Helicobacter pylori est une bactérie qui vit dans l’estomac, où elle provoque une inflammation chronique le plus souvent silencieuse. En France, 15 à 30 % de la population serait porteuse de Helicobacter pylori, selon la Haute Autorité de santé (HAS), souvent sans le savoir. Cette infection est pourtant responsable de la majorité des ulcères de l’estomac et du duodénum, et joue un rôle majeur dans le cancer de l’estomac. Un test simple permet de la rechercher, et un traitement associant des antibiotiques permet de l’éliminer.
Cet article explique comment se transmet la bactérie, quels symptômes et quelles complications elle peut entraîner, qui doit être testé, comment se fait le diagnostic, en quoi consiste le traitement et comment vérifier la guérison.
Qu’est-ce que Helicobacter pylori ?
Selon la HAS, Helicobacter pylori est une bactérie qui colonise exclusivement la muqueuse de l’estomac. Sans traitement, l’infection persiste toute la vie, rappelle l’Institut national du cancer (INCa). Sa fréquence augmente avec l’âge : selon la formation médicale continue des gastro-entérologues, elle est très faible chez l’enfant en France, inférieure à 10 %, mais atteint 50 % après 70 ans.
Comment attrape-t-on Helicobacter pylori ?
La contamination se fait dans l’enfance, essentiellement au cours des cinq premières années de vie, selon la HAS. Selon le Groupe d’études français des Helicobacter (GEFH), la transmission est interhumaine, essentiellement au sein de la famille. L’Assurance Maladie précise que la bactérie est le plus souvent contractée par la bouche, et la Société nationale française de gastro-entérologie (SNFGE) évoque une contamination par l’intermédiaire de vomissements ou de régurgitations. D’après l’Institut Pasteur, une personne non infectée avant l’âge de 10 ans a un risque très faible de l’être plus tard.
Symptômes de Helicobacter pylori
Dans la plupart des cas, l’infection ne provoque aucun symptôme, souligne la SNFGE. Selon le GEFH, 85 % des personnes infectées n’auront pas de forme sévère et restent la plupart du temps sans symptômes. Selon la formation médicale continue des gastro-entérologues, la bactérie provoque pourtant systématiquement une gastrite chronique, c’est-à-dire une inflammation de la paroi de l’estomac, le plus souvent silencieuse.
Lorsqu’un ulcère se forme, la douleur typique se situe au creux de l’estomac : selon l’Assurance Maladie, elle ressemble à une crampe ou à une sensation de faim douloureuse, et peut survenir la nuit. Certains ulcères restent toutefois sans symptôme. Enfin, éliminer la bactérie ne fait pas toujours disparaître une digestion difficile, appelée dyspepsie : selon la SNFGE, seuls 10 % des patients dont la bactérie est éliminée voient ces symptômes soulagés.
6 signes d’alerte qui imposent de consulter rapidement
Selon la SNFGE, la HAS et le GEFH, certains signes suggèrent une complication et justifient un avis médical rapide, souvent avec une gastroscopie :
- des vomissements de sang, rouge ou noir ;
- des selles noires, appelées méléna, qui évoquent un saignement de l’estomac ; notre article sur la couleur des selles détaille leurs significations ;
- un amaigrissement ou une perte d’appétit inexpliqués ;
- une difficulté à avaler ;
- une anémie ou une carence en fer sans cause retrouvée ;
- une douleur brutale et intense au creux de l’estomac.
Selon la SNFGE, une hémorragie digestive est une urgence absolue : en cas de vomissements de sang ou de selles noires abondantes, appelez le 15. La HAS recommande aussi une gastroscopie en cas de dyspepsie après 40 à 45 ans.
Ulcère, gastrite, cancer : les complications de l’infection
La plupart des personnes infectées ne développeront aucune complication. Selon la HAS, environ 10 % auront un ulcère et 1 % un cancer de l’estomac. D’après les données de l’Assurance Maladie, de l’INCa et de Santé publique France, les principales complications sont les suivantes :
| Complication | Fréquence chez les personnes infectées | Part liée à Helicobacter pylori |
|---|---|---|
| Gastrite chronique | Quasi systématique, le plus souvent silencieuse | La bactérie en est la cause directe |
| Ulcère gastrique ou duodénal | Environ 10 % | 95 % des ulcères du duodénum et 70 % des ulcères de l’estomac |
| Cancer de l’estomac (adénocarcinome) | Environ 1 %, après plusieurs décennies | Environ 80 % des cancers de l’estomac |
| Lymphome gastrique du MALT | Moins de 1 % | 80 % des cas, qui peuvent guérir par l’éradication de la bactérie |
L’ulcère peut saigner : l’hémorragie digestive en est la complication la plus courante, selon l’Assurance Maladie. Le saignement peut être important, ou au contraire minime mais chronique, entraînant alors une carence en fer et une anémie. Le cancer de l’estomac a touché 4 657 personnes en France en 2018, selon l’INCa, et le risque est plus élevé en cas d’antécédent familial. Le lymphome du MALT est un cancer rare du tissu lymphoïde de l’estomac : dans ses formes de bas grade, le traitement de la bactérie entraîne une rémission durable, selon la HAS.
Qui doit faire un test Helicobacter pylori ?
La HAS ne recommande pas de dépistage systématique de toute la population, rappelle l’INCa, mais une recherche ciblée chez les personnes concernées. Selon la fiche de la HAS consacrée au diagnostic, la recherche de Helicobacter pylori est indiquée en cas de :
- ulcère de l’estomac ou du duodénum, actuel ou ancien ;
- antécédent d’ulcère avant de prendre des anti-inflammatoires ou de l’aspirine à faible dose ;
- dyspepsie chronique avec une gastroscopie normale ;
- anémie par carence en fer sans cause retrouvée ou qui résiste au fer par la bouche ;
- carence en vitamine B12 sans cause retrouvée ;
- parent, frère, sœur ou enfant d’une personne ayant eu un cancer de l’estomac ;
- lésions précancéreuses de l’estomac, antécédent de traitement d’un cancer gastrique, ou syndrome de Lynch ;
- lymphome gastrique du MALT ;
- chirurgie de l’obésité prévue, isolant une partie de l’estomac ;
- purpura thrombopénique immunologique de l’adulte.
En 2026, le GEFH propose en plus un test respiratoire chez les personnes sans symptômes de moins de 45 ans ayant un parent du premier degré atteint de cancer de l’estomac, et chez les patients devant prendre un IPP, un médicament anti-acide, pendant plus de trois ans, une indication que la HAS ne retient pas.
Test Helicobacter pylori : comment se fait le diagnostic ?
Plusieurs méthodes existent, avec ou sans gastroscopie. Selon la HAS et le GEFH, elles se répartissent ainsi :
| Test | Comment il se fait | À quoi il sert |
|---|---|---|
| Biopsies lors d’une gastroscopie | Prélèvements de la paroi de l’estomac pendant l’examen | Diagnostic, recherche des lésions et de la résistance aux antibiotiques |
| Test respiratoire à l’urée marquée | Souffler à jeun dans un tube, avant et après avoir bu une solution d’urée marquée | Diagnostic et contrôle de la guérison |
| Recherche d’antigènes dans les selles | Analyse d’un échantillon de selles | Diagnostic et contrôle de la guérison |
| Sérologie (prise de sang) | Recherche d’anticorps contre la bactérie | Ne permet pas de contrôler la guérison |
Lors d’une gastroscopie, la HAS recommande au moins cinq biopsies, plus deux destinées au laboratoire de bactériologie. Celles-ci permettent une culture avec antibiogramme ou une recherche par PCR, une technique qui repère le matériel génétique de la bactérie et sa résistance à la clarithromycine. Selon le GEFH, cette PCR est remboursée depuis le 15 décembre 2022. Le test respiratoire, lui, nécessite deux recueils d’air expiré à 30 minutes d’intervalle, précise l’Assurance Maladie.
La sérologie détecte des anticorps qui peuvent persister des mois, voire des années après la guérison : elle ne doit jamais servir à contrôler l’éradication, et le GEFH ne la recommande plus pour le dépistage. Surtout, tous les tests sauf la sérologie perdent en fiabilité si les délais d’arrêt des médicaments ne sont pas respectés : au moins 4 semaines sans antibiotiques et 2 semaines sans inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), les anti-acides les plus courants. Notre article sur le test Helicobacter pylori détaille ces précautions.
Quel traitement contre Helicobacter pylori ?
Selon la HAS, il faut avoir démontré la présence de la bactérie avant tout traitement. Celui-ci n’est pas urgent, et doit être différé en cas de grossesse ou d’allaitement. Il associe un IPP à plusieurs antibiotiques, pendant 10 ou 14 jours selon le protocole, et s’avère efficace dans 80 à 90 % des cas s’il est bien suivi, selon la fiche patient de la HAS.
Le principal obstacle est la résistance aux antibiotiques. Selon le Centre national de référence des Campylobacters et Hélicobacters, en 2025, environ un cinquième des souches résistaient d’emblée à la clarithromycine et plus de la moitié au métronidazole, alors que la résistance à l’amoxicilline et à la tétracycline restait inférieure à 1 %. C’est pourquoi les recommandations privilégient un traitement guidé par la sensibilité de la souche :
| Situation | Traitement habituel | Durée |
|---|---|---|
| Souche sensible à la clarithromycine | IPP, amoxicilline et clarithromycine (trithérapie) | 10 jours selon la HAS, 14 jours selon le GEFH |
| Souche résistante à la clarithromycine | Quadrithérapie avec bismuth, privilégiée par le GEFH ; la HAS propose aussi une trithérapie avec lévofloxacine si la souche y est sensible | 10 jours |
| Sensibilité inconnue | Quadrithérapie concomitante (IPP, amoxicilline, clarithromycine, métronidazole), ou quadrithérapie avec bismuth en cas de prise antérieure de macrolide ou d’allergie à l’amoxicilline | 14 jours ou 10 jours |
Ces schémas reposent sur la fiche mémo de la HAS de 2021 sur le traitement guidé, sur sa synthèse actualisée en 2024, et sur les recommandations du GEFH de 2026, qui réservent le traitement sans antibiogramme aux situations où le traitement guidé est impossible. Le choix revient au médecin, selon votre situation et vos éventuelles allergies.
Effets indésirables et bon usage
Les effets indésirables sont fréquents mais imposent rarement l’arrêt du traitement : nausées, diarrhée, vomissements, goût métallique, maux de tête ou vertiges, selon la HAS. Le bismuth colore les selles en noir, un effet bénin selon l’ANSM. L’alcool est à éviter avec le métronidazole et le bismuth, en raison d’un effet antabuse, une réaction désagréable en cas de prise d’alcool. Même si les symptômes s’améliorent, il est indispensable de prendre le traitement jusqu’au bout.
Contrôler la guérison
Le contrôle de l’éradication doit être réalisé systématiquement après chaque traitement, selon la HAS. Il se fait par test respiratoire, ou par recherche d’antigènes dans les selles, au moins 4 semaines après la fin des antibiotiques et 2 semaines après l’arrêt des IPP. Selon l’Assurance Maladie, ce contrôle est systématique. En cas de test encore positif, un avis spécialisé est nécessaire. Chez l’adulte, les recontaminations sont exceptionnelles une fois la bactérie éliminée, selon la formation médicale continue des gastro-entérologues.
Helicobacter pylori et prise de sang : fer, vitamine B12, plaquettes
Plusieurs anomalies d’une prise de sang peuvent conduire à rechercher la bactérie. Une ferritine basse, signe d’une carence en fer, ou une hémoglobine basse sans cause retrouvée en font partie, selon la HAS. Le manque de fer peut d’ailleurs exister avant l’anémie, comme l’explique notre article sur la carence en fer sans anémie. Une carence en vitamine B12 inexpliquée et un purpura lié à une baisse des plaquettes d’origine immunologique sont aussi des indications. La numération formule sanguine est donc souvent le point de départ. Enfin, du sang dans les selles peut traduire un saignement digestif, notamment d’un ulcère.
Dernières avancées scientifiques
D’après les travaux récents indexés dans PubMed (2023-2026), plusieurs études confirment l’intérêt de traiter l’infection et rappellent le défi des résistances.
Traiter la bactérie réduit le risque de cancer de l’estomac
Une méta-analyse, c’est-à-dire un travail qui regroupe les résultats de nombreuses études, publiée en 2025 a réuni 11 essais et 13 études d’observation. Chez des personnes infectées en bonne santé, le traitement réduisait d’environ un tiers le risque de cancer de l’estomac et d’environ un cinquième le risque d’en mourir. Ce que cela change pour vous : si une infection est découverte, la traiter n’apaise pas seulement l’estomac, cela protège à long terme.
Un essai à l’échelle de 980 villages
En Chine, un essai publié en 2024 a suivi pendant près de 12 ans plus de 180 000 habitants de 980 villages. Le traitement des personnes infectées a modestement réduit le nombre de cancers de l’estomac, et l’effet était plus net lorsque la bactérie avait bien été éliminée. Aucun effet indésirable grave n’a été observé. Ce que cela change pour vous : le succès de l’éradication compte, d’où l’importance du test de contrôle.
Une infection qui recule chez l’adulte, pas chez l’enfant
Une méta-analyse de 2024 portant sur 111 pays montre que la proportion d’adultes infectés dans le monde est passée d’environ 53 % avant 1990 à 44 % entre 2015 et 2022, sans baisse nette chez l’enfant. Le cancer de l’estomac a reculé dans les pays où l’infection diminuait. Ce que cela change pour vous : la bactérie reste très répandue, et la recherche ciblée chez les personnes à risque garde tout son intérêt.
Des résistances aux antibiotiques préoccupantes
Une revue de 2024 regroupant 163 études et plus de 47 000 souches de 36 pays conclut que la résistance de la bactérie aux antibiotiques a atteint des niveaux alarmants et augmente depuis dix ans. Ce que cela change pour vous : c’est pourquoi les recommandations françaises privilégient un traitement guidé par la recherche de résistance, à partir des biopsies.
Le contrôle après traitement, une règle confirmée
Les recommandations américaines publiées en 2024 préconisent, lorsque la sensibilité de la souche est inconnue, une quadrithérapie avec bismuth de 14 jours, et un test de contrôle systématique après traitement. Ce que cela change pour vous : comme en France, un test négatif après traitement est la seule façon de savoir que la bactérie a bien disparu.
Glossaire
- Helicobacter pylori : bactérie qui colonise la paroi de l’estomac, contractée le plus souvent dans l’enfance et qui persiste sans traitement.
- Gastrite : inflammation de la paroi de l’estomac, le plus souvent silencieuse lorsqu’elle est due à Helicobacter pylori.
- Ulcère gastroduodénal : plaie de la paroi de l’estomac ou du duodénum, la première partie de l’intestin, qui peut saigner.
- Éradication : élimination complète de la bactérie par le traitement, vérifiée par un test de contrôle.
- IPP : inhibiteur de la pompe à protons, médicament qui réduit l’acidité de l’estomac, associé aux antibiotiques dans le traitement.
- Test respiratoire à l’urée marquée : test sans prise de sang qui détecte la bactérie dans l’air expiré, utilisé pour le diagnostic et le contrôle.
- Antibiogramme : analyse de laboratoire qui indique à quels antibiotiques une bactérie est sensible ou résistante.
- Quadrithérapie avec bismuth : traitement de 10 jours associant un IPP, un sel de bismuth et deux antibiotiques.
- Lymphome du MALT : cancer rare du tissu lymphoïde de l’estomac, souvent lié à Helicobacter pylori.
- Méléna : selles noires dues à du sang évacué par l’anus, signe d’une hémorragie digestive haute.
Questions fréquentes sur Helicobacter pylori
Helicobacter pylori, est-ce grave ?
Le plus souvent, non : la plupart des personnes infectées n’ont aucun symptôme et ne développeront aucune complication. Selon la HAS, environ 10 % auront toutefois un ulcère et 1 % un cancer de l’estomac, après plusieurs décennies. C’est pourquoi l’infection est traitée lorsqu’elle est découverte : le traitement prévient les récidives d’ulcère et réduit le risque de cancer. Le traitement n’est pas urgent ; seule une complication, comme un saignement digestif, impose une prise en charge rapide.
Helicobacter pylori peut-il provoquer de la fatigue ?
La fatigue ne figure pas parmi les symptômes habituels de l’infection décrits par les sources de référence. En revanche, un ulcère peut saigner de façon minime mais prolongée, ce qui entraîne une carence en fer puis une anémie, sources de fatigue. Une carence en fer ou en vitamine B12 sans cause retrouvée fait d’ailleurs partie des situations où la HAS recommande de rechercher la bactérie. En cas de fatigue persistante, une prise de sang avec numération formule sanguine et ferritine aide à faire le point avec votre médecin.
Helicobacter pylori se transmet-il dans le couple ?
Les sources de référence décrivent une transmission surtout dans l’enfance, au cours des cinq premières années de vie, et essentiellement au sein de la famille. Chez l’adulte, les recontaminations sont exceptionnelles. Les recommandations françaises ne prévoient pas de dépistage systématique du conjoint : la recherche est conseillée aux parents, frères, sœurs et enfants d’une personne ayant un cancer de l’estomac ou des lésions précancéreuses.
Que signifie un test Helicobacter pylori positif ?
Un test respiratoire, une recherche dans les selles ou des biopsies positifs indiquent une infection active, qui justifie en général un traitement. Une sérologie positive est plus difficile à interpréter : les anticorps peuvent persister des mois, voire des années après la disparition de la bactérie, selon la HAS. Dans tous les cas, votre médecin confirmera l’infection et choisira le traitement adapté, de préférence guidé par la recherche de résistance aux antibiotiques.
Existe-t-il un traitement naturel contre Helicobacter pylori ?
Aucune des recommandations françaises consultées ne propose de traitement naturel pour éliminer la bactérie. Seuls les traitements associant un IPP et des antibiotiques, pendant 10 à 14 jours, ont montré leur efficacité pour éradiquer l’infection, prévenir les récidives d’ulcère et réduire le risque de cancer de l’estomac. Si vous envisagez un complément ou un changement d’alimentation, parlez-en à votre médecin, sans retarder ni interrompre le traitement prescrit.
Pourquoi le traitement donne-t-il un goût métallique ou des selles noires ?
Le goût métallique est un effet indésirable fréquent du traitement, cité par la HAS et l’ANSM. Les selles noires sont dues au bismuth et sont bénignes, selon l’ANSM. En dehors de ce traitement, des selles noires sont en revanche un signe d’alerte de saignement digestif, qui impose de consulter en urgence. Pendant le traitement, évitez l’alcool, qui peut provoquer une réaction désagréable.
Sources
- Haute Autorité de santé — Diagnostic de l’infection par Helicobacter pylori chez l’adulte (2017) ; Traitement de l’infection par Helicobacter pylori chez l’adulte (2017) ; Fiche mémo : traitement guidé de l’infection par H. pylori chez l’adulte (2021) ; Choix et durées d’antibiothérapie, synthèse actualisée (2024) — fiche diagnostic (PDF) ; fiche traitement (PDF) ; fiche mémo (PDF) ; synthèse 2024 (PDF)
- Haute Autorité de santé — Infection par Helicobacter pylori : deux documents d’information à destination des patients (2019) ; Rapport d’élaboration (2019) ; Fiche patient « Le traitement de Helicobacter pylori » (2019) — has-sante.fr (communiqué) ; rapport (PDF) ; fiche patient (PDF, Cespharm)
- Assurance Maladie — Ulcère de l’estomac ou du duodénum : définition et causes ; symptômes et diagnostic ; traitement ; évolution — 2025 — ameli.fr (causes) ; ameli.fr (symptômes) ; ameli.fr (traitement) ; ameli.fr (évolution)
- Institut national du cancer — Traiter l’infection par Helicobacter pylori contre le cancer de l’estomac — 2022 — cancer.fr
- Société nationale française de gastro-entérologie — Gastrite (2018) ; Hémorragie digestive (2019) — snfge.org (gastrite) ; snfge.org (hémorragie digestive)
- Burucoa C., Mégraud F. et coll. (Groupe d’études français des Helicobacter) — Prise en charge des infections à Helicobacter pylori en 2026 : nouvelles recommandations — Hépato-Gastro et Oncologie Digestive, 2026 — sfm-microbiologie.org (PDF)
- Centre national de référence des Campylobacters et Hélicobacters — Rapport annuel d’activité 2025 — 2026 — cnrch.fr (PDF)
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- ANSM — Rapport public d’évaluation de Pylera — 2012 — ansm.sante.fr (PDF)
- FMC-HGE — POST’U 2026 : Helicobacter pylori en 2026, où en sommes-nous ? — 2026 — fmcgastro.org
- Institut Pasteur — Cancers et ulcères gastriques — 2024 — pasteur.fr
- Ford A. C. et coll. — Eradication therapy to prevent gastric cancer in Helicobacter pylori-positive individuals: systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials and observational studies — Gastroenterology, 2025 — DOI 10.1053/j.gastro.2024.12.033 (via PubMed)
- Pan K. F. et coll. — Gastric cancer prevention by community eradication of Helicobacter pylori: a cluster-randomized controlled trial — Nature Medicine, 2024 — DOI 10.1038/s41591-024-03153-w (via PubMed)
- Chen Y. C. et coll. — Global prevalence of Helicobacter pylori infection and incidence of gastric cancer between 1980 and 2022 — Gastroenterology, 2024 — DOI 10.1053/j.gastro.2023.12.022 (via PubMed)
- Yu Y. et coll. — Global primary antibiotic resistance rate of Helicobacter pylori in recent 10 years: a systematic review and meta-analysis — Helicobacter, 2024 — DOI 10.1111/hel.13103 (via PubMed)
- Chey W. D. et coll. — ACG Clinical Guideline: Treatment of Helicobacter pylori Infection — American Journal of Gastroenterology, 2024 — DOI 10.14309/ajg.0000000000002968 (via PubMed)
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