de 6 mois (HAS, 2024). L’épidémie commence à l’automne et se termine vers la fin de l’hiver, le plus souvent de mi-novembre à fin janvier.
Est-ce contagieux ?
Oui, très. Le virus se transmet par voie aérienne (toux, éternuements, salive) et par contact direct ou indirect : baisers, surfaces, tétines, doudous. L’incubation dure environ 2 à 8 jours (Vaccination Info Service). Les enfants plus grands et les parents ne sont pas à risque de forme grave, mais peuvent transmettre le virus (HAS, 2024).
| Repère | Ce que disent les sources |
|---|---|
| Âge concerné | Surtout avant 2 ans ; les recommandations de la HAS portent sur les moins de 12 mois (HAS, 2019) |
| Cause | Un virus respiratoire, le plus souvent le virus respiratoire syncytial (VRS), dans près de trois quarts des cas (HAS, 2024) |
| Durée habituelle | Phase aiguë d’environ 10 jours en moyenne ; toux possible jusqu’à 4 semaines (HAS, 2019) |
Symptômes de la bronchiolite chez le bébé
Du simple rhume à la gêne respiratoire
L’infection commence comme un rhume banal, qui guérit en quelques jours dans la plupart des cas. Chez le nourrisson de moins de 2 ans, la toux devient plus fréquente, la respiration plus rapide et sifflante, et des pauses respiratoires sont possibles. Le bébé peut avoir du mal à manger et à dormir, et de la fièvre (Vaccination Info Service). Notre fiche sur la rhinopharyngite décrit ce rhume du début.
À quoi ressemble la respiration d’un bébé gêné ?
La HAS appelle « signes de lutte » la mise en jeu des muscles de la respiration : le bébé creuse le thorax entre les côtes, le ventre et le thorax ne bougent plus ensemble, les ailes du nez battent (HAS, 2019). Chez le nourrisson calme, après un lavage de nez, un médecin compte la fréquence respiratoire sur une minute : plus de 60 respirations par minute est un critère de gravité, tout comme moins de 30 (HAS, 2019).
Combien de temps dure une bronchiolite ?
La phase aiguë dure en moyenne 10 jours. Une toux légère isolée peut durer jusqu’à 4 semaines ; au-delà, si le bébé est encore gêné pour respirer, il faut consulter de nouveau (HAS, 2019). Les 48 premières heures après le début des signes respiratoires sont la période où un nourrisson peut s’aggraver (HAS, 2019).
En hiver, une gastro-entérite chez le nourrisson expose aussi à la déshydratation : les signes d’alerte sont détaillés dans cette fiche.
Quand consulter, quand appeler le 15 ?
Consulter de nouveau : les signes qui persistent après le lavage de nez
La fiche de conseils aux parents de la HAS (novembre 2019) demande de consulter de nouveau si, après un lavage de nez, l’un de ces signes persiste : le bébé est fatigué, moins réactif ou très agité ; sa respiration est devenue plus rapide ; il est gêné pour respirer et creuse son thorax ; il boit moins bien sur plusieurs repas consécutifs.
Appeler le 15 sans attendre
Toujours selon la HAS, il faut contacter le 15 (SAMU) si le bébé :
- fait des pauses respiratoires ou un malaise ;
- a une respiration qui devient lente tout en restant très gênée ;
- devient bleu autour de la bouche ;
- ne réagit plus, est très fatigué, dort tout le temps ou geint ;
- refuse de boire ses biberons ou de prendre le sein.
En cas de doute, le 15 ou le 112 permettent d’obtenir un avis médical immédiat.
Qui est plus fragile ?
La HAS retient comme critères de vulnérabilité : un âge corrigé inférieur à 2 mois, une naissance avant 36 semaines d’aménorrhée, une cardiopathie congénitale avec shunt, une maladie pulmonaire chronique dont la dysplasie broncho-pulmonaire, une maladie neuromusculaire, un déficit immunitaire, un polyhandicap, un contexte socio-économique défavorable ou un accès aux soins qui ne permet pas un retour à domicile (HAS, 2019).
Causes et facteurs de risque
Le VRS, premier responsable
La bronchiolite est liée, dans près des trois quarts des cas, au virus respiratoire syncytial, le VRS (HAS, 2024). Dans une série de 210 enfants de 0 à 2 ans admis en réanimation pédiatrique au Brésil, le VRS était retrouvé dans 72,4 % des cas, devant les rhinovirus (23,4 %) et les entérovirus (7,7 %) (Bielinski et coll., 2026). D’autres virus des voies respiratoires peuvent donc donner le même tableau.
Diagnostic : comment est-elle reconnue ?
Un diagnostic avant tout clinique
Le médecin reconnaît la bronchiolite à l’histoire (rhume puis gêne respiratoire) et à l’examen. Il évalue l’état général, la respiration, la fréquence cardiaque, la saturation en oxygène et la part de l’alimentation habituelle prise par le bébé. La HAS classe l’épisode en forme légère, modérée ou grave. Dans la forme légère, tous les critères sont rassurants : fréquence respiratoire inférieure à 60 par minute, saturation supérieure à 92 %, alimentation à plus de la moitié de l’habitude (HAS, 2019).
Pas d’examens systématiques
Le diagnostic de bronchiolite ne nécessite en général pas d’examens complémentaires (Vaccination Info Service). Dans les formes légères et modérées, la HAS ne recommande aucun examen de manière systématique. Dans les formes graves, une radiographie du thorax, une mesure du gaz carbonique dans le sang, un ionogramme ou une numération sanguine peuvent se discuter à l’hôpital (HAS, 2019).
Faut-il une prise de sang ?
Non, pas pour confirmer une bronchiolite. Si un bilan est fait dans une forme sévère, il sert surtout à évaluer le retentissement ou à rechercher une autre infection. Vous retrouverez la signification de ces dosages dans nos fiches sur la numération formule sanguine, la protéine C réactive et la procalcitonine.
Traitement de la bronchiolite
Il n’existe pas de médicament qui guérisse la bronchiolite : le traitement vise à aider le bébé à respirer, à manger et à tenir pendant que son corps élimine le virus. Cet aperçu ne remplace pas l’avis du médecin.
À la maison : le lavage de nez avant tout
La HAS recommande une désobstruction du nez systématique, plusieurs fois par jour, avec du sérum physiologique en dosettes. Le geste, tel qu’il est décrit dans sa fiche pour les parents : se laver les mains, allonger le bébé sur le dos ou sur le côté, la tête tournée, placer doucement l’embout à l’entrée de la narine du haut, appuyer en fermant la bouche de l’enfant, laisser le liquide ressortir par l’autre narine, essuyer avec un mouchoir jetable, puis répéter de l’autre côté avec une autre dosette. Les aspirations nasopharyngées ne sont pas recommandées (HAS, 2019).
Manger et boire : fractionner les repas
Un bébé gêné pour respirer se fatigue en tétant. La HAS recommande de fractionner les repas. Si l’alimentation devient difficile, elle préconise en première intention une alimentation par sonde dans l’estomac (entérale), puis, en cas d’échec, une hydratation par voie veineuse (HAS, 2019). La pièce doit être maintenue à 19 °C et sans fumée de tabac (HAS, 2019).
Ce qui n’est pas recommandé
Selon la HAS, il n’y a pas d’indication pour les bronchodilatateurs, l’adrénaline, le sérum salé hypertonique ni l’antibiothérapie systématique ; les sirops contre la toux et les fluidifiants bronchiques sont contre-indiqués, et la kinésithérapie respiratoire de désencombrement n’est pas recommandée (HAS, 2019). La revue Cochrane de 2026 sur le sulfate de magnésium (7 essais, 816 enfants) juge les preuves insuffisantes (Chandelia et coll., 2026).
À l’hôpital : oxygène, nutrition, soins intensifs
Les formes graves relèvent d’une hospitalisation systématique. Pour une forme modérée, l’hospitalisation est décidée si la saturation est inférieure à 92 % (oxygène), si le bébé a besoin d’un soutien nutritionnel ou s’il a moins de 2 mois. L’admission en soins intensifs ou en réanimation est envisagée en cas d’apnée, d’épuisement respiratoire ou d’augmentation rapide des besoins en oxygène (HAS, 2019).
La recommandation australo-néo-zélandaise mise à jour en 2025 (41 recommandations, méthode GRADE) traite aussi l’oxygène à haut débit humidifié et la pression positive continue (Borland et coll., 2025). Une étude brésilienne rétrospective de 210 enfants associe le haut débit nasal à moins de ventilation invasive (rapport de cotes ajusté 0,54 ; IC 95 % 0,31-0,92), sans valeur de preuve (Bielinski et coll., 2026).
Évolution et complications
Une guérison le plus souvent sans séquelle visible
La majorité des bronchiolites guérissent spontanément en 5 à 10 jours (Vaccination Info Service). Dans la grande majorité des cas, le recours à l’hôpital n’est pas nécessaire, à condition que les parents connaissent les signes d’alerte et qu’une nouvelle évaluation ait lieu dans les 24 à 48 heures (HAS, 2019).
Pneumonie, otite : les complications possibles
Une évolution vers une pneumonie ou une otite est possible (Vaccination Info Service). Voyez nos fiches sur la pneumonie et l’otite.
Prévenir la bronchiolite
Les gestes qui limitent la circulation du virus
Vaccination Info Service conseille, dès la sortie de la maternité : limiter les visites aux adultes très proches et en bonne santé, pas de bisous ni de passage de bras en bras, pas de visite de jeunes enfants avant 3 mois, se laver les mains avec du savon ou une solution hydro-alcoolique avant et après avoir touché le bébé, aérer le logement, ne pas partager biberons et tétines, porter un masque en cas de rhume, tenir à l’écart les frères et sœurs enrhumés, éviter la collectivité avant 3 mois et ne pas fumer près du bébé.
Deux options pour protéger le nouveau-né
Pour un bébé qui naît pendant l’épidémie, la HAS décrit deux options complémentaires des gestes barrières : vacciner la mère pendant la grossesse avec Abrysvo, ou donner au bébé, à la naissance, un anticorps préventif (Beyfortus ou Enflonsia). La campagne a lieu en général entre septembre et février ; en 2026, elle a débuté le 14 septembre en France hexagonale (HAS, 2024 ; Vaccination Info Service).
Le vaccin de la femme enceinte
Les femmes enceintes de 32 à 36 semaines d’aménorrhée peuvent être vaccinées, au moins 14 jours avant l’accouchement ; sinon l’anticorps du bébé reste possible (Vaccination Info Service). Dans l’étude MATISSE citée par la HAS, les infections respiratoires sévères à VRS diminuaient de 81,8 % à 3 mois et de 69,4 % à 6 mois, les hospitalisations de 67,7 % et 56,8 %, sans hausse d’événement grave (HAS, 2024 ; Kampmann et coll., 2023).
L’anticorps du bébé : Beyfortus, Enflonsia, Synagis
Le nirsévimab (Beyfortus) est un anticorps monoclonal qui bloque la protéine de fusion du VRS (ChEMBL CHEMBL4297575). Sa protection est maximale 6 jours après l’injection et dure au moins 5 mois. En France, le suivi a montré 76 à 81 % de cas graves en moins en réanimation et environ 5 800 hospitalisations évitées après passage aux urgences (Vaccination Info Service). Le Synagis (palivizumab) reste réservé aux nourrissons à risque particulier : prématurés, dysplasie broncho-pulmonaire, cardiopathie congénitale. Une étude d’Epi-Phare de décembre 2025 conclut que Beyfortus protège mieux des hospitalisations que la vaccination maternelle ; les deux restent efficaces et le choix revient aux parents (Vaccination Info Service).
VRS : et chez l’adulte ou la personne âgée ?
Un adulte peut-il attraper la bronchiolite ?
Un adulte peut être infecté par le VRS, mais le tableau est différent : plus discret que chez l’enfant, proche de la grippe (fièvre parfois absente chez la personne âgée, courbatures, mal de gorge, toux, gêne respiratoire), avec une guérison en général en 1 à 2 semaines (Vaccination Info Service).
Les personnes âgées et les vaccins contre le VRS
Chez les personnes âgées, le VRS peut entraîner des infections graves, des hospitalisations et des décès, surtout en cas de maladie chronique. La vaccination est recommandée pour les personnes de 75 ans et plus et pour celles de 65 ans et plus atteintes de maladies respiratoires chroniques (BPCO) ou cardiaques (insuffisance cardiaque), avec une dose avant l’épidémie (Vaccination Info Service). Voyez notre fiche sur la bronchite chronique et celle sur la grippe.
Dernières avancées scientifiques sur la bronchiolite
2024 : le nirsévimab testé en conditions réelles en France
L’essai européen HARMONIE (8 058 nourrissons) avait mesuré une efficacité de 83,2 % contre l’hospitalisation pour infection respiratoire basse à VRS, 89,6 % en France (Drysdale et coll., NEJM, 2023). Trois études françaises ont suivi la première campagne nationale : ENVIE (1 035 nourrissons) 83,0 % contre l’hospitalisation pour bronchiolite à VRS et 69,6 % contre les soins critiques (Assad et coll., NEJM, 2024 ; NCT06030505) ; à Paris, aux urgences pédiatriques, 83 % contre les hospitalisations à VRS et 47 % contre les passages pour toute bronchiolite (Carbajal et coll., 2024) ; en réanimation pédiatrique (288 nourrissons), 75,9 % (Paireau et coll., 2024).
2025 : une méta-analyse de 32 études
Une revue systématique avec méta-analyse portant sur 32 études de vie réelle dans cinq pays (France, Italie, Luxembourg, Espagne, États-Unis) associe le nirsévimab à une moindre probabilité d’hospitalisation pour VRS (rapport de cotes 0,17), d’admission en soins intensifs (0,19) et d’infection respiratoire basse (0,25). La durée d’hospitalisation n’était pas différente entre enfants immunisés et non immunisés (Sumsuzzman et coll., Lancet Child Adolesc Health, 2025).
2026 : l’effet des campagnes et des essais en cours
En Ligurie (Italie), après l’introduction du nirsévimab pour tous les nourrissons, les hospitalisations pour bronchiolite sont passées de 41,7 à 17,3 pour 1 000 admissions, soit environ 60 % de moins, avec une efficacité estimée à 65,0 % contre l’hospitalisation pour VRS (Mariani et coll., 2026). Sur le plan du soin, deux projets français sont à suivre. L’essai STENP-PER (NCT07901400, Hospices civils de Lyon, 448 nourrissons, 8 services d’urgences pédiatriques) doit tester une nutrition par sonde de 6 heures aux urgences plutôt qu’une hospitalisation, chez des bébés dont le problème principal est de ne plus manger ; il n’a pas encore commencé à recruter. Une étude observationnelle de l’AP-HP (NCT06161285, 120 nourrissons, en cours de recrutement) étudie le lien entre déséquilibre du microbiote et réponse immunitaire. Un essai en cours n’est pas un résultat : aucune de ces pistes n’est validée à ce jour.
Questions fréquentes sur la bronchiolite
La bronchiolite est-elle grave ?
Le plus souvent non : elle guérit seule. Mais pour 2 à 3 nourrissons sur 100 de moins d’un an, elle entraîne une hospitalisation, parfois un séjour en réanimation (Vaccination Info Service).
Comment guérit-on d’une bronchiolite ?
Par le lavage de nez répété, le fractionnement des repas, un air frais sans tabac et une surveillance rapprochée, en attendant que le corps élimine le virus. Les médicaments contre la toux ne sont pas recommandés (HAS, 2019).
Faut-il une radio ou une prise de sang ?
Pas de manière systématique : le diagnostic est clinique. Ces examens sont discutés à l’hôpital dans les formes graves (HAS, 2019).
À quel moment reconsulter ?
Si le bébé est plus fatigué, respire plus vite, creuse le thorax ou boit moins bien sur plusieurs repas ; et appelez le 15 pour une pause respiratoire, un malaise ou des lèvres bleutées (HAS, 2019).
Glossaire
- Anticorps monoclonal : protéine fabriquée en laboratoire qui cible précisément un virus, ici le VRS.
- Bronchioles : très petites bronches situées au bout de l’arbre respiratoire.
- Dysplasie broncho-pulmonaire : maladie pulmonaire chronique du grand prématuré.
- Entérale (alimentation) : nutrition donnée par une sonde placée dans l’estomac.
- Saturation en oxygène (SpO2) : part de l’hémoglobine chargée en oxygène, mesurée par un capteur sur la peau.
- Signes de lutte : creusement du thorax, battement des ailes du nez, respiration abdominale, signes d’effort pour respirer.
- VRS : virus respiratoire syncytial, première cause de bronchiolite.
Décryptez votre bilan en entier
Aucune analyse de sang n’est nécessaire pour diagnostiquer une bronchiolite chez un nourrisson : c’est l’examen clinique qui décide. Si un bilan a été prescrit, vous pouvez en comprendre les résultats avec nos fiches sur la numération formule sanguine, la CRP, la procalcitonine et le bilan infectieux.
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Sources
- Haute Autorité de santé. Prise en charge du 1er épisode de bronchiolite aiguë chez le nourrisson de moins de 12 mois, recommandation de bonne pratique, novembre 2019.
- HAS. Bronchiolite : fiche outil, 2019.
- Haute Autorité de santé. Bronchiolite : conseils aux parents, fiche outil, novembre 2019.
- Haute Autorité de santé. Bronchiolite : comment protéger votre futur bébé d’une forme grave ?, aide à la décision partagée, 2024 (mise à jour 2026).
- Haute Autorité de santé. Vaccination maternelle contre le VRS : une nouvelle possibilité pour protéger le nouveau-né, communiqué du 13 juin 2024.
- Vaccination Info Service (Santé publique France). Bronchiolites et infections respiratoires dues aux virus respiratoires syncytiaux (VRS), mise à jour du 24 août 2026.
- Drysdale SB et coll. Nirsevimab for prevention of hospitalizations due to RSV in infants (HARMONIE), N Engl J Med. DOI 10.1056/NEJMoa2309189, 2023 (PubMed 38157500, NCT05437510).
- Assad Z et coll. Nirsevimab and hospitalization for RSV bronchiolitis (ENVIE), N Engl J Med. DOI 10.1056/NEJMoa2314885, 2024 (PubMed 38986058, NCT06030505).
- Carbajal R et coll. Real-world effectiveness of nirsevimab immunisation against bronchiolitis in infants: a case-control study in Paris, France, Lancet Child Adolesc Health. DOI 10.1016/S2352-4642(24)00171-8, 2024 (PubMed 39208832).
- Paireau J et coll. Nirsevimab effectiveness against cases of RSV bronchiolitis hospitalised in paediatric intensive care units in France, Influenza Other Respir Viruses. DOI 10.1111/irv.13311, 2024 (PubMed 38840301).
- Sumsuzzman DM et coll. Real-world effectiveness of nirsevimab against RSV disease in infants: a systematic review and meta-analysis, Lancet Child Adolesc Health. DOI 10.1016/S2352-4642(25)00093-8, 2025 (PubMed 40319903).
- Kampmann B et coll. Bivalent prefusion F vaccine in pregnancy to prevent RSV illness in infants (MATISSE), N Engl J Med. DOI 10.1056/NEJMoa2216480, 2023 (PubMed 37018474).
- Borland ML et coll. Australasian Bronchiolitis Guideline: 2025 update, J Paediatr Child Health. DOI 10.1111/jpc.70144, 2025 (PubMed 40685806).
- Mariani M et coll. Real-world effectiveness of universal nirsevimab on bronchiolitis incidence: a regional hub-spoke surveillance analysis in Liguria, Pediatr Pulmonol. DOI 10.1002/ppul.71653, 2026 (PubMed 42087574).
- Chandelia S et coll. Magnesium sulphate for treating acute bronchiolitis in children under two years of age, Cochrane Database Syst Rev. DOI 10.1002/14651858.CD012965.pub3, 2026 (PubMed 41773552).
- Bielinski AT et coll. High-flow nasal cannula and virological surveillance in severe bronchiolitis: a retrospective PICU study in Southern Brazil, J Med Virol. DOI 10.1002/jmv.71194, 2026 (PubMed 42924493).
- ChEMBL. Nirsevimab (CHEMBL4297575), base consultée en novembre 2026.
- ClinicalTrials.gov. STENP-PER, nutrition entérale de courte durée aux urgences pédiatriques (NCT07901400), consulté en novembre 2026.
- ClinicalTrials.gov. Dysbiose et réponse immunitaire dans la bronchiolite du nourrisson (NCT06161285), consulté en novembre 2026.



