Le purpura désigne des taches rouges ou violacées sur la peau qui ne s’effacent pas quand on appuie dessus. Elles sont dues à du sang sorti des petits vaisseaux. Souvent sans gravité, ces taches peuvent aussi révéler une baisse des plaquettes ou une inflammation des vaisseaux. Associées à de la fièvre, elles peuvent signaler une infection grave à méningocoque, le purpura fulminans, qui impose d’appeler immédiatement le 15.
Cet article explique comment reconnaître un purpura, quelles en sont les principales causes, quand il s’agit d’une urgence, ce que sont le purpura thrombopénique immunologique et la vascularite à IgA, et quelles analyses de sang ou d’urine le médecin peut demander.
Qu’est-ce que le purpura ?
Selon le référentiel des enseignants de maladies infectieuses, le purpura correspond à une sortie de globules rouges dans le derme superficiel, qui entraîne des taches rouges violacées ne s’effaçant pas à la vitropression. Contrairement à une simple rougeur, due à des vaisseaux dilatés, ces taches ne pâlissent donc pas quand on appuie dessus.
Le test de la vitropression
La vitropression consiste à appuyer fermement sur la tache avec un verre transparent. Si la tache disparaît sous le verre, il ne s’agit pas d’un purpura. Si elle reste visible, c’en est un. L’Assurance Maladie décrit ainsi des taches rouge vif ou ressemblant à des bleus, qui ne disparaissent pas à la pression du doigt.
Les différents aspects du purpura
Le Collège des enseignants de dermatologie distingue plusieurs formes, qui orientent le médecin vers une cause :
| Aspect | À quoi il ressemble | Ce qu’il évoque |
|---|---|---|
| Pétéchies | Petits points rouges de moins de 3 mm | Souvent une baisse des plaquettes |
| Ecchymoses | Larges taches bleu-violacé, comme des bleus | Baisse des plaquettes ou fragilité des vaisseaux |
| Purpura infiltré | Taches légèrement en relief, palpables au doigt | Inflammation des petits vaisseaux (vascularite) |
| Purpura nécrotique ou extensif | Taches noirâtres ou qui s’étendent vite, avec de la fièvre | Purpura fulminans : urgence vitale |
Lorsqu’il est lié aux plaquettes, il est typiquement plat, fait de pétéchies ou d’ecchymoses, selon le référentiel des enseignants de maladies infectieuses. Des taches palpables orientent plutôt vers une atteinte des vaisseaux.
Les causes du purpura
Une baisse des plaquettes
Les plaquettes sont les cellules du sang qui colmatent les petites brèches des vaisseaux. Quand leur nombre baisse, on parle de thrombopénie, et des saignements sous la peau apparaissent. La cause la plus fréquente est le purpura thrombopénique immunologique, détaillé plus bas. D’autres causes, plus rares, doivent être écartées, comme une maladie de la moelle osseuse telle qu’une leucémie.
Une atteinte des vaisseaux
Dans les formes dites vasculaires, les plaquettes sont normales et ce sont les vaisseaux qui sont fragiles ou enflammés. Le Collège des enseignants de dermatologie cite notamment :
- la vascularite à IgA, autrefois appelée purpura rhumatoïde, la plus fréquente chez l’enfant ;
- le purpura sénile, ou purpura de Bateman, lié à la fragilité de la peau et des vaisseaux avec l’âge ;
- certains médicaments, en particulier les corticoïdes ;
- la carence en vitamine C, qui donne un purpura autour des poils ; notre article sur la vitamine C détaille ses sources.
Des efforts intenses de toux ou de vomissements peuvent aussi faire apparaître de petites pétéchies sur le visage, autour des yeux, rappelle un enseignement du CHU de Strasbourg.
Une infection
Certaines infections provoquent un purpura, la plus redoutée étant l’infection à méningocoque, une bactérie responsable de méningites et de septicémies. Le Collège des enseignants de dermatologie le résume ainsi : chez un enfant, avant de penser à la vascularite à IgA, la plus fréquente, il faut écarter l’infection à méningocoque, la plus grave.
Purpura et fièvre : 5 réflexes face à l’urgence
Selon le référentiel des enseignants de maladies infectieuses, tout purpura accompagné de fièvre justifie une hospitalisation en urgence. Le risque est le purpura fulminans, défini par Santé publique France comme un purpura dont les taches s’étendent rapidement en taille et en nombre, avec au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de trois millimètres, associé à une infection sévère. Face à une fièvre avec des taches rouges, voici les réflexes à avoir :
- Faire le test de la vitropression sur les taches, avec un verre transparent.
- Examiner toute la peau, la personne étant entièrement déshabillée, comme le prévoit l’instruction de la Direction générale de la santé de 2018.
- Appeler immédiatement le 15 ou le 112 si des taches ne s’effacent pas, recommande l’Assurance Maladie, sans attendre qu’elles s’étendent.
- Signaler toute tache de 3 mm ou plus, noirâtre ou en forme de bleu, ou des taches qui se multiplient : le médecin injecte alors immédiatement un antibiotique, la ceftriaxone ou le céfotaxime, avant même le transfert, quel que soit l’état de la personne.
- Laisser les secours organiser le transfert vers un hôpital doté d’un service de réanimation adapté à l’âge du malade.
Les infections invasives à méningocoque restent rares mais graves. Selon le bilan 2025 de Santé publique France, 628 cas ont été déclarés en France en 2025 et 13 % des malades en sont décédés, une proportion qui atteint 21 % pour le méningocoque W. Les nourrissons de moins d’un an sont les plus touchés. Depuis le 1er janvier 2025, la vaccination des nourrissons contre les méningocoques B et ACWY est obligatoire, selon l’Assurance Maladie.
Le purpura thrombopénique immunologique (PTI)
Le PTI est une maladie auto-immune : l’organisme fabrique des anticorps qui détruisent ses propres plaquettes. Chez l’enfant, son incidence est estimée en France à environ trois cas pour 100 000 chaque année. Selon la Haute Autorité de santé (HAS), il se définit par un taux de plaquettes inférieur à 100 G/L, isolé et sans autre cause évidente. Un saignement cutané apparaît habituellement en dessous de 30 G/L chez l’enfant et de 20 G/L chez l’adulte, et les hémorragies sévères surviennent généralement en dessous de 10 G/L. Selon la synthèse de la HAS pour l’adulte, le risque de saignement est habituellement absent au-dessus de 50 G/L.
L’évolution diffère beaucoup selon l’âge :
- chez l’enfant, le PTI survient typiquement entre 2 et 5 ans. Selon le protocole national de la HAS publié en 2025, 50 à 60 % des enfants guérissent en moins de trois mois, et les formes chroniques, au-delà d’un an, représentent 15 à 20 % des cas ;
- chez l’adulte, le PTI devient chronique dans 60 à 70 % des cas.
Le diagnostic repose sur la numération formule sanguine et l’analyse du frottis sanguin. Selon la HAS, le myélogramme, une analyse de la moelle osseuse, n’est pas nécessaire au diagnostic chez l’enfant et n’est plus systématique chez l’adulte.
La vascularite à IgA (purpura rhumatoïde)
La vascularite à IgA est une inflammation des petits vaisseaux, beaucoup plus fréquente chez l’enfant que chez l’adulte. Selon Orphanet, elle associe un purpura vasculaire, en général symétrique et localisé surtout sur les fesses et les jambes, à des douleurs articulaires, notamment des genoux et des chevilles. Des douleurs abdominales sont aussi fréquentes : selon l’Association française de pédiatrie ambulatoire, les articulations sont touchées chez environ trois enfants sur quatre et le tube digestif chez deux sur trois. Les symptômes disparaissent généralement après quatre semaines, mais récidivent souvent au moins une fois, selon les Manuels MSD.
Le pronostic à long terme dépend de l’atteinte des reins, qui se traduit par une hématurie microscopique, c’est-à-dire du sang invisible à l’œil nu dans les urines, parfois associée à une protéinurie. Selon un document de l’Association française de pédiatrie ambulatoire, cette atteinte concerne environ un enfant sur quatre et apparaît dans 80 % des cas dès le premier mois. D’où une surveillance régulière des urines par bandelette, ainsi que de la tension artérielle, pendant six à douze mois selon les équipes. Selon un enseignement du CHU de Strasbourg, l’avis d’un néphropédiatre est demandé si le rapport protéines sur créatinine dans les urines dépasse 20 mg/mmol.
Les autres causes de purpura
Le purpura sénile, fréquent et bénin
Avec l’âge, la peau s’amincit et les vaisseaux deviennent plus fragiles. Le purpura sénile entraîne souvent des ecchymoses sur les mains et les avant-bras, et l’utilisation antérieure de corticoïdes en est un facteur de risque, selon les Manuels MSD. Dans ce cas, les analyses de sang sont normales et ce trouble n’est pas grave.
Le purpura thrombotique thrombocytopénique, rare mais urgent
Le purpura thrombotique thrombocytopénique (PTT) est une maladie rare, qui touche un à deux habitants sur un million chaque année, selon la synthèse de la HAS. Il associe une baisse profonde des plaquettes, souvent sous 30 G/L, et une destruction des globules rouges, avec des fragments de globules rouges appelés schizocytes sur le frottis sanguin. Le diagnostic est confirmé lorsque l’activité de l’enzyme ADAMTS13 est inférieure à 10 %, selon la HAS. Spontanément mortel, le PTT a pourtant un excellent pronostic s’il est pris en charge rapidement à l’hôpital.
Quelles analyses en cas de purpura ?
Face à un purpura inexpliqué, le médecin demande rapidement une prise de sang. Selon le référentiel des enseignants de maladies infectieuses et les Manuels MSD, les principaux examens sont les suivants :
| Analyse | Ce qu’elle recherche | Dans quel cas |
|---|---|---|
| Numération formule sanguine avec plaquettes | Une baisse des plaquettes et des anomalies des autres cellules du sang | Tout purpura inexpliqué |
| Frottis sanguin | Des schizocytes ou des cellules anormales | Baisse des plaquettes, suspicion de PTT |
| Bilan de coagulation (TP, TCA, fibrinogène, D-dimères) | Un trouble de la coagulation | Purpura étendu ou fébrile |
| Hémocultures | Une bactérie dans le sang | Purpura avec fièvre |
| Bandelette urinaire et créatinine | Du sang ou des protéines dans les urines, la fonction des reins | Vascularite à IgA, PTT |
| Activité ADAMTS13 | Un déficit sévère de cette enzyme | Suspicion de PTT |
| Myélogramme | Une maladie de la moelle osseuse | Selon l’orientation du médecin |
Le bilan de coagulation associe le temps de prothrombine (TP), le temps de céphaline activée (TCA), le fibrinogène et les D-dimères, qui renseignent sur la capacité du sang à coaguler. La créatinine et la bandelette urinaire vérifient l’état des reins. Lorsqu’un PTI est suspecté chez l’enfant, la HAS recommande au diagnostic une numération avec réticulocytes, les jeunes globules rouges, et l’analyse du frottis à la recherche de schizocytes. En cas de fragilité des vaisseaux liée à l’âge, toutes ces analyses sont normales.
Dernières avancées scientifiques
D’après les travaux récents indexés dans PubMed (2023-2026), plusieurs études précisent le risque réel associé au purpura et la façon d’en faire le diagnostic.
Fièvre et pétéchies chez l’enfant : un risque faible mais réel
Une étude publiée en 2023, menée dans 18 services d’urgences espagnols auprès de 688 enfants en bon état général, venus pour de la fièvre et des pétéchies, a retrouvé une infection bactérienne grave chez environ un enfant sur 70, le plus souvent due au méningocoque. Chez les enfants infectés, la fièvre et les taches étaient apparues plus vite, et les globules blancs, la CRP et la procalcitonine étaient plus élevés. Ce que cela change pour vous : la plupart de ces enfants n’ont pas d’infection grave, mais seul un médecin peut le vérifier ; une fièvre avec des taches qui ne s’effacent pas impose toujours de consulter en urgence.
PTI de l’enfant : un risque de saignement cérébral rare
Une méta-analyse, c’est-à-dire un travail qui regroupe les résultats de nombreuses études, publiée en 2025 a réuni 22 études et plus de 17 000 enfants atteints de PTI. Une hémorragie dans le cerveau est survenue chez environ un enfant sur cent, un peu plus souvent après 10 ans, le plus souvent dans les mois suivant le diagnostic. Ce que cela change pour vous : ce risque reste rare, mais il justifie de respecter le suivi médical et de consulter en urgence en cas de saignement inhabituel.
Vascularite à IgA : des recommandations pour l’enfant et pour l’adulte
En 2024, un groupe d’experts britanniques a publié des recommandations nationales pour l’enfant : la plupart guérissent complètement, mais des complications, dont une maladie rénale chronique, sont possibles, d’où l’importance du suivi. En 2026, un groupe européen coordonné par une équipe française a publié des recommandations fondées sur les preuves pour l’adulte, chez qui la maladie est plus rare et de pronostic moins favorable : les complications digestives dominent à court terme, l’atteinte des reins à long terme. Ce que cela change pour vous : quel que soit l’âge, le suivi des urines et de la tension reste la clé.
PTT : des tests plus rapides pour confirmer le diagnostic
Une méta-analyse publiée en 2025 a évalué des tests rapides de l’activité ADAMTS13, qui donnent un résultat en moins d’une heure, sur 19 études et plus de 4 000 échantillons. L’un d’eux se montrait aussi fiable que les tests de référence, plus lents. Ce que cela change pour vous : un diagnostic plus rapide permet de traiter sans délai les personnes atteintes et d’éviter des traitements lourds à celles qui ne le sont pas.
Glossaire
- Purpura : taches rouges ou violacées dues à du sang sorti des petits vaisseaux, qui ne s’effacent pas quand on appuie dessus.
- Pétéchies : petits points rouges de moins de 3 mm, souvent liés à une baisse des plaquettes.
- Ecchymose : tache bleu-violacé plus étendue, semblable à un bleu.
- Vitropression : test qui consiste à appuyer un verre transparent sur une tache : un purpura reste visible, une simple rougeur disparaît.
- Plaquettes : cellules du sang qui colmatent les brèches des vaisseaux et participent à la coagulation.
- Thrombopénie : baisse du nombre de plaquettes dans le sang, en dessous de la normale.
- Purpura fulminans : purpura d’extension rapide avec des taches nécrotiques ou ecchymotiques, lié à une infection grave, le plus souvent à méningocoque.
- Vascularite à IgA : inflammation des petits vaisseaux, autrefois appelée purpura rhumatoïde, fréquente chez l’enfant.
- Schizocytes : fragments de globules rouges visibles sur le frottis sanguin, typiques du purpura thrombotique thrombocytopénique.
- ADAMTS13 : enzyme du sang dont le déficit sévère, en dessous de 10 % d’activité, confirme un purpura thrombotique thrombocytopénique.
Questions fréquentes sur le purpura
Purpura sur les jambes : est-ce grave ?
Cela dépend du contexte. Chez l’enfant, un purpura sur les jambes et les fesses, avec des douleurs articulaires ou abdominales, évoque souvent une vascularite à IgA, généralement bénigne mais qui impose une surveillance des urines. Chez la personne âgée, des ecchymoses sur les mains et les avant-bras correspondent souvent à un purpura sénile, sans gravité. Tout purpura inexpliqué mérite toutefois un avis médical rapide et une prise de sang pour vérifier les plaquettes. En cas de fièvre, appelez immédiatement le 15.
Le stress peut-il provoquer un purpura ?
Les sources médicales de référence ne citent pas le stress parmi les causes de purpura. En revanche, des efforts intenses de toux ou de vomissements peuvent faire apparaître de petites pétéchies sur le visage, autour des yeux. Face à des taches qui ne s’effacent pas à la pression, mieux vaut donc ne pas les attribuer au stress et consulter un médecin, qui pourra vérifier le taux de plaquettes par une simple prise de sang.
Un purpura peut-il révéler un cancer ?
C’est rare, mais c’est l’une des causes que le médecin doit écarter. Une baisse des plaquettes peut parfois venir d’une maladie de la moelle osseuse, comme une leucémie. C’est pourquoi la numération formule sanguine et le frottis sanguin sont systématiques devant un purpura inexpliqué, et un myélogramme, qui analyse la moelle osseuse, peut être demandé selon les résultats. Un purpura sans cause évidente justifie donc toujours un bilan rapide.
Le purpura rhumatoïde est-il dangereux ?
Chez l’enfant, la vascularite à IgA, son nom actuel, guérit le plus souvent complètement. Les symptômes disparaissent généralement en quatre semaines, mais récidivent souvent au moins une fois. Le principal enjeu est l’atteinte des reins, qui touche environ un enfant sur quatre, le plus souvent dès le premier mois : elle se dépiste par des bandelettes urinaires régulières et la mesure de la tension. Chez l’adulte, la maladie est plus rare et son pronostic moins favorable, ce qui justifie un suivi spécialisé.
Comment faire le test du verre ?
Appuyez fermement un verre transparent sur la tache et regardez à travers. Si la tache pâlit et disparaît, il ne s’agit pas d’un purpura mais d’une simple rougeur. Si elle reste bien visible, c’est un purpura : les médecins parlent de vitropression. Faites le test sur plusieurs taches et examinez tout le corps, la personne étant déshabillée. En cas de fièvre associée, n’attendez pas : appelez immédiatement le 15 ou le 112.
La vaccination contre le méningocoque est-elle obligatoire ?
Oui, chez le nourrisson. Depuis le 1er janvier 2025, la vaccination contre les méningocoques B et ACWY est obligatoire. Selon l’Assurance Maladie, le vaccin contre le méningocoque B se fait en trois injections, à 3, 5 et 12 mois, et le vaccin ACWY en deux injections, à 6 et 12 mois ; il remplace le vaccin contre le méningocoque C. La HAS recommande aussi la vaccination ACWY des adolescents de 11 à 14 ans, avec un rattrapage entre 15 et 24 ans.
Sources
- Direction générale de la santé — Instruction n° DGS/SP/2018/163 du 27 juillet 2018 relative à la prophylaxie des infections invasives à méningocoque — 2018 — copie ARS Bourgogne-Franche-Comté (PDF)
- Santé publique France — Infections invasives à méningocoque : notre action (2026) ; Infections invasives à méningocoque, bilan 2025 (2026) — santepubliquefrance.fr (notre action) ; santepubliquefrance.fr (bilan 2025)
- Haute Autorité de santé — PNDS Purpura thrombopénique immunologique de l’enfant et de l’adolescent (2025) ; Synthèse PNDS PTI de l’adulte (2024) ; Synthèse PNDS Purpura thrombotique thrombocytopénique (2022) ; Exploration d’ADAMTS-13 (2022) ; Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques (2025) — PNDS PTI enfant (PDF) ; synthèse PTI adulte (PDF) ; synthèse PTT (PDF) ; ADAMTS-13 ; vaccination méningocoques
- Assurance Maladie — Méningite : symptômes, diagnostic et évolution (2024) ; Vaccins obligatoires (2026) — ameli.fr (méningite) ; ameli.fr (vaccins obligatoires)
- Orphanet — Vascularite à IgA — 2020 — orpha.net
- Association française de pédiatrie ambulatoire — Purpura rhumatoïde chez l’enfant : propositions de suivi — 2018 — afpa.org (PDF)
- Université de Strasbourg, Faculté de médecine — Éruptions cutanées courantes chez l’enfant — 2024 — med.unistra.fr (PDF)
- Collège des enseignants de dermatologie de France (CEDEF) — Item 330 : Purpura — archives.uness.fr (PDF)
- Collège des universitaires de maladies infectieuses et tropicales (CMIT) — ECN Pilly, item 215 : Purpuras — 2020 — infectiologie.com (PDF)
- Manuels MSD, version pour le grand public — Ecchymoses et hémorragies (2025) ; Purpura simplex (2025) ; Vascularite associée à l’immunoglobuline A (2025) — msdmanuals.com (ecchymoses) ; msdmanuals.com (purpura simplex) ; msdmanuals.com (vascularite à IgA)
- Storch-De-Gracia P. et coll. — Invasive bacterial infection in children with fever and petechial rash in the emergency department: a national prospective observational study — Archives of Disease in Childhood, 2023 — DOI 10.1136/archdischild-2022-325281 (via PubMed)
- Ly A. et coll. — Acute stroke in children with immune thrombocytopenia: a systematic review and meta-analysis — British Journal of Haematology, 2025 — DOI 10.1111/bjh.20105 (via PubMed)
- Oni L. et coll. — National recommendations for the management of children and young people with IgA vasculitis: a best available evidence, group agreement-based approach — Archives of Disease in Childhood, 2024 — DOI 10.1136/archdischild-2024-327364 (via PubMed)
- Audemard-Verger A. et coll. — Evidence-based guidelines for the diagnosis and management of adult-onset IgA vasculitis — Nature Reviews Rheumatology, 2026 — DOI 10.1038/s41584-026-01420-3 (via PubMed)
- Deshpande S. R. et coll. — Rapid ADAMTS13 activity assays for thrombotic thrombocytopenic purpura: a systematic review and meta-analysis — Blood, 2025 — DOI 10.1182/blood.2025028416 (via PubMed)
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